BRITISH INVASION !

A l'occasion de la sortie du livre "British Invasion, Pop Save The Queen" de Valli et Stephen Clark paru chez GM Editions, découvrez une sélection livres & disques autour de la pop et du rock anglais.

  • British invasion coffret livre/dvd ; pop save the Queen Nouv.

    On parle beaucoup de la mondialisation de la culture par les Américains : Hollywood, le rock'n'roll, le rap, le fast-food, la langue tout court. Mais quelle surprise quand on se plonge dans les années 60, de voir l'Amérique subir de plein fouet une véritable invasion culturelle - musique, cinéma, télévision, art, mode, design, littérature... Il s'agit de la British Invasion, menée par des pionniers comme James Bond, les Kinks, Vivienne Westwood, Stanley Kubrick ou encore J.K.
    Rowling. Ce livre mène sur le rythme d'une conversation réunit les souvenirs et les goûts personnels de 2 anglophones vivant à Paris, mais qui ont vécu l'invasion britannique de chaque côté de l'Atlantique. Richement illustré, il contient 5 DVD choisis par Valli, l'Américaine, et Stephen, l'Anglais.

  • Modern life is Rubbish

    Blur

    • 25 Juillet 2012
  • The Cure

    Collectif

    Un des groupes rock les plus mythiques.

  • Pink Floyd & Syd Barret, la croisée des destins Nouv.

    Au printemps 1967, la pop psychédélique de Pink Floyd quitte l'underground londonien. Porté par les innovations débridées de Syd Barrett, le Floyd barrettien semble promis à un grand destin. Pourtant, début 1968, juste après l'intégration de David Gilmour, Roger Waters, Rick Wright et Nick Mason laissent leur leader sur le bas-côté. Aussi vulnérable qu'ingérable, broyé par le LSD, rejetant les impératifs de son ascension au nom de son idéal artistique, Syd est viré de son propre groupe.
    Inscrit dans son acte de naissance, l'épisode hante la mémoire du quatuor alors qu'il rencontre le succès mondial. En partant du postulat que l'effondrement de Barrett formate Pink Floyd, ce livre analyse en détail les ressorts de leur relation et montre comment le destin tragique du premier a déterminé l'évolution artistique du second.

  • Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

  • Aladdin Sane

    David Bowie

    • 26 Février 2016

    En déposant un solo fou sur la rythmique lancinante de la chanson-titre, le pianiste Mike Garson contribua amplement à inventer le rock décadent. Ziggy frotte sa lampe et devient Aladdin, l'usurpateur de génie qui met à sac le véhicule rock avant d'aller flamber ailleurs. "Drive In Saturday", "Jean Genie", "Cracked Actor" sont les pages griffonnées du livre de bord d'une star en partance pour sa perdition américaine en forme de dérapage contrôlé. Rock ("Watch That Man"), rusé et oblique ("Lady Grinning Soul", "The Prettiest Star"), "Aladdin Sane" est un monument de franche perversion sans état d'âme. Le visage rayé par les éclairs de ses aptitudes, David Bowie assassine le glam et file en douce.

  • 94 chansons en 608 pages : Led Zeppelin, la totale replace sous les feux de l'actualité l'un des groupes majeurs de l'histoire du rock, dont les mélodies, les rythmes et les solos de guitare ont franchi les décennies pour inspirer et enchanter aujourd'hui autant qu'hier.
    Né à l'automne 1968 sur les braises ardentes des Yardbirds, Led Zeppelin a survolé le monde du rock durant toutes les années 1970. Plus encore, il a poursuivi le rêve de toute une génération après la séparation traumatisante des Beatles. Blues rock, folk rock, hard rock, rock prog... la musique du quartet a de multiples facettes. Elle a écrit l'avenir du rock'n'roll, tout en plongeant ses racines dans le blues et les ancestrales traditions des îles britanniques, comme la ballade.
    Les paroles, la musique, les arrangements des 94 chansons du groupe sont analysés en profondeur en s'appuyant pour l'essentiel sur les interviews des membres du groupe à l'époque où ont été enregistrés les albums, mais aussi sur les témoignages des producteurs et ingénieurs du son qui les ont accompagnés dans leur quête musicale.

  • Un ouvrage unique au monde. 672 pages consacrées aux 211 chansons décryptées, analysées et expliquées afin de comprendre comment les Beatles ont définitivement marqué l'histoire de la musique. Le 6 juin 1962, les Beatles interprètent pour la première fois Love Me Do dans les studios d'Abbey Road.George Martin, responsable du label Parlophone, a organisé cette audition et prendra la décision de les signer quelques semaines plus tard. De ce morceau désormais mythique à leur dernier single anglais Let It Be paru en mars 1970, peu avant l'éclatement du groupe, les Beatles auront enregistré 13 albums originaux et composé près de 200 titres. Grâce à des témoignages de leurs proches et de leurs collaborateurs de l'époque, cet ouvrage apporte un éclairage aussi bien contextuel que technique sur le processus créatif des Fab Four. Techniques de studio, instruments, innovations musicales, tout est passé au crible pour apprécier l'extraordinaire démarche artistique de John, Paul, George et Ringo.

  • Il ne fallait pas moins de 752 pages pour décrypter, analyser et expliquer l'intégralité des chansons des Rolling Stones, qui ont puissamment marqué l'histoire de la musique.
    Le 7 avril 1962, Brian Jones rencontre Mick Jagger et Keith Richards au Ealing Club de Londres. Un an plus tard, avec Ian Stewart, Bill Wyman et Charlie Watts, les Rolling Stones sont prêts à entrer dans la légende avec l'enregistrement de leur premier single...
    De Come On (1963) à Blue & Lonesome (2016), les Rolling Stones ont produit 365 chansons, réunies sur des albums et singles mythiques, constituant une oeuvre parmi les plus abondantes et innovantes de l'histoire de la musique. La genèse des morceaux, leur réalisation, les instruments utilisés, les lieux d'enregistrement, les musiciens, producteurs, ingénieurs du son ayant participé à l'aventure, les classements dans les hit-parades : Les Rolling Stones, la totale est une plongée au coeur de la musique et du mythe Rolling Stones, grâce à mille et une anecdotes sur cette formidable saga, accompagnées d'une illustration riche et saisissante !

  • Des controverses, il y en a eu et il y en aura toujours. Tabac brun ou tabac blond ? Fender ou Gibson ? Borg ou McEnroe ? Mais l'une d'entre elles a marqué la fin du XXe siècle et résonne encore : Beatles ou Rolling Stones ? Mieux qu'aucun autre, mais chacun à sa façon, ces deux groupes ont incarné leur époque et la génération qui les a portés : génie créatif, jeunesse, insolence, libération, sexe, drogue...
    L'aventure populaire commune qui les a rapprochés les oppose pourtant en permanence. Pas de place pour le compromis. On est Beatles ou Stones, conservateur ou rebelle, sage ou turbulent, pop ou rock. Mais vient un moment où il faut trancher, selon les faits et non les goûts. Avec la tendresse qui sied à ces deux géants qu'ils admirent, Delmas et Gancel démontrent qui, des Stones ou des Beatles, est l'irréfutable matrice musicale et culturelle de ces cinquante dernières années.

  • Ultra mono

    Idles

    • 25 Septembre 2020

    IDLES, les rois du post-punk en provenance de Bristol, sont de retour.

    Si "Joy As An Act Of Resistance" était destiné à détailler le manifeste du groupe, le très attendu troisième album du groupe, "Ultra Mono", est le son d'IDLES se dirigeant au front pour ces principes, le bélier à la main. Construites musicalement de manière à capturer la sensation d'un album de hip-hop (Kenny Beats a d'ailleurs participé au programming sur plusieurs morceaux) les chansons ont un double langage, mêlant des ricanements vitrioliques à un commentaire social direct sur le travail passé du groupe. Non loin sous la surface du slogan qu'ils se sont eux-mêmes donnés, se trouve un album profondément complexe et brutalement pertinent qui mâche les clichés et les recrache sous forme de grand art pour les masses. La présence active et l'acceptation de soi sont également au cœur d'"Ultra Mono" dont la plupart des chansons ont été écrites dans le studio d'enregistrement, et la phrase "I am I" sert de mantra lyrique et spirituel. En fin de compte "Ultra Mono" est une célébration de la communauté, celle sur laquelle IDLES s'efforcent de se construire depuis leurs débuts, de former quelque chose de plus grand qu'eux. Au fur et à mesure que leur public grandit, attiré initialement par un sentiment de non-appartenance, ils créent ensemble une congrégation diversifiée de personnes qui offre à chacun d'entre eux sa place.

  • Dark side of the moon

    Pink Floyd

    • 4 Novembre 2016

    THE DARK SIDE OF THE MOON est le huitième album studio de PINK FLOYD. Paru en1973 il est souvent considéré comme leur album le plus abouti. Resté dans le Billboard 200 américain pendant une période record de 914 semaines - l'équivalent de plus de 17 ans et 6 mois - dont 591 consécutives, le disque représente, jusqu'à aujourd'hui, l'une des meilleures ventes d'albums de tous les temps (+ de 50 millions d'albums vendus).

    L'image sur la pochette, représentant un prisme dispersif, est devenue également incontournable et symbolise à elle seule PINK FLOYD.

  • Deep Purple, rhapsody in rock Nouv.

    Si Deep Purple a imposé définitivement le hard rock grâce au classique "Smoke On The Water", il a surtout représenté avec Led Zeppelin et Black Sabbath l'un des moteurs de ce durcissement musical, tant par ses concerts que par ses albums, l'emblématique In Rock en tête. Le groupe de Ritchie Blackmore, guitariste génial mais ombrageux partagé entre Pete Townshend et Bach, a porté au plus haut l'idée d'un rock superlatif, violent et décloisonné, traumatisant des générations entières avides de puissance sonore.
    Des débuts pop aux tournées de reformation, des tentatives de mariage avec la musique classique aux colères de Blackmore, Deep Purple, Rhapsody in rock présente l'histoire et analyse les disques d'un groupe brillant, symbole d'une époque démesurée : concerts épiques, conflits d'intérêt et querelles d'ego, éphémères tentations funk ou progressives, avec pour repères l'orgue Hammond de Jon Lord et la batterie efficace de Ian Paice.

  • II

    Led Zeppelin

    • 2 Juin 2014

    Nouveau chef-d'oeuvre de la part de Led Zeppelin et véritable manifeste hard rock, dont cet album représente presque à lui tout seul les tables de la Loi, l'ABC du genre, qui va engendrer pléthore de vocations et notamment aux Etats-Unis, pays qui est traumatisé à la sortie de ce tour de force, fruit d'un superbe travail d'équipe. Ce disque vaut au groupe son premier numéro 1 outre-Atlantique et en Grande-Bretagne.

    Le premier album avait été enregistré par un groupe dont les membres ne se connaissaient alors que très peu et qui n'avait pas encore tout à fait trouvé sa raison d'être. Là, ces hommes ont désormais plusieurs concerts à leur actif (ils tournent sans relâche) et ils ont pu s'évaluer, réellement se découvrir et trouver ce qu'ils peuvent jouer ensemble et comment le jouer. C'est donc littéralement durant leur temps libre, entre deux prestations live, qu'ils réalisent ce "Led Zeppelin II", dont le son a ainsi toute l'urgence et la férocité de leurs concerts. Ceux-ci, invariablement brillants, sont souvent pour eux l'occasion de tester leur nouveau répertoire.

    Ainsi, le 9 mars 1969, ils jouent aux Maida Vale Studios de la BBC deux chansons, "What Is and What Should Never Be" et "Sunshine Woman", cette dernière devant rester inédite. Pleine d'astuces, "What Is and What Should Never Be" passe, elle, le test avec succès, et Page décide de la refaire pour le futur album en y ajoutant quelques effets, dont le fameux ping-pong sur la stéréo.

    Le 26 avril, en concert au Winterland de San Francisco, ils interprètent en dernier rappel une déclinaison du "You Need Lovin'" de Muddy Waters, écrit par Willie Dixon et déjà abordé sur disque par les Small Faces (dont Plant est très fan) quatre ans auparavant. Page ayant trouvé là-dessus un riff en or massif, bégayeur et rentre-dedans, Plant en change les paroles, dont il fait une proclamation de sa virilité de jeune homme, que ses hormones démangent encore sérieusement. Désormais, cela s'appelle "Whole Lotta Love", qui devient un des classiques absolus du hard rock et, amputé de son célèbre "pont" où Page joue avec tous les boutons de la console, fait même l'objet d'un single, qui se classe numéro 4 aux Etats-Unis.

    Début juin, ils sont de retour à Londres, où ils enregistrent aux Olympic Studios les versions définitives de "What Is and What Should Never Be" et de "Whole Lotta Love", chansons qu'ils présentent au public anglais dans une nouvelle séance pour la BBC, réalisée le 24 juin. Entre-temps, le 19 juin, ils ont fait un voyage-éclair à Paris pour l'émission de télévision Tous en scène, où ils ont clôturé leur mini-set avec une version de "Whole Lotta Love". Après leur prestation à la BBC (où ils ont joué une autre nouvelle chanson, la magnifique "Travelling Riverside Blues", qui est à son tour laissée de côté), ils se rendent aux Morgan Studios, où Ten Years After a l'habitude de travailler.

    Là-bas, ils enregistrent le très moyen "Living Loving Maid (She's Just a Woman)", une chanson méchante, sur les groupies américaines entre deux âges, qui sera pourtant conservée pour l'album. Décidément moins inspirés, ils essaient dans la foulée "Sugar Mama", un boogie médiocre piqué à John Lee Hooker et que Page laisse vite tomber (en 1982, il songera à l'exhumer pour "Coda", mais les autres ont le bon goût de l'en empêcher). Heureusement, ils ont aussi sous le coude le magnifique "Thank You", une ballade presque médiévale, de grande classe, avec une guitare acoustique et un orgue très solennel. Romantique, Plant, qui, en quelques mois, a considérablement progressé en tant que parolier, la dédie à sa femme Maureen, certaines des formules poétiques qu'il emploie dans son texte venant du "Seigneur des Anneaux" de JRR Tolkien et Page y fait très distinctement des choeurs - sans vergogne, le guitariste et producteur "pompe" à nouveau pour l'arrangement, piquant à Traffic le final de son "Mr. Fantasy".

    Mais c'est aux Etats-Unis, terre qui les inspire particulièrement, qu'ils écrivent et enregistrent le plus gros du disque, voyageant avec dans leurs bagages les masters des titres réalisés à Londres, n'hésitant pas à y faire des corrections ou des ajouts de dernière minute. Ils composent sur la route, les riffs étant trouvés lors des balances ou à l'hôtel, où Plant rédige aussi ses paroles. Ainsi, toujours avec "Le Seigneur des Anneaux" en tête, "Percy" (son surnom) a l'idée de "Ramble On", superbe chanson où il évoque certains des personnages de ce qui est alors son livre de chevet, comme pour beaucoup de hippies. C'est à New York que cet autre classique est mis sur bande, de même que le très macho "Heartbreaker", un festival Jimmy Page, avec un riff surpuissant, un pont dérivant du "Fall on You" de Moby Grape et un solo bien méchant et presque noisy. Aux studios Mirror Sound de Los Angeles, ils finalisent une reprise du "Killing Floor" de Howlin' Wolf (titre déjà abordé par Jimi Hendrix), à laquelle Plant ajoute quelques paroles prises au bluesman Robert Johnson. Ils connaissent bien cette chanson, puisqu'ils la jouent sur scène depuis leurs touts débuts, mais ils ont alors l'audace de la signer eux-mêmes et de la rebaptiser "The Lemon Song" : certains pressages du disque la créditeront à Howlin' Wolf tout seul, mais la majorité porte la signature de ces quatre petits voyous qui ne reculent décidément devant rien.

    Peu de groupes peuvent alors s'enorgueillir d'avoir dans leurs rangs un batteur aussi complet et polyvalent que John Bonham, dont la frappe, à la fois lourde et agile, héritée des plus grands jazzmen, est l'arme secrète de Led Zeppelin. Il a donc droit à un morceau pour lui tout seul, basé sur son solo de concert, qu'il joue tous les soirs en le présentant comme "Pat's Delight" ("le délice de Pat", Pat étant le nom de sa femme). Il le rebaptise alors "Moby Dick" (allusion aussi bien au roman de Melville qu'au groupe Moby Grape), Page y ajoutant une intro et un riff "empruntés" au "Watch Your Step" de Bobby Parker - il en avait déjà fait une chanson, jouée par Led Zeppelin à la BBC mais restée inexploitée, "The Girl I Love She Got Long Black Wavy Hair". Outre le fait qu'il comporte un passage joué à mains nues, ce solo a pour originalité de n'être jamais barbant et de ne pas sonner prétentieux. L'idée n'est certes pas neuve (Ginger Baker, de Cream, avait déjà eu "Toad"), mais la virtuosité et la subtilité de Led Zeppelin font vraiment toute la différence ici, même si "Moby Dick" tournera à un certain moment au pensum sur scène.

    Enfin, Willie Dixon, qu'on peut presque qualifier de cinquième membre de Led Zeppelin à ce moment-là, est à nouveau copié, sur "Bring It On Home", dont la première moitié est une imitation presque note pour note de la chanson du même nom, interprétée sur disque par Sonny Boy Williamson, Plant y prenant un accent de vieux paysan noir alcoolique. Discret mais toujours infaillible, John Paul Jones se déchaîne sur le final, nouvelle illustration de ce que peut faire Led Zeppelin à partir d'un blues classique, qui se transforme en un véritable ouragan sonore. Puisqu'il y a tout de même une justice en ce bas monde, à partir des années 90, sur toutes les rééditions de l'album, Dixon sera crédité non seulement sur "Bring It On Home", mais aussi sur "Whole Lotta Love". Mais qu'importe : après tout, ne dit-on pas des petits artistes qu'ils "copient" et des grands qu'ils "volent" ? Et là, Led Zeppelin vole, en effet : très loin et très haut.

  • Machine head

    Deep Purple

    • 29 Janvier 2016

    Pionniers d'un Hard Rock aux cotés de Led Zepplin et autres Black Sabbath, Deep Purple va dynamiter le Rock en proposant des riffs ravageurs accompagnés de l'orgue du fantasque Jon Lord.

    Cette période verra l'alternance des 2 plus grandes voix de l'époque avec Dio. Ian Gillan pour commencer et David Coverdale qui apportera avec lui une tessiture vocale plus blues. A ne manquer sous aucun prétexte!

  • The Cure pornography

    Philippe Gonin

    • Densite
    • 28 Août 2020

    Dernier volet de la trilogie glacée, Pornography apparaît comme l'ultime étape d'un processus d'exploration des possibles. L'album est une sorte de « monument à la limite du pays fertile » (Paul Klee), brûlant les toutes dernières cartouches d'un homme, Robert Smith, qui n'aura d'autre solution après cela que la fuite. Non une fuite en avant conduisant à la mort, mais une échappée vers ailleurs. Mise à nue violente et indécente dans les tréfonds de l'âme, plongée en apnée dans les profondeurs abyssales des craintes et tourments les plus sombres, Pornography ne pouvait être qu'un point d'achèvement après quoi il fallait disparaître... ou renaître. Ce petit livre n'a d'autres but que d'explorer les processus de création ayant conduit à ce disque aujourd'hui reconnu comme une pierre angulaire dans la carrière du groupe voire dans l'histoire de la musique pop-rock.

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  • David Bowie, artiste aux nombreuses facettes et aux talents multiples, était déjà un mythe de son vivant. Véritable icône de la pop music, il est connu pour ses albums devenus légendaires - depuis son célèbre Ziggy Stardust jusqu'à son ultime Blackstar, en passant par le tube planétaire « Let's dance » -, mais fut également un brillant acteur de cinéma (Furyo, Les Prédateurs, Basquiat).
    Sa récente mort, advenue à New-York le 10 janvier 2016, n'a fait qu'accroître son aura à travers le monde. Artiste culte, musicien incontournable, dandy inspiré, il continue d'exercer une énorme influence sur des générations entières.
    Il était donc temps de rendre à cet inventif génie, précurseur de bien des modes, l'éloge qui lui est dû !
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  • Après une année 1973 marquée par le succès de The Dark Side Of The Moon, un doute créatif s'installe au sein du Floyd. Le groupe réintègre les studios d'Abbey Road à l'automne 1973 mais rien de concret ne sort de ces séances. Malgré tout, il reprend la route en 1974 et, en plus de jouer l'intégralité de Dark Side, expérimente un morceau, destiné à être la colonne vertébrale de leur futur album. Introduit par quatre notes qui resteront dans les annales du rock, son titre n'est alors que «Shine On». Très vite pourtant, on comprend que son texte évoque celui dont l'ombre plane au-dessus d'un groupe au succès devenu planétaire : Syd Barrett. En janvier 1975, Pink Floyd retourne en studio et démarre l'enregistrement de Wish You Were Here, analysé ici sous la plume du spécialiste Philippe Gonin.

  • Ébauché, composé, retravaillé et présenté un an avant sa sortie officielle pendant leur tournée mondiale de 1972 à l'aide d'un matériel ultra-sophistiqué, The Dark Side Of The Moon est l'album culte des Pink Floyd et un des trois plus vendus au monde. Il marque le tournant commercial de la formation anglaise notamment par l'apparition de leurs premiers tubes avec les titres « Money » et « Time ». Philippe Gonin prend la plume pour révéler cette oeuvre extra-ordinaire. Il analyse avec rigueur les différentes phases d'élaboration et de réception du disque, le rôle de chacun des musiciens, du producteur et des ingénieurs du son ainsi que le matériel technologique utilisé par les Pink Floyd, désireux depuis leurs débuts de repousser les frontières musicales et technologiques.

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