MUSIQUE - LE CHOIX DES DISQUAIRES

Notre sélection CD/vinyles du mois.

  • Metallica - ...Black Album Nouv.

    Metallica - ...Black Album

    Metallica

    • 10 Septembre 2021

    Au total, METALLICA a totalisé plus de 100 millions d'albums vendus, plus de 80 numéro 1 dans les charts et a été certifié DISQUE DE PLATINE et DISQUE D'OR dans plus de 40 pays !
    Récompensé par 6 Grammy Awards, METALLICA est sans aucun doute le plus grand groupe de rock de tous les temps. Ils l'ont par ailleurs prouvé à travers le monde lors de tournées marathon qui semblent ne jamais s'arrêter !
    Cet album est un des plus grands succès du groupe (plus de 15 millions d'exemplaires vendus à travers le monde)

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  • First flower

    Molly Burch

    • 5 Octobre 2018
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  • Seven swans

    Sufjan Stevens

    • 2 Février 2018
  • Burns on the wire Nouv.

    Burns on the wire

    H-Burns, The Stranger Quartet

    • 10 Septembre 2021

    Cinq ans après la disparition du poète canadien, le Français H-Burns rend un hommage à la fois personnel et collectif à Leonard Cohen, accompagné par les cordes et les voix du Stranger Quartet et des invités dont les noms sonnent comme des évidences : Pomme, Lou Doillon, Kevin Morby et le vieux complice Bertrand Belin. Une histoire de tradition orale et de transmission, au coeur de l'idée même du folk.

    Il s'appelle Renaud Brustlein alias H-Burns. Ce chanteur et musicien français né dans la Drôme mais amoureux depuis toujours de rock, de folk et d'Amérique est arrivé à un moment de sa carrière où se recentrer sur un artiste qui a marqué sa vie lui parait essentiel et cet artiste s'appelle Leonard Cohen. Il revisite les dix premières années de l'oeuvre de Cohen, des Songs du premier album à New Skin for the Old Ceremony. Il s'agit d'un véritable voyage initiatique, sur les pas du poète, H-Burns nous emmenant sur les lieux où il a vécu, où il a écrit, où il a connu ses premières nuits blanches, du Chelsea Hotel qu'il a immortalisé en chanson aux collines d'Hollywood au coeur desquelles il a connu la fin de son existence, jusqu'à son temple bouddhiste. Pour cette traversée mémorielle, H-Burns a enregistré sur bandes, dans les conditions des années soixante, un album de reprises, afin de garder l'âme et de prolonger l'esprit de Leonard Cohen, 'Burns on the wire' à paraitre en septembre 2021.
    Ça fait longtemps que les chansons de Leonard Cohen accompagnent le rocker français H-BURNS et constituent pour lui un patrimoine à chérir, à transmettre. Il y a d'abord eu ces moments, durant l'enfance, où son père jouait Suzanne au coin du feu lors de soirées entre amis. Bercé par les albums folk du Canadien, HBURNS a lui-même grandi en tant qu'artiste en apprenant ses classiques. Lors de sa première tournée, en 2005-2006, il lui arrivait ainsi souvent d'interpréter sur scène Chelsea Hotel. Dix ans plus tard, en vacances pendant plusieurs semaines dans un Montréal enneigé, c'est naturellement qu'il s'est livré à un pèlerinage quotidien. Oui, chaque jour, il s'est rendu dans le Plateau Mont-Royal, le quartier général du chanteur canadien, s'est baladé devant la maison de celui-ci, visitant aussi le parc du Portugal là où, il y a près d'un demi-siècle, un guitariste flamenco a appris à Cohen ses premiers accords. " Je passais devant sa maison qui avait toujours les volets fermés. Et puis, le dernier jour de mon séjour, les volets se sont ouverts et la maison était allumée. Comme un symbole ". Quelques mois plus tard, Leonard Cohen s'est éteint, laissant orphelins toutes celles et tous ceux qui ont vu la lumière dans ses chansons et un mode d'emploi poétique afin de mieux appréhender le quotidien, la vie, l'amour. Pour H-BURNS, perdre un membre éminent de son panthéon personnel - où figurent également Bob Dylan et Bruce Springsteen - a été un choc. C'est peut-être à ce moment qu'a germé l'idée de lui rendre, un jour, un hommage appuyé. " Après avoir écrit huit albums, je me disais aussi que ça me ferait du bien de me plonger dans l'oeuvre de quelqu'un d'autre pour casser mes mécanismes d'écriture ". H-Burns est donc reparti à la source, se tournant vers les premiers albums de Cohen (Songs of Leonard Cohen, 1967, Songs From A Room, 1969, Songs of Love and Hate, 1971, New Skin for a Old Ceremony, 1974) sans oublier le live de 1973 où Cohen interprète le standard Passing Through. " Pour garder le feu intact dans mon périple initiatique, j'avais besoin que les chansons me parlent. Et puis je ne me voyais pas reprendre I'm Your Man ou Hallelujah - à partir des années 80, Cohen a pris une voix tellement d'outre-tombe... ". Pour mener à bien sa mission, H-BURNS a monté une distribution cinq étoiles. Forcément le fidèle Antoine Pinet, multi-instrumentiste, arrangeur et compagnon de voyage depuis 15 ans, est de la partie. Pour les choeurs et les cordes, H-BURNS s'est entouré de musiciennes qui sont aussi des chanteuses et des compositrices, quatre artistes qui ont une formation classique et ont rejoint cette belle aventure : Pauline Denize, Mélie Fraisse, Lonny et Ysé Sauvage. Avec cette troupe pour l'accompagner, baptisée the Stranger Quartet, H-Burns a payé avec ferveur son tribut. En ouverture de Burns on a Wire, il entonne ainsi la chanson fétiche Chelsea Hotel. Suivent Who By Fire ou Famous Blue Raincoat à qui les choeurs et les cordes confèrent encore plus de grâce.
    Chaque reprise possède sa propre vitalité, résultat d'un mois passé en studio où toutes les relectures ont été captées live, à l'ancienne. Animé par la volonté d'être respectueux tout en ajoutant sa patte, H-BURNS a choisi le studio parisien CBE qui a accueilli aussi bien Françoise Hardy que Nino Ferrer. " Tu pousses la porte et tu entres vraiment dans une cabine temporelle. On a pu se mettre dans les conditions d'époque ". L'ordinateur a ainsi été relégué à une fonction subalterne, les synthés, eux, ont été carrément proscrits au profit de l'orgue Wurlitzer. Un enregistreur à bandes a été mis à profit. Cette approche old school confère à Burns on the Wire une patine qui le rend à la fois contemporain et sans âge. H-BURNS a aussi eu l'envie d'inviter d'autres voix à chanter Cohen avec lui, habité par l'idée que ce répertoire intemporel permet de fédérer et d'unir les forces. " Cohen parle à plusieurs génération, Cohen est un peu à tout le monde ". Le premier qu'il a enrôlé, BERTRAND BELIN, H-BURNS le connait bien puisqu'ils ont déjà travaillé et joué ensemble. Sur Avalanche, arrangé par Belin dans une veine crépusculaire, leurs deux voix se marient à merveille sur un élégant tapis de piano et de guitares légèrement dissonantes. " Bertrand Belin m'a dit que, dans mon approche, j'avais traité Cohen comme de la musique classique. Sur le disque, on a parfois mis de la batterie ou des cordes là où il n'y en avait pas, on s'est permis quelques fantaisies qui ne dénaturent pas l'oeuvre ". Concernant les autres duos, H-BURNS a envoyé, " au feeling ", des bouteilles à la mer. Et, à chaque fois, il ne s'est pas trompé. " Je sentais dans la voix de Pomme et la gravité de ses chansons qu'elle avait pu écouter Cohen ". Leur interprétation commune et déchirante de Suzanne montre combien il avait vu juste : Pomme, une des artistes majeures de la nouvelle scène française, est aussi une enfant de Cohen. Quant à la collaboration avec LOU DOILLON, elle a débouché sur un de ces heureux accidents que seule la spontanéité et le plaisir d'être en studio peuvent provoquer. Après avoir mis en boite une version à deux voix, magnifique et habitée, de So Long, Marianne, H-Burns lui a proposé du tac-au-tac d'enchainer sur Hey, that's no way to say goodbye mais en langue française, en reprenant l'adaptation du chanteur George Chelon. Sauf que, au lieu d'amener le titre vers le folk comme le fit leur aîné dans les années 70, H-Burns et son groupe ont transformé le morceau en une chanson pop entrainante " à la Melody Nelson ", selon H-BURNS. On pourrait aussi évoquer les fameux duos entre Nancy Sinatra et Lee Hazlewood... celui-ci est d'ailleurs venu enregistrer au studio CBE, la boucle est bouclée. Paradoxe : il aura fallu en passer par Leonard Cohen pour que H-BURNS chante pour la première fois en français. En plus du pétillant Goodbye, il utilise aussi sa langue natale sur la reprise de The Partisan, chant de lutte que Cohen avait popularisé en langue anglaise en 1969 sur Songs From A Room. Pour souligner la dimension internationale de cet appel à la résistance, H-Burns a choisi d'en livrer une version bilingue en invitant l'Américain KEVIN MORBY qui marche dans les pas de Cohen de manière très crédible.
    Avec le Stranger Quartet à ses côtés, H-BURNS part défendre sur scène cet hommage très personnel pour des concerts conçus comme des célébrations enjouées et transgénérationnelles. Même les puristes qui vont renâcler par principe finiront par être sous le charme. --- Vincent Brunner ---.

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  • Terrain

    Portico Quartet

    • 28 Mai 2021

    Terrain, une suite en trois parties s'inspirant du minimalisme américain et de la musique ambient et explorant de nouvelles perspectives musicales.

    Lorsque Duncan Bellamy et Jack Wyllie, la force motrice derrière Portico Quartet, se sont réunis dans leur studio de l'Est de Londres en mai 2020 et ont commencé à travailler sur la musique qui allait devenir leur nouvel album, la majeure partie du monde était au milieu du premier confinement. En créant Terrain, ils ont été attirés vers des pièces plus longues, se déroulant lentement, et qui sont peut-être les plus libres sur le plan artistique et aussi les plus belles qu'ils aient jamais réalisés.

    Les terrains I, II et III sont tous subtilement différents, mais un court motif rythmique qui se répète est le point de départ des trois mouvements. Il y a un sens d'un voyage partagé à toutes ces pièces. Elles se déplacent à travers différents mondes, avec une sensation de mouvement horizontal qui donne à la musique un véritable élan. C'est ce sens du dialogue, à la fois entre les compositeurs, et entre la tranquillité et une mélancolie subtilement troublante, qui fait de Terrain une déclaration si puissante. Celui qui parle à la fois de nos mondes intérieurs et extérieurs, de notre propre paysage personnel, de notre Terrain.

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  • Senjutsu Nouv.

    Senjutsu

    Iron Maiden

    • 3 Septembre 2021

    Le groupe légendaire mené par Bruce Dickinson, aux 100 millions de disques vendus et aux 2000 shows dans une soixantaine de pays, revient avec un dix-septième album, 'Senjutsu', porté par 'The Writing On The Wall' et son époustouflant clip en animation.
    Enregistré pendant une pause du Legacy Tour en 2019, cet album, tout comme le dernier opus 'The Book Of Souls' (2015), a été conçu au studio Guillaume Tell près de Paris et en appliquant le même processus de création où le groupe enregistre chaque chanson juste après l'avoir écrite et répétée.
    Produit par leur collaborateur de longue date Kevin Shirley et co-produit par Steeve Harris, 'Senjutsu' - approximativement traduit par 'tactiques & stratégie' - comprends 82 minutes de musique variée dont quelques titres au style inédit, et a été une nouvelle fois mis en image par Mark Wilkinson avec un spectaculaire Eddie en tenue de samouraï.

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  • Try It... You Might Like It!

    Ga-20

    • 20 Août 2021

    LE TRIO BLUES ELECTRIQUE REPREND 10 TITRES DE LA LÉGENDE DE CHICAGO HOUNG DOG TAYLOR. Le blues est intemporel. Le bon blues, quel que soit son âge, sonne aussi frais et viscéral aujourd'hui qu'à l'époque de son premier enregistrement. Voilà une affirmation que le trio de blues électrique haut-voltage GA-20 connait bien. Le groupe, composé du guitariste Matt Stubbs, du guitariste et chanteur Pat Faherty et du batteur Tim Carman, écrit et joue des chansons qui sonnent effectivement comme le vieux blues qu'ils aiment, à la manière d'Otis Rush, J.B. Lenoir, Howlin' Wolf, Junior Wells et Hound Dog Taylor, leur préféré. Légendaire bluesman de Chicago à six doigts (atteint de polydactylie), Theodore Roosevelt 'Hound Dog' Taylor avait affirmé qu'à sa mort on dirait de lui qu'il ne savait pas jouer mais qu'il savait faire en sorte que ça sonne sacrément bien ! Son premier album sorti en 1971, Hound Dog Taylor and the HouseRockers, est également le premier du désormais célèbre label Alligator Records. À la base, Bruce Iglauer a d'ailleurs fondé le label dans le seul but d'enregistrer et sortir cet album ! En partenariat avec Alligator Records à l'occasion de son 50ème anniversaire, le label Colemine est fier de sortir sur Karma Chief Records le nouvel album de GA-20 intitulé 'Try It... You Might Like It!' GA-20 Does Hound Dog Taylor qui nous offre 10 chansons écrites ou interprétées par la légende blues de Chicago. Du fougueux "She's Gone" en ouverture au brulant "Sadie" en passant par le classique "Give Me Back My Wig", GA-20 nous électrise piste après piste !

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  • Animal

    Lump

    • 30 Juillet 2021

    Le nouvel album du projet indie pop de Laura Marling et Mike Lindsay de Tunng
    Animal est un mot que Laura Marling a jeté dans un texte simplement pour répondre à un rythme. Mais il semble
    capturer l'humeur du nouveau disque, et de LUMP dans son ensemble. "Il y a un peu le thème de l'hédonisme
    dans l'album, des désirs qui s'emballent", dit-elle. "Et cela a également alimenté l'idée que nous avions dès le
    début de penser à LUMP comme une sorte de représentation des instincts, et du monde mis à l'envers." C'est
    quelque chose d'enfantin et de grotesque et rempli de possibilités, disent-ils. "Nous avons créé LUMP comme
    une sorte de personnage, une idée et une créature", explique Mike Lindsay. "À travers LUMP, nous trouvons
    notre animal intérieur, et à travers cet animal, nous voyageons dans un univers parallèle". LUMP est le produit de
    Laura Marling, lauréate du Brit Award, et de Mike Lindsay, lauréat du Mercury Prize.

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  • Miracle

    Francis Lng

    • 18 Juin 2021

    Miracle a été produit par Francis en collaboration avec Brendan Williams (Dutch Uncles, Matthew Halsall, Kiran Leonard) et Robin Koob (qui a co-arrangé et joué des cordes). L'opportunité de prendre le contrôle de la création est une chose que Francis apprécie beaucoup. "Je suis assez mauvais pour déléguer" admet-il, notant qu'il a joué de tous les instruments sauf des cordes sur Miracle. Le résultat est un disque cohérent et profondément personnel, aussi vital que vulnérable.
    "Je ne veux pas être défini par mon anxiété, ma dépression ou mes antécédents de toxicomanie", dit Francis, "mais je veux aller vers d'autres personnes qui ont vécu des expériences similaires, surtout si c'est d'une manière qui les aide à se sentir un peu mieux. Pour moi, cette musique célèbre la guérison autant qu'elle se concentre sur les côtés les plus sombres de la psyché humaine".

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  • Enfantillages 4 Nouv.

    Enfantillages 4

    Aldebert

    • 27 Août 2021

    Enfantillages 4 : Aldebert voit encore plus grand et plonge toute la famille dans un monde ré-enchanté.

    Les nombreux invités (Calogero, Thomas Dutronc, Jérémy Frérot, Souchon père & fils, Oxmo Puccino, Peter Garrett, Youssou N’Dour...), les arrangements et les thèmes d’ « Enfantillages 4 » nous offrent ici une véritable ouverture sur le monde. Aldebert aborde des sujets sensibles et actuels tels que l’homoparentalité, l’usage abusif des nouvelles technologies ou encore la protection de l’environnement, le tout de manière habile et non sans humour. Plus que jamais, il s’affirme dans le rôle du père, tout en conservant son âme d’enfant, et entraîne ainsi avec lui toutes les générations dans son univers !

    Inclus les titres « Double papa » en duo avec Calogero et « Le Grand Voyage » avec Charlie Aldebert et Camille & Julie Berthollet.

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  • Kerber Nouv.

    Kerber

    Yann Tiersen

    • 27 Août 2021

    L’auteur-compositeur et multi-instrumentiste Yann Tiersen est de retour avec son nouvel album Kerber. Avec Kerber, c’est un nouveau chapitre de la carrière de Yann Tiersen qui s’ouvre. Fidèle à son approche sonore nuancée et subtile, le compositeur nous offre ici un monde magnifiquement texturé, hautement immersif et soignement construit dans lequel il nous invite à entrer. Dans ce nouvel album, le piano est la source, mais l'électronique est l'environnement dans lequel il existe : « le piano était un précurseur pour créer quelque chose autour duquel l'électronique pouvait travailler. » Après avoir passé le printemps à écrire les parties de piano, il a passé l'été à créer une banque d'échantillons sonores en s'inspirant de ces parties et en les jouant sur des instruments tels que le piano, le mellotron et le clavecin. D’une beauté renversante, Yann Tiersen mêle sur Kerber des influences classiques à des influences plus contemporaines. Un résultat atmosphérique et cinématographique envoûtant.

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