Agnès Mathieu-Daudé

  • En acceptant de prendre un café avec la belle Thórunn, Alberto n'imaginait pas qu'il se retrouverait dès le lendemain matin de son arrivée en Islande propriétaire d'une usine de salage désaffectée, quelques jours plus tard sur les pentes d'un volcan déchaîné puis en cavale à travers le pays avec une jeune fugueuse... Confronté à une nature apocalyptique et au caractère farouche des autochtones de l'île, l'orphelin de Santiago est obligé pour la première fois de s'interroger sur le sens de sa vie. À l'heure des comptes, quand les anciennes culpabilités ressurgissent pour dessiner un homme moins lisse qu'il n'y paraît, au milieu des nains, licornes devenues narvals, mules mapuches, marins patibulaires, et de pas mal de moutons, il est encore temps de faire les bons choix...

  • L'ombre sur la lune aurait prouvé à Magellan que la terre était ronde : tableaux de maîtres, footballeurs ou mafieux en parcourent la surface dans une circumnavigation infinie. À la croisée de ces univers en apparence éloignés, la passion de la Giganta, une Chinoise de deux mètres, pour une oeuvre de Goya, réunit Attilio, un Sicilien qui a tué sa femme le jour de leur mariage, et Blanche, une discrète employée de musée qui se croit le sosie d'un célèbre footballeur.
    Depuis leur rencontre dans les tribunes d'un stade madrilène, la relation mouvementée d'Attilio et de Blanche les mènera jusqu'en Andalousie, le lieu de toutes les rédemptions et de tous les possibles.

  • "Par Thor, si un jour on a des enfants, ils feront ce qu'ils voudront ! " Dagfrid n'a aucune envie de préparer le banquet des chefs. C'est peut-être un honneur, mais c'est aussi très injuste. Parce que chez les Vikings, les filles doivent cuisiner le poisson qui pue, pendant que les garçons se préparent à leur futur de guerriers ou de navigateurs. Et le frère de Dagfrid, lui, a plutôt l'air de se préparer à ne rien faire du tout.
    En attendant, ce banquet ne va pas se faire tout seul...

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  • Beaucoup de choses embêtent Dagfrid. Son prénom, déjà. Et puis la vie de fille viking n'est pas franchement drôle : on a des tresses roulées en brioches sur les oreilles, on porte des robes trop longues, on fait sécher du poisson. D'ailleurs, on ne mange que ça, du poisson, et pas seulement les filles. Mais elles, en plus, elles ne peuvent même pas naviguer et découvrir l'Amérique. Enfin, jusqu'à maintenant.
    Parce que Dagfrid en a vraiment trop marre du poisson séché.

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  • Aujourd'hui, ma tante est morte. Ma grand-tante, plus exactement. Elle s'appelait Aimée, mais en vrai personne ne l'aimait. À part peut-être son caniche, Débile. En tout cas, ce n'est pas triste. Déjà, je vais pouvoir le raconter à l'école. En plus, je vais avoir un chien, même s'il s'appelle Débile et qu'il n'est pas très malin. Et puis, surtout, je vais assister à mon premier enterrement. Et je ferai tout pour qu'il soit inoubliable.

  • Imaginez un grenier, et dans ce grenier, un canoë. Ajoutez un hibou, une belette et 13 souriceaux. Le directeur, la maîtresse et les élèves : l'école des souris est au complet. Presque, il manque Ricky, le surveillant. Même si, aujourd'hui, il est un peu endormi. Il faut dire que c'est la fin de l'automne et que les hérissons, normalement, hibernent. Et voilà qu'une poudre blanche se met à tomber du ciel. Du fromage râpé ? Non, de la neige (tu l'avais deviné). Toute la troupe part dans le bois. La neige, c'est très amusant, mais aussi très dangereux...

  • Elvis le hibou en a marre : impossible de lire tranquillement le journal, de remplir son herbier ou de faire une bonne sieste. Il aime bien avoir de la compagnie, mais comment faire pour que les petites souris fassent moins de bruit ? Les humains ont trouvé une solution en mettant leurs enfants à l'école. Voilà comment Elvis devient directeur d'école. A partir de 8 ans.

  • Quand leur maman laisse les treize souriceaux à l'école, tout est calme. Très calme : il n'y a personne. Ni maîtresse ni surveillant. Le silence, à part le directeur qui ronfle là-haut. Il faut dire que c'est dimanche et que, normalement, il n'y a pas école. Mais normal ou pas, Elvis le hibou est maintenant bien réveillé : les treize souriceaux sont là, dans sa chambre. Il va vite falloir trouver quelque chose pour les occuper. Une sortie : voilà la solution ! Mais un hibou, une belette, un hérisson et treize souris en ville, ça ne passe pas inaperçu...

  • Je n'aime pas les mardis soir. C'est le jour où je me sens encore plus seule que d'habitude, avec ma mère quelque part à l'autre bout du monde et mon père chez lui, occupé à conter fleurette à sa nouvelle copine. Mais ce mardi-là, ça a été bien pire. J'étais sortie sur le palier pensant y trouver le livreur de pizzas quand j'ai entendu la porte claquer. Enfermée dehors ! Je suis en pyjama, il n'y a personne dans l'appartement, je n'ai pas de téléphone. Pas le choix, il va falloir que je sonne chez les voisins. Mais je ne les connais pas, et le peu que j'en sais ne me donne pas du tout envie de faire leur connaissance...
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  • Vertical est un petit ver de terre. Normalement un vermisseau tombe amoureux d'une vermicelle. Mais Vertical, lui, est amoureux d'une limace. Pour se rapprocher d'elle, il doit s'aventurer dans un autre coin du jardin. Sa mère, qui a toujours peur pour lui, ne voudra jamais. Et son père pense que les vers ne doivent pas fréquenter les limaces. Mais quand on est amoureux, on est capable de choses étonnantes, même quand on a tendance à s'enrouler sur soi-même à la moindre émotion...

  • La ligne wallace Nouv.

    Amos, jeune chercheur français, travaille depuis peu à la fondation Wallaciana, à Durham. À défaut de rhinocéros à étudier, sa spécialité, il doit écrire - et surtout romancer, le supplie son éditrice - la biographie d'Alfred Wallace. Explorateur et naturaliste talentueux mais discret, celui-ci a été éclipsé par Darwin, avec qui il partage pourtant la paternité de la théorie de l'évolution des espèces.
    D'accord, mais il pleut tout le temps et Amos s'embourbe. La seule chose à laquelle il soit parvenu en six mois - et est-ce réellement une bonne idée ? -, c' est d'avoir une liaison avec Elizabeth, la femme de son patron. Alors qu'il croit son quotidien condamné à être aussi immobile que cette petite ville du nord de l'Angleterre, quelques événements inattendus vont, en une semaine, le secouer et lui prouver qu'il faut parfois des accidents pour accélérer les mutations des espèces, et de la nôtre en particulier.

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