Sophie Delassein

  • Maurice et Gisèle Finkelstein sont très vieux, très riches et ils n'ont pas d'enfant. Toute la famille s'impatiente en attendant la grande kermesse finale chez le notaire. « Ils vont bien finir par mourir », se dit souvent Sophie Delassein, alias Sophinette, journaliste à L'Obs et nièce préférée du couple, en pôle position sur le testament des octogénaires.

    Elle fait moins la maligne à l'été 2019, quand elle découvre que son oncle se meurt dans un hôpital de la Côte d'Azur. Elle pourrait laisser filer, elle décide de le sauver en se souvenant du jour où Maurice lui avait fait promettre de s'occuper de lui et de sa femme en cas de problème. Et là, gros problème il y a. En les plaçant dans un EHPAD près de chez elle, la journaliste chanson fait une entrée fracassante dans le monde de la gériatrie qu'elle observe en pissant de rire - sûrement pour ne pas pleurer.

    Le Dernier Testament de Maurice Finkelstein est une tragi-comédie dont les mots-clefs sont : famille, bas de contention, vautour, ta gueule, héritage, jambes entières/maillot/aisselles, aide-soignante, Covid-19, Céline Dion.

  • Belmondo

    Sophie Delassein

    • Grund
    • 5 Décembre 2019

    Légende du cinéma français, Jean-Paul Belmondo a indéniablement marqué son époque en travaillant beaucoup, en s'amusant tout autant. Après les années compliquées au Conservatoire d'art dramatique de Paris, l'enfant rebelle a rencontré Jean-Luc Godard. Sa carrière débute vraiment en 1960 avec À bout de souffle. Dès lors, il délaisse les planches pour les plateaux de cinéma.
    Toute sa vie, l'acteur enchaînera films d'auteur, séries noires, comédies grand public. Chacun de ses rôles, dans Moderato cantabile de Peter Brook à L'As des as de Gérard Oury, a fait de lui ce comédien auquel plusieurs générations se sont attachées.
    Fort de tous ces succès, l'exceptionnel Jean-Paul Belmondo est revenu à ses premières amours, le théâtre, pour jouer Kean ou éblouir en Cyrano. Une carrière flamboyante ici racontée en événements et en images.

  • Julien

    Sophie Delassein

    Je veux être utile retrace la carrière d'un mélodiste surdoué dont la carrière est jalonnée de tubes : de « La Cavalerie » à « La Jupe en laine », en passant par « Ce n'est rien », « Niagara », « Ma préférence », « Jaloux de tout », « Femmes, je vous aime », « La Fille aux bas nylon », « Mélissa ». De nature réservée, il doit pourtant ses débuts à son audace : à 17 ans, sans aucune expérience dans la chanson, il se propose comme chanteur dans un groupe. Trois ans plus tard, attablé dans un café parisien, il se lève et déclare à voix haute qu'il recherche un auteur. Un homme répond, c'est Étienne Roda-Gil.
    Dans ces conversations menées par Sophie Delassein, Julien Clerc revient sur les temps forts de sa carrière, à commencer par la sortie de son premier 45-tours durant les chaudes journées de Mai 68, son rôle primordial dans Hair et l'écriture de ses premiers tubes avec le charismatique Étienne Roda-Gil.
    En marge de cette carrière éblouissante, Julien Clerc partage des souvenirs de sa « double enfance », liée au divorce de ses parents. Bercé par la musique classique chez son père, sa mère l'initie au jazz et à la chanson française. Cet éclectisme musical est l'un des multiples enrichissements personnels qu'il tire de cette séparation. Il évoque aussi avec beaucoup de pudeur ses idylles avec France Gall et Miou-Miou, son amour pour ses cinq enfants, ses passions irraisonnées pour l'équitation et la navigation.
    Au fil des ans, Julien Clerc a su rester un artiste de son temps, exigeant, curieux et généreux. Ce qui explique aussi la longévité de sa carrière. Il nous raconte ici les coulisses de son métier et la difficulté de demeurer au sommet de son art.

  • Chaque dimanche, entre la Libération et le début des C années soixante-dix, Pierre et Hélène Lazareff recevaient le Tout-Paris des lettres et de la politique dans leur belle maison de Louveciennes.
    C'est là qu'on lançait Françoise Sagan ou que l'on organisait la chute d'un gouvernement; c'est là que battait le coeur mondain de la France des "Trente Glorieuses"; et c'est là que régnaient le directeur de France Soir et son épouse, directrice-fondatrice de Elle. Ce livre revisite, pour la première fois, l'histoire de ce couple légendaire et libre. De Paris à New York, de la Russie à Louveciennes, on suivra ainsi l'épopée tumultueuse de cet homme et de cette femme, de leurs amours agitées, de leur passion pour un journalisme qu'ils vont, chacun dans son style, réinventer.
    Vie privée, vie publique, vie politique se mêlent alors dans une ambiance électrique. On y entend l'actualité qui vibre et les rotatives qui tournent. Dans cette anatomie professionnelle et sentimentale d'un couple, Sophie Delassein retrace un double parcours hors normes. Elle y ressuscite surtout deux amoureux qui se voussoyaient, qui se quittèrent souvent tout en se retrouvant, et dont le destin reste indissociable de celui de la presse moderne.

  • Elle n'a pas eu le Goncourt, encore moins l'habit vert, elle a fui les honneurs, elle ne doit qu'à son charme d'éternel dandy d'être Sagan, l'auteur chéri des Français.
    Si, du côté des années cinquante, la critique sermonne volontiers cette adolescente par trop chanceuse, vendue dans le monde entier à des millions d'exemplaires, elle la dorlote aujourd'hui, sensible à l'anxiété souriante de ses romans indémodables. Il aura fallu à Sophie Delassein trois ans d'entretiens, de lectures, de voyages sur ses traces, pour cerner le mythe Sagan - mythe de la liberté à tout prix.
    Comme elle paraît sage, l'enfance de Françoise Quoirez à Paris, élève du couvent des Oiseaux ! On ne s'attend pas à cette gloire de cocagne, à cette popularité de star, et certes pas à voir sa vie s'écrire un jour à l'encre du roman noir. Démêlés avec la justice et l'administration, excès divers, étourderies, étourdissements... Comment le " charmant petit monstre " va-t-il devenir un personnage mystérieux jusque dans les coulisses du pouvoir ? La romancière n'est pas femme à se livrer.
    Sans déroger à l'élégance, Sophie Delassein met en lumière les zones d'ombre de l'écrivain qu'elle admire, unifiant dans un livre passionnant documents et témoignages inédits. Mais Sagan ne serait pas Sagan sans les excentricités, les mots d'esprit et les fous rires de sa " bande ". Et ce sont Schoeller, Frank, Régine, Chazot, Bergé, Gréco, subjugués par l'intelligence exceptionnelle de leur égérie, qui font de cette biographie comme la suite inspirée d'Avec mon meilleur souvenir.

  • M sa vie et ses chansons

    Sophie Delassein

    • Seghers
    • 17 Novembre 2005

    Les paroles de cette chanson et ce livre nous font entrer dans un même univers : celui de Matthieu Chedid et de son double extravagant : -M-.
    Journaliste et biographe, Sophie Delassein raconte l'histoire de ce " double JE ", Elle évoque l'enfance de Matthieu, son adolescence de garçon timide, ses premiers pas dans la musique aux côtés de son père et des enfants d'Alain Souchon et de Laurent Voulzy. Elle décrit également la naissance de -M-, devenu en quelques années un personnage scénique époustouflant. Entre Matthieu l'artisan et -M- le flamboyant, se dessine une cartographie de la création artistique que viennent illustrer les textes de l'anthologie.

  • Gala pour Dali

    Sophie Delassein

    • Lattes
    • 11 Janvier 2006

    Été 1929 : répondant à l'invitation de Salvador Dali, Paul Eluard et sa femme Gala lui rendent visitent dans sa maison de Cadaquès en Catalogne. C'est le coup de foudre entre Dali et Gala. Mais la famille de Dali rejette cette immigrée russe abandonnant mari et enfant. Chassé de la maison familiale, le peintre se retrouve totalement démuni. Gala se mue alors à la fois en femme d'intérieur et en imprésario : « Elle est mon sang, mon oxygène, l'ange de l'équilibre ».
    C'est d'abord elle qui lui fait découvrir la sexualité et demeura selon ses dires la seule femme qu'il ait jamais touchée. Au fil des années, elle gère d'une main de fer la carrière de son mari. Elle le soutient lors de sa rupture avec Breton, lui tient la main au propre comme au figuré lors de ses crises de doute, l'accompagne et le stimule sans cesse.
    Exilé aux Etats-Unis dans les années 40, le couple fait sensation et les toiles de Dali remportent un succès commercial croissant. Mais Gala ne supporte pas de vieillir, elle qui est de neuf ans l'aînée. De muse, elle devient mère et geôlière, allant jusqu'à, au dire de certains, enfermer son mari afin qu'il honore ses commandes. Celui-ci finit par mériter le surnom (anagramme) inventé par André Breton d'« Avida Dollars ». Pourtant, Dali ne cessera d'élever sa femme au rang de perfection intouchable et lui pardonnera tout jusqu'à la fin..

  • Il y a vingt ans, Sophie Delassein rencontrait Georges Moustaki. Elle est alors journaliste en herbe, lui se produit surtout à l'étranger. Elle est fan de Barbara dont il est l'ami. La liaison entre le chanteur et l'auteure de cet ouvrage se transformera au fil du temps en une amitié jamais démentie.
    C'est en fouillant dans ses propres souvenirs et sa correspondance avec l'artiste que Sophie Delassein retrace l'itinéraire de Moustaki, de sa naissance à Alexandrie en 1934 aux dernières heures de son existence 79 ans plus tard, à Nice. Évoquer la vie et les chansons de celui que ses proches surnommaient « Jo » nécessite de convoquer, entre autres, Edith Piaf et Barbara, Serge Reggiani et Henri Salvador. Ce livre original dans la forme comme dans le fond est aussi l'occasion de voyager autour de la Méditerranée et ailleurs, souvent au Brésil.
    L'auteure propose un portrait intime et tout en émotions de cet être exquis, cultivé, attentionné, libre : un poète à la fois rêveur et engagé.

  • Dans un ouvrage écrit à la première personne, Maxime Le Forestier dessine son portrait avec la rigueur, l'honnêteté et la sensibilité qu'on lui connaît. L'enfant élevé dans une famille musicienne et dont le père disparut pendant quinze ans, fit ses débuts dans l'ombre des deux Georges (Moustaki et Brassens) et connut le triomphe d'un premier album empli de tubes. Après les glorieuses années soixante-dix du succès populaire et de la vague hippie, ce chanteur-guitariste subit le désamour du public et une longue traversée du désert, qui prit fin le jour où il créa " Né quelque part ", chanson incontournable devenue un hymne antiraciste.Si ce livre est le fruit d'un premier travail entrepris par Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein (et paru en 2005 sous forme d'entretiens), il en est surtout une version remaniée et considérablement augmentée. En six ans, les échanges du chanteur et de la journaliste se sont enrichis (une tournée a eu lieu, de nouvelles chansons ont vu le jour, la célébrité de l'artiste n'a cessé de grandir et de s'affirmer...) et Maxime Le Forestier a souhaité se livrer cette fois à un véritable récit, intime et poignant, de sa vie et de son parcours. Né quelque part, un ouvrage en partie inédit, permet au lecteur d'entendre la voix de ce personnage discret, qui brille par sa variété et sa longévité musicale et suscite depuis toujours la curiosité tant on en sait peu sur sa vie et ses opinions profondes.L'année 2011 est d'ailleurs importante pour Maxime Le Forestier : au mois de juin, il célébrera les quarante ans de son voyage jusqu'à San Francisco et de son séjour dans la mythique " maison bleue ". À l'occasion de cet anniversaire, un événement colossal est organisé. Il s'agira de repeindre la maison en bleu, d'y apposer une plaque commémorative, et de reprendre, avec de nombreux artistes, l'intégralité du premier album éponyme.

    Maxime Le Forestier a commencé sa carrière musicale dans les années soixante. L'auteur et interprète de " San Francisco ", " Mon frère " et " Né quelque part " compte parmi les plus grands chanteurs français.Sophie Delassein, journaliste au Nouvel Observateur, est l'auteur de plusieurs biographies, dont Barbara, une vie et Aimez-vous Sagan.

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