Valli

  • Lettre de M. Valli à M. Astier sur la découverte de la vertu anti-fermentescible de l'oxide rouge de mercure Date de l'édition originale : 1816 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Tout ça pour ça

    ,

    • Plon
    • 21 Janvier 2021

    C'est l'histoire d'une promesse non tenue. Celle du renouvellement de la classe politique et de ses vieilles pratiques, à l'heure où la crise de la démocratie représentative est à son paroxysme. On accusait les « anciens » députés d'être déconnectés de la réalité, ne faisant pas toujours preuve d'exemplarité. Qu'en est-il des nouveaux, élus en masse en 2017 ? S'ils ont fait leurs premiers pas à l'Assemblée nationale avec les meilleures intentions, ils ont rapidement montré leurs limites en faisant preuve d'amateurisme, de maladresse et de suivisme. Certains d'entre eux ont même commis des erreurs plus ou moins graves.
    En seulement trois ans de législature, les parlementaires de la majorité comme de l'opposition ont dû faire face aux crises majeures de l'affaire Benalla, des « gilets jaunes », de la réforme des retraites ou du coronavirus. Des événements qui ont révélé au grand jour leur méconnaissance du rôle de député, et parfois, osons-le, leur incompétence.
    Entre erreurs de casting et grand désenchantement, ce livre relate, à travers une année d'enquête et d'entretiens, les ambitions ratées d'un « nouveau monde » qui, malgré les traits rajeunis, ressemble beaucoup à l'ancien, l'expérience en moins. L'échec n'en est que plus cuisant.

  • British invasion coffret livre/dvd ; pop save the Queen Nouv.

    On parle beaucoup de la mondialisation de la culture par les Américains : Hollywood, le rock'n'roll, le rap, le fast-food, la langue tout court. Mais quelle surprise quand on se plonge dans les années 60, de voir l'Amérique subir de plein fouet une véritable invasion culturelle - musique, cinéma, télévision, art, mode, design, littérature... Il s'agit de la British Invasion, menée par des pionniers comme James Bond, les Kinks, Vivienne Westwood, Stanley Kubrick ou encore J.K.
    Rowling. Ce livre mène sur le rythme d'une conversation réunit les souvenirs et les goûts personnels de 2 anglophones vivant à Paris, mais qui ont vécu l'invasion britannique de chaque côté de l'Atlantique. Richement illustré, il contient 5 DVD choisis par Valli, l'Américaine, et Stephen, l'Anglais.

  • Les E´gyptiens croyaient en la vie apre`s la mort. Pour acce´der a` l'au-dela`, ils devaient observer un certain nombre de rites et emporter dans la tombe le Livre des morts, ensemble de formules écrites sur papyrus qui constituait un guide pour continuer a` vivre dans ce nouveau monde. Ces textes offrent aujourd'hui un aperçu fascinant de la culture égyptienne.

  • Notre maison

    Walid Taher

    Comment est-elle, votre maison ? Dans la maison de Walid Taher, il y a des boîtes magiques cachées dans des boîtes magiques sous le lit de la chambre à coucher. Des ventilateurs de toutes tailles qui font oublier les devoirs de l'école, on reste là et on sourit. Des meubles anciens magnifiques qui sentent la maison de grand-mère... Notre maison est pleine d'humour, de jeux et de joie, et avec elle, Walid Taher poursuit sa réflexion sur la manière d'évoquer l'intérieur des êtres en images et en mots. Notre maison évoque les souvenirs sensoriels de l'enfance, elle devient le lieu de convocation de la mémoire. Chaque odeur, chaque objet, chaque son... rappelle l'illustrateur à lui-même, notre maison est le lieu dans lequel nous nous sentons pleins.

  • Les Roubaiyat sont des quatrains. Philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée « agabî ! » (que l'on a traduite par « bizarre, bizarre ! »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller tout un chacun, la formulation et les images sont typiques de l'humour égyptien, teinté d'un constant "maalich" (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage qui peut emporter les petits et les grands. Après Roubaiyat - Quatrains égyptiens (2015), Plumes et poils de Roubaiyat (2016) dédié aux animaux, et Par la fenêtre des Roubaiyat consacré à la ville, ce quatrième et dernier recueil (quatre vers pour un poème quatre recueil pour cette série !) plonge dans le thème du printemps, entre joie, émerveillement du renouveau et questionnements sur la condition éphémère des êtres vivants.

  • Les Roubayiat de Sayed Hegab sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques. Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire.
    Les Roubaiyat de la mer font suite à une série de Roubaiyat de Salah Jahine publiée par Le port a jauni (quatre volumes entre 2015 et 2018).
    Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et nous paraissent tout à fait pouvoir interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant maalich (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiât sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage dans l'Egypte populaire.
    Les Roubayiat n'ont jamais été traduites en français.
    Nous poursuivons notre adaptation et traduction de cette oeuvre majeure du patrimoine populaire arabe. Elle respecte la forme poétique du quatrain et dans la mesure du possible le principe de la rime. Il s'agit aussi de traduire les allitérations et jeux de mots de l'auteur... quand une équivalence en français peut exister..

  • Les Roubaiyât de Salah Jahine sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée : 'agabî ! (que l'on pourrait traduire par « bizarre, bizarre !», ou encore « étonnant, non ? »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et nous paraissent tout à fait pouvoir interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant « maalich » (un concept fait de fatalisme et de nonchalance).
    Ainsi les Roubaiyât sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage dans l'Egypte populaire. Le recueil proposé ici est une sélection de neuf poèmes parmi les deux cent vingt que contient l'oeuvre de Salah Jahine.

  • Les danseurs

    Walid Taher

    Les Danseurs est une déclinaison graphique dédiée au mouvement, au rythme, au croisement des lignes, des masses et des couleurs. Walid Taher a tenté de donner une forme visuelle au mouvement, dans la filiation du travail des calligraphes arabes. La narration, quant à elle, cherche une réponse à la question "Qu'est-ce que la danse ? Qui danse ? Pourquoi est-ce que l'on danse". Je danse parce que je voyage...
    Je danse même si je suis pieds et points liés... Je danse comme j'aime respirer, écrit l'auteur et illustrateur, poursuivant ainsi sa réflexion artistique et ludique autour de ce qui anime notre existence.

  • Les Roubaiyât de Salah Jahine sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée : 'agabî ! (que l'on pourrait traduire par « bizarre, bizarre !», ou encore « étonnant, non ? »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... L'oeuvre de Salah Jahine est prolifique puisqu'il a écrit plus de 240 roubaiyat qui peuvent être classées par thèmes : chaque année, Le port a jauni publiera un recueil de dix quatrains environ (entre neuf et quinze par recueil), classés par thèmes. Après un premier recueil générique publié en septembre 2015, "Plumes et poils de Roubaiyat" paraîtront en mars 2016, un recueil consacré aux bêtes et aux métaphores animales. Walid Taher illustrera cette série de recueils de poèmes avec pour consignes de s'essayer à diverses techniques graphiques, exercice qui lui est très familier et jeu qu'il aime jouer comme il l'a fait dans son album Sept vies (qui donne à voir autant de déclinaisons graphiques qu'il y a d'état d'âmes d'un chat).

  • Les Roubayiat sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam :
    Philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée 'agabî ! (que l'on a choisi de traduire par « Bizarre, bizarre !! »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant « maalich » (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage.
    Ce troisième recueil (après la parution de Roubaiyat, quatrains égyptiens en septembre 2015 et de Plumes et poils de Roubaiyat en mars 2016) propose une sélection de neuf poèmes dédiés à la ville et à la vie urbaine, choisis parmi les deux-cent vingt que contient l'oeuvre de Salah Jahine. Ces poèmes sont traduits en français pour la première fois.

  • Découvrez La puissance des vaincus, le livre de Wally Lamb. Octobre 1990, Three Rivers (Connecticut). Thomas Birdsey entre dans la bibliothèque municipale et, pour protester contre l'intervention militaire au Koweit, se tranche la main. Il est interné et, pour tenter de le sauver, son jumeau, Dominick, accepte de fouiller dans leur passé d'enfants illégitimes et maltraités, et de relire l'histoire familiale... C'est là, dans les douloureux secrets d'autrefois, qu?il trouvera des réponses à la folie de son frère et exorcisera ses propres démons...L?histoire entrechoque la folie et la normalité, la culpabilité et le pardon. Quelque chose d?humain ? une mécanique soudainement brisée ? est au c?ur du livre. Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche.Des thèmes universels : la gémellité, le recherche identitaire, la violence, la frustration, l?incommunicabilité, la culpabilité. Danielle Schramm, Télérama.

  • 1964. Le rêve américain brille de mille feux, les Beatles sèment l'hystérie sur leur passage et Felix Funicello, dix ans, se morfond dans la très catholique école Saint-Louis-de-Gonzague, dirigée d'une main de fer par la redoutable soeur Dymphna. Une année de plus à s'ennuyer ferme ? Pas si sûr. Pour une sombre histoire de boulettes de papier et de chauve-souris, soeur Dymphna est envoyée en maison de repos et remplacée par un ange. Ou plutôt par une Québécoise, Mlle Marguerite, talons hauts, jupe fendue et sourire irrésistible. Presque aussitôt suivie par Zhenya, écolière russe au caractère bien trempé et à l'éducation sexuelle très avancée...

    La chronique truculente du passage à l'adolescence du jeune Felix dans l'Amérique provinciale des sixties.
    />
    Il y a du Little Miss Sunshine dans ce roman joyeux et sensible. Un vrai petit miracle. Jérôme Dupuis, L'Express.

    Une comédie impertinente, douce, joyeuse et tendre. Henry Dumatray, Voici.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Catherine Gibert.

  • Les effets spéciaux, au cinéma, permettent de montrer à l'écran tout ce que l'on ne peut pas filmer directement : animaux disparus, tempêtes, foules immenses, décors inaccessibles... À l'aide de trucages parfois très simples, on peut créer des mondes et des personnages imaginaires, s'évader vers des planètes éloignées ou dédoubler des personnages à l'infini. Entre ce que l'on voit à l'écran et les procédés qui permettent d'obtenir une séquence, même très peu spectaculaires, il y a des idées, des techniciens, du bricolage et des ordinateurs. Que de travail pour bluffer les spectateurs !

  • Balad(e) est à l'origine une série de dessins réalisés par l'illustrateur égyptien Walid Taher lors de sa longue balade autour de la Méditerranée, du Caire à Marseille, de Barcelone à Tétouan...
    Mais « balad » signifie aussi « pays » en arabe :
    Les illustrations au trait, stylo bic ou mine de plomb relevées de quelques taches de couleur sont des instants croqués dans les rues de ces villes, « ces pays », où l'illustrateur a déambulé.
    À partir des dessins, Walid Taher a lui-même écrit une aventure urbaine, loufoque et attentive aux petits riens qui font un quotidien. Cette aventure commence page après page par la phrase : « J'ai voyagé, je suis aveugle ».

  • Dans cette première aventure, Gabal demande à Baar: « qu'est-ce qui te fait peur ? ». Tout, répond Baar qui a peur de la nuit, des crabes, des ballons qui explosent, et même du bruit du mixeur. « Mais alors, demande Gabal, qu'est-ce qui te rassure ? » - « Que tu t'inquiètes de ce qui me fait peur », lui répond son ami Baar.
    Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.

  • "Mais quel bazar toutes ces idées ! À peine la nuit tombée, elles entrent une à une, se bousculent, dansent, se suivent, s'installent sur l'accoudoir du canapé, couinent, meuglent et hop, c'est parti ! Bienvenue au grand cirque des idées ! Le point de départ de cet album est une série de créatures imaginaires dessinées par l'illustrateur égyptien Walid Taher. Ramona Badescu, la créatrice de Pomelo, s'est emparée de ces créatures et elle en a fait ses idées, des idées folles, des idées libres, des idées délurées, elle leur a attribué un sentiment, un cri primal ! Et pour finir, les créatures nées en Egypte se sont retrouvées mêlées dans un grand cirque d'idées universelles. Alors en retour, Le port a jauni a imaginé une maquette comme une pièce de théâtre : on entre dans le livre par le noir, et on attend que le spectacle commence. Une à une les idées entrent en scène, surprenantes, effrayantes, toujours émouvantes. Le petit lecteur, petit voyeur, est invité à être pleinement, lui aussi, créateur par cet ouvrage totalement innovant. Et l'on ressort du spectacle avec son âme d'enfant...


    "

  • Durant quelques jours d'été, trois copains, deux filles et un garçon, sont confrontés à l'apparition mystérieuse d'un ado de leur âge, Abel, porteur d'une relique vieille de trois siècles en forme de coeur.

  • Depuis qu'Abel est revenu parmi les vivants, plus rien n'est comme avant. Les animaux, les coeurs, tout se dérègle. Louise, c'est le prénom de celle qui s'invite à son tour dans la vie d'Esther, Vlad et Inoke. L'été est loin d'être terminé... Le deuxième tome d'un dyptique fantastique et amoureux, écrit à quatre mains, autour d'un trio d'adolescents bouleversés par l'irruption dans leur quotidien d'un couple d'amoureux remonté d'un lointain passé.

  • Dans cette seconde aventure, Baar propose à Gabal de boire un café, mais Gabal n'aime pas le café, juste les jus de fruits.
    Baar propose à Gabal de jouer au ballon mais Gabal n'aime pas les jeux de balle, de bâtir un château de sable avec leur pelle, leur râteau et leur seau mais Gabal n'aime pas cela non plus.
    « Si tu n'aimes rien de ce que j'aime, dit Baar, alors comment pouvons-nous être amis ? » - « Parce que je t'aime toi, répond Gabal, et pas toutes ces choses-là. » Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.

empty