• Partenaires privilégiés depuis des années, les virtuoses de haut vol que sont Daishin Kashimoto (violon), Emmanuel Pahud (flûte), Paul Meyer (clarinette), Zvi Plesser (violoncelle) et Éric Le Sage (piano) se sont réunis dans le cadre du Festival de musique de chambre de Salon de Provence pour enregistrer ce programme consacré aux compositeurs viennois du début du XXe siècle. Les plus célèbres et les plus novateurs parmi ceux-ci sont mis à l'honneur : Schoenberg avec sa Kammersymphonie n°1, Mahler et ses deux lieder pour flûte et piano, ainsi que le trio de Zemlinsky et plusieurs pièces de Berg.
    Un disque sur lequel sont condensés à la fois l'épuisement d'un siècle romantique révolu et les promesses avant-gardistes d'un monde moderne à construire...
    /> Une école de vienne élargie par Nicolas Southon: Composées entre 1896 et 1923, les oeuvres de ce programme illustrent différentes facettes de la modernité musicale viennoise. De la mort de Johannes Brahms à l'entre-deux-guerres, la musique connut des évolutions radicales, incarnées en particulier par Arnold Schoenberg : fusion des styles brahmsien et wagnérien, chromatisme exacerbé, atonalité et mise au point du système dodécaphonique. Des liens forts unissent les compositeurs enregistrés ici. Gustav Mahler, leur modèle et figure tutélaire, a soutenu les débuts de ses cadets. Alexander von Zemlinsky fut le professeur de Schoenberg (et bientôt son beau-frère) et d'Erich Wolfgang Korngold. Devenu l'un des grands pédagogues de son temps, Schoenberg eut à son tour Alban Berg et Anton Webern pour disciples. Tous forment, pourrait-on dire, une école de Vienne élargie. La 1ère Kammersymphonie de Schoenberg, composée en 1906, est l'une des oeuvres les plus fascinantes de son époque. Fusionnant les quatre mouvements habituels d'une sonate en un seul, elle est fondée sur l'intervalle de quarte et pousse la tonalité dans ses retranchements. Cela provoqua un scandale à sa création, le 8 février 1907, par le Quatuor Rosé et l'Ensemble à vents de l'Opéra. Destinée à quinze instruments, la Kammersymphonie fut transcrite deux fois pour grand orchestre par Schoenberg, en 1914 et 1935. À l'inverse, Webern l'a réduite pour quintette en 1923 : l'oeuvre devait en effet compléter Pierrot lunaire de Schoenberg (raison pour laquelle elle en reprend l'effectif) lors d'un concert dirigé par le compositeur, le 4 avril 1925 à Barcelone. Korngold n'avait que douze ans et suivait l'enseignement de Zemlinsky lorsqu'il composa son Trio. D'une stupéfiante maîtrise, cette partition de 1909 incarne pleinement un style qui ne variera qu'assez peu durant la carrière de Korngold, même lorsque celui-ci, contraint à l'exil, composera pour les studios d'Hollywood. Opulence mélodique et harmonique, élans tantôt lyriques ou brusques, l'écriture éblouit - Strauss, Mahler, Sibelius et Puccini inclus, toute l'Europe musicale s'exclama au prodige. Dédié au père du musicien, le critique musical Julius Korngold, ce Trio, créé le 4 novembre 1910 à Munich, reçut le numéro d'opus 1. Compositeur n'ayant presque pas écrit de musique de chambre, Mahler est présent dans ce programme à travers deux Lieder, transcrits pour flûte et piano par Ronald Kornfeil (né en 1979) avec le concours d'Emmanuel Pahud. Rheinlegendchen (Petite légende du Rhin), rêverie amoureuse d'un paysan, est issue du recueil des Knaben Wunderhorn (Le Cor merveilleux de l'enfant). Composée en 1893, la pièce est un Ländler d'esprit très viennois. "Oft denk' ich, sie sind nur ausgegangen" (Souvent je pense qu'ils sont juste sortis), composée durant l'été 1904, est la seule pièce un tant soit peu sereine Des Kindertotenlieder (Chants des enfants morts). Un père imagine que ses enfants disparus se sont simplement absentés un moment. Quelques tensions et syncopes révèlent cependant la tragique réalité que le narrateur tente de se dissimuler à lui-même. Partition de jeunesse, certes moins précoce que celle de Korngold, le Trio pour clarinette de Zemlinsky fut composé en 1896 - le musicien était déjà l'auteur d'importantes partitions. Brahms, avec qui Zemlinsky était en contact depuis mars 1895, salua l'oeuvre et la recommanda à l'éditeur Simrock. Il mit cependant en garde son cadet contre ses tendances modernistes, n'imaginant pas que Zemlinsky allait bientôt opérer la fusion de son héritage avec celui de Wagner et ainsi élaborer un style plus audacieux. Chaque page de ce Trio témoigne de la dette de Zemlinsky envers Brahms. Parfaitement unitaire, la partition découle du motif mélodique initial, selon le principe de la « variation développante » chère au vieux maître. Il n'empêche, on remarque une atmosphère et une saveur harmoniques déjà propres à Zemlinsky, et même quelques motifs qu'il réutilisera dans d'autres partitions. L'oeuvre fut créée à Vienne le 11 décembre 1896, à l'occasion d'un concours de composition organisé par le Wiener Tonkünstlerverein, société de musique de chambre dont Brahms était le président d'honneur. Présentée avec humour sous la signature de « Beethoven », elle remporta le 3e prix. Si Alban Berg ne laissa qu'une petite vingtaine de partitions, chacune est un chef-d'oeuvre, parfois même un jalon du répertoire. Sa Sonate pour piano (un premier mouvement isolé en français réalité) fut composée en 1907-1908, dans le cadre de l'enseignement de Schoenberg. Le langage postromantique de l'oeuvre ne manque pas d'audace, sombre et effusif à souhait. Créée le 24 avril 1911 par Etta Werndorff, l'oeuvre devint l'opus 1 de Berg, signe que sa période d'essais de jeunesse se refermait. Datant du printemps 1913, ses Quatre pièces pour clarinette et piano adoptent un langage désormais atonal. Fait rare chez le compositeur, le discours repose sur la manipulation de courtes cellules plutôt que sur le développement de thèmes. Berg semble ici compresser de puissants gestes dramatiques en de courtes formes, l'ensemble pouvant d'ailleurs évoquer une sonate en quatre mouvements. L'oeuvre est dédiée « à Arnold Schoenberg et à sa société de concerts », où elle fut créée le 17 octobre 1919. Le Kammerkonzert marque encore un autre stade de l'évolution de Berg. Écrit entre 1923 et 1925, il se déploie dans une atonalité libre non dénuée d'un sentiment tonal, mais sa thématique fait usage de la technique dodécaphonique mise au point par Schoenberg. Dédiée à ce dernier à l'occasion de ses cinquante ans, l'oeuvre est confiée à un piano, un violon et treize instruments à vents. Dans l'Adagio, lyrique et mystérieux, le violon est soliste tandis que le piano est quasi-muet. On remarque la forme particulière du mouvement, un palindrome exact, sa seconde moitié répétant la première en sens inverse. Certains ont interprété cette page comme une lettre à Schoenberg : via des citations musicales, Berg y ferait allusion à la maladie et à la mort de Mathilde, l'épouse de son maître (et la soeur de Zemlinsky), ainsi qu'à la crise qu'avait traversée leur couple. En 1935, Berg transcrivit l'Adagio pour violon, piano et clarinette. Le piano y devient central, la clarinette reprend certaines parties des vents et le violon conserve son rôle de soliste - cette même année, Berg confiera un Concerto entier à l'instrument, avant de disparaître.

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  • La Dixième Symphonie de Gustav Mahler laissée inachevée à la mort du compositeur, a suscité une énorme fascination dans le monde musical. Reconnue comme une oeuvre intensément personnelle, elle a sombré dans l'oubli jusqu'à ce que Alma Mahler, veuve du compositeur, publie ses esquisses. Peu à peu il est apparu clair qu'il avait en fait légué une symphonie entière de cinq mouvements sous forme de réduction.
    Au fil des années, plusieurs versions de la Dixième Symphonie ont vu le jour, mais c'est celle de Deryck Cooke qui est la plus souvent jouée et enregistrée. De ce fait, c'est cette version de la symphonie qu'Osmo Vänskä a choisi d'utiliser pour le septième volet de sa série Mahler, un cycle caractérisé par une transparence et une clarté sonore inhabituelle.

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  • Jonas Kaufmann chante ici la partie de ténor et celle de baryton du Chant de la Terre de Gustav Mahler, écrit à l'origine pour voix aigüe & voix grave en alternance d'un air à l'autre.

  • La première de Mahler qui manquait...
    Inédit au disque ! Mahler a beaucoup repris sa première
    Symphonie. Cette version choisie par les Siècles et FrançoisXavier Roth s'articule comme un poème symphonique en deux
    parties et cinq mouvements. Trop moderne et novatrice dans sa
    forme, Mahler la recomposera pour créer une version plus
    conforme à ce que la critique attendait d'un jeune compositeur.
    C'est cette dernière version remaniée qui est toujours enregistrée.
    François-Xavier Roth revient aux sources et les instruments
    anciens des Siècles lui restituent sa dimension visionnaire et sa
    charge émotionnelle. Une version aussi inédite qu'incontournable.

  • Lieder

    Barbara Hendricks, Love Derwinger

    Après le succès de son disque Blues Everywhere I Go sorti en 2015, Barbara Hendricks revient au grand répertoire classique en interprétant des lieder d'un des compositeurs majeurs du genre : Gustav Mahler. Une part essentielle de l'oeuvre de Mahler appartient au domaine du lied, qui représente avec la symphonie, l'un des deux versants essentiels de sa production. L'importance de ces deux genres est d'autant plus grande dans son oeuvre que le compositeur a su en renouveler l'esprit en en faisant la fusion. Ce disque reprend deux de ses cycles de mélodies, les Chants d'un compagnon errant et les Rückert-Lieder ; il se conclut par un extrait du Chant de la terre, Der Abschied, véritable « symphonie-lieder » d'un grand dépouillement et d'une beauté éternelle. Barbara Hendricks a un long passé musical avec Mahler puisqu'elle a déjà enregistré ses symphonies dans les années '80 avec Leonard Bernstein, Zubin Mehta et Esa-Pekka Salonen. Mais c'est la première fois qu'elle enregistre ces lieder, pourtant compagnons de route de son répertoire de concert depuis plus de 40 ans. «Dans la version épurée de Schönberg pour ensemble de chambre, Barbara Hendricks exprime une passion grave et sobre qui prouve qu'elle est une interprète majeure de lied allemand. (...) Elle s'imprègne de tous les recoins de la partition avec une intelligence et une émotion qui fait d'elle une de nos interprètes essentielle de la musique de Mahler.» Svenska Dagbladet (Suède), Carl-Johan Malmberg.

  • Yannick Nézet-Seguin marque son grand retour aux grandes oeuvres symphoniques en enregistrant le répertoire de Mahler avec l'Orchestre de Philadelphie. Il dirige notamment la Symphonie no. 8, plus communément nommé 'La Symphonie des Mille', où le compositeur explorait les thèmes de la rédemption par le pouvoir et l'amour. La représentation de ce programme a été donnée en mars 2016 afin de marquer le 100ème anniversaire de la première performance de l'Orchestre de Philadelphie.

  • Cet enregistrement a été réalisé en décembre 2019, sous la direction de Reinbert de Leeuw, deux mois avant sa mort. Quelques semaines auparavant, il avait appelé Thomas Dieltjens, directeur artistique de l'ensemble Het Collectief pour lui dire : « Depuis notre concert de mi-juillet 2019 au Festival de Saintes, 'Das Lied von der Erde' ne me quitte plus. Je suis totalement sous le charme de la pièce et chaque jour je découvre de nouvelles choses dans ce chef-d'oeuvre de Mahler. Ne serait-ce pas un rêve si on pouvait enregistrer cette musique avec le groupe exceptionnel de musiciens et de solistes que nous avions à Saintes ? Et de préférence le plus vite possible ? ».

    Reinbert a signé l'arrangement pour 15 instrumentistes et deux solistes et a mis ses dernières forces dans l'enregistrement de cette musique qui englobe la vie entière, depuis la fraîcheur de la naissance jusqu'au moment de l'adieu... Un album testament, avec la bouleversante mezzo-soprano Lucile Richardot, qui nous permet de rendre hommage à l'un des plus importants ambassadeurs de la musique du 20ème siècle.

  • Symphony n°6

    Teodor Currentzis

    Teodor Currentzis est sans conteste aujourd'hui le chef d'orchestre le plus recherché et atypique dans le monde de la musique classique, avec son orchestre le MusicAeterna.
    Après son dernier enregistrement consacré à la 6ème symphonie de Tchaïkovski ayant remporté les plus hautes distinctions décernées par les médias Classique du monde entier, il a choisi d'enregistrer Mahler pour la première fois, en y gravant sa 6ème symphonie avec son orchestre le MusicAeterna.
    Un enregistrement captivant qui deviendra comme les précédents une référence, et sa sortie un évènement.

  • À la tête de l'Orchestre National de Lille depuis 2016, Alexandre Bloch a choisi de consacrer toute une saison de concerts aux symphonies de Mahler, dont la 7e (1904-1905) est la plus rarement enregistrée. Un traitement injuste car cette oeuvre surnommée a posteriori « Le Chant de la Nuit » témoigne tout autant que les autres symphonies de la grandiloquence métaphysique qui habitait le compositeur autrichien lors de sa gestation.

    De l'Adagio lugubre du premier mouvement au tonitruant Rondo clôturant la pièce, Alexandre Bloch et son orchestre parviennent à nous faire passer de l'angoisse du crépuscule aux extases de l'aurore.

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  • Mahler : Symphonie n° 3/Claudio Abbado/Wiener Philharmoniker : Entrée également au catalogue mid-price de ce pilier du cycle Mahler de la Philharmonie de Vienne. Claudio Abbado, grand maître d'oeuvre, est ici soutenu par l'intervention remarquable de Jessye Norman.

  • La collection petit prix « Original Jackets » est le retour au catalogue Warner Classics de titres prestigieux, selon un principe simple et efficace : chaque album est ici présenté dans sa pochette d'origine. Ces visuels qui remontent à la première sortie commerciale, ont marqué les esprits et sont indissociables du succès et de la postérité de chacune de ces références incontournables.


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  • Christiane Karg ressuscite Mahler
    Avec ce premier récital soliste pour harmonia mundi, Christiane
    Karg propose avec son fidèle partenaire Malcolm Martineau une
    incursion dans ce que la musique de Mahler a de plus intime : les
    chants du Knaben Wunderhorn nous plongent au coeur du
    processus créateur du compositeur, à l'image des lieder de
    jeunesse ou des plus tardifs Rückert-Lieder. Intime ? Oui, car deux
    de ces pièces (dont la célèbre Himmlische Leben de la Quatrième
    Symphonie) sont accompagnées par... Mahler lui-même, grâce aux
    performances des incroyables « rouleaux Welte-Mignon » qui, au
    tout début du XXe siècle, ont su capter le jeu du compositeur bien
    mieux que n'importe quel enregistrement de cette période.

  • .tre Orphee, et mourir. Tel fut le destin de Kathleen Ferrier, contralto britannique, recente centenaire. En quelques jours dfenregistrement en compagnie de Bruno Walter et des Wiener Philharmoniker, elle a grave quelques pages qui ont suffi a lui assurer lfimmortalite.

  • La Quatrième Symphonie de Mahler témoigne de l'art du compositeur de gommer les frontières entre les genres. Moins tragique que les suivantes, cette symphonie est admirablement servie par Valery Gergiev, l'impétueux chef russe. À la tête de l'orchestre philharmonique de Munich, il fait sonner toutes les nuances de cette oeuvre pénétrante.

    Valery Gergiev, l'un des chefs les plus charismatiques de notre époque part à l'assaut d'un monument de la musique symphonique !

  • Symphonie n° 5

    Mariss Jansons

    Le chaos musical chassé par un Adagietto en or massif,
    la 5ème symphonie de Mahler donnée par Mariss Jansons
    à la tête du Symphonique de la Radio Bavaroise, en concert en Mars 2016.

    La 5ème Symphonie de Mahler est aujourd'hui la plus célèbre des oeuvres orchestrales de Gustav Mahler mais son
    originalité a été marquée, dès sa composition au début du XXème siècle, par l'entrée du compositeur dans une nouvelle
    phase créatrice fulgurante qui durera jusqu'à sa disparition en 1911.
    L'Adagietto de la symphonie n'est pas pour rien dans ce succès, utilisé pour la première fois au cinéma par
    Luchino Visconti dans « Mort à Venise ».
    Ce concert donné en Mars 2016 donne une interprétation époustouflante de l'oeuvre qui confirme, grâce à la force
    de la direction de Mariss Jansons, sa position d'oeuvre la plus importante du répertoire symphonique du XXème
    siècle.

  • Un monument de la musique symphonique par Daniel
    Harding
    Avec le second volume de son aventure mahlérienne pour
    harmonia mundi, Daniel Harding revient vers une symphonie
    qui représente sans aucun doute un tournant dans la production du
    compositeur. Aux années Knaben Wunderhorn succèdent des
    oeuvres plus âpres, plus complexes, qui se voudraient débarrassées
    de toute trace de naïveté : thèmes, "gestes" musicaux ou simples
    motifs caractéristiques (la tierce mineure du fameux Adagietto par
    exemple) dessinent dans ce réseau d'une extrême densité un
    parcours de l'ombre vers la lumière que parachèvera, non sans
    ironie, la modernité fracassante du finale !

  • Dirigé par Mahler, le Gürzenich Orchester créait sa
    Cinquième Symphonie il y a 113 ans !
    On ne présente plus la cinquième symphonie de Mahler,
    immortalisée (s'il en était besoin) par son Adagietto qui saisissait le
    spectateur dans Mort à Venise de Visconti. Mais c'est bel et bien à
    Cologne que l'oeuvre a vu le jour, grâce aux talents des musiciens
    du Gürzenich Orchester placés sous la direction du compositeur luimême.
    Réunir leurs successeurs 113 ans plus tard, autour du
    nouveau Generalmusikdirektor de la ville de Cologne, François-
    Xavier Roth, présente évidemment une saveur particulière...

  • Somme musicale monumentale, l'intégrale des
    Symphonies de Gustav Mahler par l'Orchestre
    Philharmonique de la Radio Bavaroise en concert :
    lectures plurielles d'une oeuvre unique !
    Une intégrale des symphonies de Gustav Mahler est toujours un
    moment important de l'année discographique : l'oeuvre est unique
    et son interprétation par le bien nommé Chor und
    Smyphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, formation
    incontournable de la vie symphonique allemande, est évidemment
    très attendue sur ce répertoire.
    Les chefs-d'orchestre, totalement impliqués dans cette aventure
    musicale au long cours, lancée en 1995, sont des personnalités
    importantes du monde musical : Sir Colin Davis, Daniel Harding,
    Bernard Haitink, Mariss Jansons et Yannick Nezet-Séguin.
    Parmi les chanteurs solistes, on retrouve Anja Harteros, Bernarda
    Fink, Gerhild Romberger, René Pape, et d'autres voix majeures.

  • Réuni ici en 10cd accompagnés d'un livret trilingue de 80 pages, les enregistrements des symphonies de Mahler par Rafael Kubelik bénéficie, pour la première fois, d'une remastérisation en Blu-Ray audio 24bits/96kHz, pour le bonheur des audiophiles les plus exigeants.
    Les enregistrements des symphonies de Mahler par Rafael Kubelik, réalisés entre 1967 et 1971, ont connu un succès critique dès leur première publication. Un demi-siècle plus tard, ils restent une référence absolue du répertoire. Kubelik a passionnément défendu la musique de Mahler à une époque où c'était encore mal considéré. En effet, c'était le premier cycle Mahler à être interprété et enregistré par un orchestre allemand.

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