• Fleuron de la musique de chambre
    Si Beethoven composa des sonates « pour piano et violon »,
    suivant l'exemple de Mozart, son intention n'était pas de donner
    une prépondérance à un instrument en particulier. Les deux
    interprètes se devaient de déployer leurs possibilités comme de
    véritables partenaires de musique de chambre, afin qu'un équilibre
    parfait soit atteint. Dans ce programme qui réunit la Sonate « du
    printemps » avec deux sonates moins jouées du répertoire,
    l'amour de la nature du compositeur transparaît ainsi que son
    attrait pour les techniques d'écriture anciennes.

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  • Toujours plus haut !
    Composée entre 1818 et 1823, fruit de recherches théologiques et
    musicales passionnées dans la bibliothèque de l’archiduc
    d’Autriche, auquel elle est dédiée, la Missa solemnis est, selon
    Beethoven lui-même, sa composition la plus ambitieuse. Dans cet
    enregistrement, René Jacobs nous montre que c’est aussi son
    oeuvre la plus élevée, expression de la foi profonde d’un
    compositeur tendre pour l’humanité et sûr de son art au point de
    créer une oeuvre qui dépasse la forme liturgique et impose
    musicalement l’universalité de la transcendance divine.

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  • Complices à la scène comme au disque, Renaud Capuçon, Gautier Capuçon et le pianiste Franck Braley se retrouvent autour de deux chefs d'oeuvre de la musique de chambre de Beethoven : Les célèbres Trios « les Esprits (Ghost) » et « l'Archiduc (Archduke)».

    Cette nouvelle lecture de ces deux trios montre une nouvelle fois tout l'enthousiasme, la spontanéité et l'osmose communicatifs de ces trois brillants musiciens.

    Deux chefs d'oeuvre de Beethoven par les plus grands solistes français !

    Les frères Capuçon de nouveau réunis pour fêter le 250e anniversaire Beethoven.

    Capuçon frères & Braley, voilà une association qui marche, à deux ou à trois, avec le panache de Renaud, le feu de Gautier et l'intériorité de Frank. L'idéal pour « Les Esprits » qui concentre, dans un premier trait vertigineux, toute la fougue de Beethoven ; et pour le mouvement lent de l'Opus 100, l'insondable nostalgie de Schubert.

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  • Rien ne vaut l'original !
    De Leonore (1805) à Fidelio (1814), trois versions de l'opéra se
    sont succédé, la dernière s'étant toujours imposée depuis le xixe
    siècle... Prenant l'oeuvre à contre-pied, René Jacobs a choisi de
    remettre au grand jour la version la plus ancienne, retravaillant les
    livrets et dialogues : véritable tour de force, cette Léonore encore
    méconnue développe une structure musicale et dramatique
    incomparable nécessitant une maîtrise exemplaire de la part de
    l'orchestre et des chanteurs. Cet enregistrement, qui fera date, le
    prouve en tous points !

  • "De la nuit vers la lumière", "Ainsi le destin frappe à la porte" : entre citations supposées et interprétations romantiques, on ne compte plus les commentaires qui ont accompagné "la Cinquième". Et si l'on acceptait l'idée que dans un contexte profondément marqué par cette Révolution française qu'incarne à la même époque Gossec, c'est la musique de Beethoven elle-même qui était totalement révolutionnaire, comme aiment à nous le rappeler François-Xavier Roth et ses musiciens des Siècles ?

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  • LE NOUVEL ENREGISTREMENT DE LA LÉGENDAIRE PIANISTE MARTHA ARGERICH ACCOMPAGNÉE DE LA JEUNE ET BRILLANTE PIANISTE THEODOSIA NTOKOU. UN SUPERBE ALBUM POUR CLORE EN BEAUTÉ L'ANNÉE BEETHOVEN !
    Martha Argerich, l'une des grandes musiciennes de notre temps est également une collègue généreuse envers la jeune génération de pianistes qui l'entoure. Un nouvel enregistrement de Martha est toujours un événement. On la retrouve aujourd'hui accompagnée de la pianiste grecque Theodosia Ntokou dans une transcription pour piano à 4 mains (réalisée par Selmar Bagge) de la 6e Symphonie " Pastorale " de Beethoven enregistrée en juillet 2020 à Lugano. Pour clore en beauté cet album anniversaire Beethoven, Martha Argerich nous propose de découvrir la brillante pianiste grecque Theodosia Ntokou dans la Sonate N.17 (La Tempête).

  • Dans ces deux ouvrages, les « Geister-Trio » en Ré majeur op.70
    (composé en 1808) et « Erzherzog-Trio » en Si bémol majeur op.97
    (son dernier trio, composé en 1811), Beethoven réussit l'exploit de ne
    favoriser aucun instrument au profit d'un autre pour permettre à chaque
    musicien d'exprimer profondément sa propre personnalité, et ce tout au
    long des mouvements. « L'Archiduc », composé de quatre mouvements,
    constitue le point d'orgue de ce renouveau. C'est probablement aussi
    l'une des dernières fois que Beethoven, presque totalement sourd,
    interprète sur scène ses compositions.
    Quinze ans après le début de leur collaboration, Anne Gastinel,
    David Grimal et Philippe Cassard consacrent le premier témoignage
    discographique de leur travail à ces deux chefs-d'oeuvre du maître de
    /> Bonn. Le parti pris est celui de la couleur et de la générosité : c'est un
    Beethoven descendu de son piédestal, humain, et même souriant, dont
    on fait l'étonnante rencontre dans ce disque.
    Là où tant d'autres rigidifient le propos et agacent les sonorités, les
    trois musiciens illuminent ces pages métaphysiques avec la finesse, la
    fraîcheur et la grâce de l'aquarelliste.

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  • EMMANUEL PAHUD, DANIEL BARENBOIM ET LEURS AMIS RÉUNIS POUR UN DÉLICIEUX PROGRAMME DE MUSIQUE DE CHAMBRE AVEC FLÛTE DE BEETHOVEN.
    Pour ce délicieux programme de musique de chambre avec flûte de Beethoven, enregistré en juin 2020 dans la salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Berlin, Emmanuel Pahud a fait appel à ses prestigieux amis musiciens : Daniel Barenboim au piano, Daishin Kashimoto au violon, Amihai Grosz à l'alto, Sophie Dervaux au basson et Silvia Careddu à la flûte.

    On y découvre avec joie la Sonate n°8 Op. 30/3 pour flûte et piano, la Sérénade Op. 25 pour flûte, violon et alto, le Duo WoO26 pour 2 flûtes ainsi que le Trio WoO37 pour piano, flûte et basson. Du grand art !

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  • Beethoven alive !

    Multi-Artistes

    Beethoven le classique, le révolutionnaire, le
    visionnaire !
    Cette sélection s'écoute comme un parcours qui révèle le génie
    multiple d'un des plus grands compositeurs de tous les temps. On
    s'y délecte avec les chefs-d'oeuvre du répertoire autant qu'avec
    des perles rares qui nous rappellent à quel point Beethoven a
    marqué de son empreinte notre rapport à la musique. Écoutez et
    laissez-vous surprendre !

  • Philippe Herreweghe et la Missa Solemnis : une passion intacte.
    Le Collegium Vocale Gent et l'Orchestre des Champs Elysées interprètent pour PHI la Missa Solemnis de Beethoven. Cette pièce majeure du répertoire sacré, en bonne place aux côtés de la Messe en si de Bach et du Requiem de Mozart, est l'oeuvre la plus longue de Beethoven et assurément celle qui lui a réclamé le plus de travail. La messe était considérée par le compositeur même comme sa meilleure oeuvre, son plus grand ouvrage. Philippe Herreweghe partage cette idée et considère la Missa Solemnis comme l'une des apogées de l'histoire de la musique classique. Avec quatre solistes superbes, un choeur et un orchestre raffinés, Philippe Herreweghe nous invite à une expérience tout à fait transcendantale.

  • La pianiste française Shani Diluka, nouvelle signature Warner Classics, nous offre une vision inédite du grand Beethoven qui a recopié dans ses carnets des textes mystiques venus de l'Inde : les Upanishad, dont il a surligné certains mots concernant l'Homme et le Cosmos. Shani Diluka a imaginé une expérience spirituelle unique où deux grandes sonates pour piano (Clair de lune et Appassionata) rencontrent les Ragas indiens sur Sitar et Tabla dans une fraternité universelle que défendait sans cesse Beethoven, nous rappelant ainsi le message de dialogue et de paix initié il y a quelques années par Ravi Shankar et Yehudi Menuhin.

    Un voyage beethovénien en Orient pour la pianiste française d'origine Sri Lankaise Shani Diluka, nouvelle signature Warner Classics.
    />
    La rencontre inédite entre les 2 plus célèbres sonates pour piano de Beethoven et la musique classique indienne.

    L'album le plus passionnant et le plus original de l'année Beethoven 2020 !

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  • Symphony n° 3 Nouv.

    Quand la musique devient épique
    Fidèle à l’esprit de cette série des symphonies de Beethoven qui
    juxtaposent des oeuvres qui s’éclairent et se mettent en valeur
    mutuellement, c’est la veine épique de la musique de Beethoven
    et de Méhul que les Siècles et François-Xavier Roth ont choisi
    d’explorer ici. Enthousiasmé par les idées de la Révolution
    française, Beethoven a composé cette symphonie héroïque, oeuvre
    spectaculaire et grandiose. L’ouverture de l’opéra d’Étienne
    Nicolas Méhul y fait écho en évoquant la fondation de Thèbes par
    d’autres héroïnes de l’histoire antique : les amazones. Un retour
    aux vertus antiques et à leur traduction musicale dans ces deux
    oeuvres du tout début du XIXe siècle.

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  • La liberté de la solitude
    Conçues à la même époque, alors que sa surdité l’isolait du monde, ces trois sonates de Beethoven sont à la
    fois d’une liberté totale et d’une parfaite concision. Simples en apparence, complexes en réalité, elle forment un
    triptyque dans lequel le compositeur ne s’adresse qu’à lui même, avec une intimité de ton que ceux qui suivront
    essaieront de retrouver pendant plus d’un siècle. Trois sommets du répertoire pour piano dans lesquels Nikolaï
    Lugansky était très attendu. Retour aux sources pour un pianiste qui s’est imposé comme un des plus grands
    interprètes de son temps.

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  • Je n'aime pas le classique - la série des compositeurs
    Depuis 12 ans, un concept qui a vendu plus d'un million et demi de disques en France, continue à vendre plus de 25.000 albums par an et faire les beaux jours des OP mid en physique, ainsi que des top digitaux et des playlists.

    Les compositeurs: une thématique pas encore explorée par la série, mais avec toutes ses raisons d'être, à la fois en PC de lancement, en opérations, et après en synthèses idéales dans les rayons alphabétiques.

    12 albums, qui proposent pour chaque compositeur célèbre, un parcours idéal, très grand public et défendu par des artistes récents, de premier plan.

    Un ton toujours légèrement décalé.

    /> Un format CD simple en digipack, qui permet de proposer d'emblée un PPD à 4,16HT (SY114), monter des opérations multibuy et intégrer les sélections mid.

  • LE TÉNOR IAN BOSTRIDGE CÉLÈBRE EN BEAUTÉ LE 250E ANNIVERSAIRE BEETHOVEN !
    Le ténor anglais Ian Bostridge nous fascine depuis plus de 20 ans. Ses récitals de Lieder ne laissent personne indifférent et son art de chanter en disant, ou de dire en chantant, renoue avec la grande tradition du Lied.
    Ce nouvel enregistrement de Ian Bostridge célèbre en beauté le 250e anniversaire Beethoven et place une fois de plus la mélodie et la poésie au sommet de la musique. Il retrouve ici Antonio Pappano, directeur musical de l'Accademia Santa Cecilia de Rome, également formidable pianiste et chambriste attentionné, la violoniste Vilde Frang ainsi que le violoncelliste Nicolas Altstaedt.
    Au coeur de ce programme de chansons de Beethoven interprétées par Ian Bostridge et Sir Antonio Pappano se trouve le cycle de chansons 'An die ferne Geliebte (À la bien-aimée lointaine)'. Bostridge le décrit comme «la distillation de Beethoven comme amant». Parmi les autres pièces, citons la très lyrique «Adélaïde», la sombre «In questa tomba oscura» et une sélection de compositions de chansons folkloriques de Beethoven des îles britanniques, qui suscitent la participation du violoniste Vilde Frang et du violoncelliste Nicolas Altstaedt. "Quand nous jouons tous ensemble", dit Pappano, "c'est comme une famille qui fait de la musique à la maison."

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  • Dialogue au sommet
    Les cinq concertos pour piano de Beethoven racontent à leur
    manière une partie de sa vie. Dans le volume précédent de cette
    intégrale, Kristian Bezuidenhout, Pablo Heras-Casado et le
    Freiburger Barockorchester avaient exploré le début (concerto n°2,
    véritable tremplin viennois) et la fin ("L'Empereur") de l'histoire ; ils
    se consacrent à présent au plus personnel de tous, ce quatrième
    qui, alors que le spectre de la surdité totale menace, fait voler en
    éclats les conventions du genre - à l'image de Coriolan et de
    l'ouverture des Créatures de Prométhée.

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  • Le chant du violoncelle
    Avec les albums de la collection Stradivari, retrouvez les
    instruments d'exception conservés amoureusement au Musée de
    la musique, à l'image du magnifique violoncelle Guarneri de 1734
    et de ce grand queue Gebauhr de 1855, tous deux servant
    remarquablement la musique de Beethoven et de ses
    contemporains. Confiez ces joyaux de la lutherie européenne à des
    experts tels que Raphaël Pidoux et Tanguy de Williencourt et
    découvrez les célèbres Sonates opus 5 telles que vous ne les avez
    jamais entendues !

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  • Le légendaire chef d'orchestre japonais revient avec de nouveaux enregistrements live pour fêter les 250 ans de la naissance de Beethoven.

    A l'occasion de son 85ème anniversaire, Seiji Ozawa dirige pour cet enregistrement son orchestre de cœur, le Saito Kinen Orchestra, considéré par Gramophone comme l'un des 20 plus grands orchestres du monde, et fondé en commémoration de son maître Hideo Saito, professeur au Japon de toute une génération de chefs d'orchestre, qui jetait il y a presque un siècle les fondations d'un pont entre les cultures Orientales et Occidentales.

    Saito créa dans le Japon d'après-guerre une culture de l'enseignement de la musique qui perdura jusqu'à son décès, en 1974, et bien au-delà. Un de ses prolongements fut la création, à l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, de l'orchestre de cet enregistrement - le Saito Kinen Orchestra (" Kinen " signifie " commémoration " en japonais) - et d'un festival du même nom rebaptisé récemment, à juste titre, le Seiji Ozawa Matsumoto Festival. Ozawa fut l'élève le plus brillant de Saito, comme ses contemporains Claudio Abbado et Zubin Mehta furent ceux de Swarowsky ou Youri Temirkanov et Valery Gergiev ceux de Moussine.

    Le début de carrière d'Ozawa fait écho à celui de son professeur : une rencontre entre l'Orient et l'Occident au lendemain d'une guerre mondiale. C'est à Berlin, où Ozawa parachève sa formation auprès de Herbert Von Karajan, qu'il rencontre Leonard Bernstein qui lui propose de devenir son assistant au Philharmonique de New York. En 1961, Ozawa accompagne Bernstein et son orchestre à la Rencontre musicale Orient-Occident de Tokyo à l'occasion de la toute première tournée asiatique de la phalange new-yorkaise, un moment chargé de symbole pour une nation japonaise dont les plaies de la guerre sont encore ouvertes.

    Pour son 85ème anniversaire, et le 250ème anniversaire de la naissance de Beethoven, Seiji Ozawa rend un hommage vibrant à ces décennies d'échanges culturels entre l'Orient et l'Occident.

    " Ozawa entre peut-être dans un glorieux été indien de créativité " - Gramophone
    "Animation, dynamisme et joie ... il est parmi les créatures les plus chanceuses de Dieu qui sont nourries et transportées par l'amour de ce qu'elles font" John Williams
    " Cet athlète de ballet agile, avec un choc de cheveux noirs épais et des perles sur son col roulé blanc. C'était Seiji Ozawa, dont l'énergie, la grâce et le dynamisme m'ont totalement fasciné ", Steven Spielberg en voyant Seiji Ozawa pour la première fois.

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  • « Beethoven autour du monde » : Ce projet unique du Quatuor Ebène trouve sa source dans l'universalité de la musique de Beethoven : sa quête de fraternité, la place donnée à la nature, tout comme sa modernité. Sa genèse remonte à 2014 quand le Carnegie Hall de New York a invité le Quatuor Ebène à jouer l'intégrale des quatuors à cordes de Beethoven en 2020 pour célébrer les 250 ans de sa naissance. Cette invitation fait naître l'envie de jouer cette musique autour du monde et pour, comme le dit l'Ode à la Joie, toute l'humanité. D'avril 2019 à janvier 2020 le Quatuor parcourt le monde pour une quarantaine de concerts dans 18 pays et sur les 6 continents. Ce tour du monde bénéficie d'un programme de compensation carbone, orienté vers la reforestation. Le premier volume qui paraît aujourd'hui a été enregistré en live à Vienne afin de préserver toute la sève et la ferveur nourrie par la présence du public.

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