• Scènes célèbres tirées des opéras de Rameau et Gluck
    .
    Sublime enfer...
    C'est dans des Enfers aux multiples visages que Raphaël Pichon
    a invité, pour son premier enregistrement chez harmonia mundi, le
    baryton Stéphane Degout à incarner le célèbre tragédien de
    Rameau et de Gluck (Henri Larrivée). Autour de la reconstitution
    imaginaire d'une messe des morts, sacré et profane se
    confondent, révélant quelques-unes des plus extraordinaires pages
    du répertoire lyrique des Lumières. Une épopée funèbre qui inspire
    Pygmalion autant qu'elle nous bouleverse.

  • Berlioz guitariste
    Il est toujours difficile de concevoir que le compositeur de fresques
    aussi monumentales que Les Troyens était guitariste... et que
    son premier rapport à la musique consista à transcrire pour cet
    instrument des romances héritées de d'Ancien Régime. La guitare
    que lui offrit un jour Paganini existe encore : elle nous invite
    aujourd'hui à imaginer le répertoire de ce qui aurait pu être une
    soirée chez les Berlioz : des romances pour voix et guitare, mais
    aussi ces mélodies dont il créa le genre, de la musique de chambre
    et des pièces pour piano seul. Ou comment écouter Berlioz
    autrement !

  • Toujours plus haut !
    Composée entre 1818 et 1823, fruit de recherches théologiques et
    musicales passionnées dans la bibliothèque de l’archiduc
    d’Autriche, auquel elle est dédiée, la Missa solemnis est, selon
    Beethoven lui-même, sa composition la plus ambitieuse. Dans cet
    enregistrement, René Jacobs nous montre que c’est aussi son
    oeuvre la plus élevée, expression de la foi profonde d’un
    compositeur tendre pour l’humanité et sûr de son art au point de
    créer une oeuvre qui dépasse la forme liturgique et impose
    musicalement l’universalité de la transcendance divine.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Sommets de l'art mozartien
    Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments
    d'époque ces « sonates pour clavier avec accompagnement de
    violon », une tradition que Mozart a su renouveler de l'intérieur,
    ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le
    premier volume a reçu de nombreux éloges : « Un disque à écouter
    en boucle, en attendant avec impatience le prochain. » (CHOC de
    Classica).

    Ajouter au panier
    En stock
  • Rien ne vaut l'original !
    De Leonore (1805) à Fidelio (1814), trois versions de l'opéra se
    sont succédé, la dernière s'étant toujours imposée depuis le xixe
    siècle... Prenant l'oeuvre à contre-pied, René Jacobs a choisi de
    remettre au grand jour la version la plus ancienne, retravaillant les
    livrets et dialogues : véritable tour de force, cette Léonore encore
    méconnue développe une structure musicale et dramatique
    incomparable nécessitant une maîtrise exemplaire de la part de
    l'orchestre et des chanteurs. Cet enregistrement, qui fera date, le
    prouve en tous points !

  • Leurs plus beaux bis
    C'est en toute amitié que Jean-Guihen Queyras et Alexandre
    Tharaud se sont retrouvés, le temps d'un album conçu tel un
    recueil de nouvelles, autour de chefs-d'oeuvre connus ou
    méconnus du répertoire. Si l'art de transcrire est la marque des
    grands interprètes, reconnaissons qu'à ce jeu les deux complices
    excellent ! Tout au long de ce programme lyrique et virtuose, le
    mélomane découvrira qu'il n'est pas au bout de ses surprises...

    Ajouter au panier
    En stock
  • N'espérez plus, mes yeux... Airs sérieux et à boire vol. 9 Nouv.

    Exquises miniatures du Grand Siècle
    Avec ce troisième volume d’Airs sérieux et à boire, Les Arts
    Florissants referment en beauté une trilogie dédiée à ce genre tout
    en délicatesse qui a marqué le paysage musical français pendant
    plus d’un siècle. Tour à tour galants, truculents, spirituels, ces airs
    composés dans le style le plus inventif de la Cour de France
    ouvrent à des interprètes inspirés un espace de liberté infini.

    Ajouter au panier
    En stock
  • "De la nuit vers la lumière", "Ainsi le destin frappe à la porte" : entre citations supposées et interprétations romantiques, on ne compte plus les commentaires qui ont accompagné "la Cinquième". Et si l'on acceptait l'idée que dans un contexte profondément marqué par cette Révolution française qu'incarne à la même époque Gossec, c'est la musique de Beethoven elle-même qui était totalement révolutionnaire, comme aiment à nous le rappeler François-Xavier Roth et ses musiciens des Siècles ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une interprétation de maître
    « Ce premier volet d'une intégrale s'impose d'ores et déjà dans la
    discographie », clamait le magazine Classica à réception du
    volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc,
    2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de
    nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice
    du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée,
    jusqu'au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e
    ramène une dernière fois l'auditeur dans l'univers inquiet propre
    aux trois « sonates de guerre ». Richter disait l'avoir apprise en
    quatre jours !

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le disque de Pâques par excellence !
    Voici l’oeuvre d’un génie mort à 26 ans : le Stabat Mater de
    Pergolesi fait partie des miracles de la musique religieuse du XVIIIe
    siècle. Nourris de leur travail de « mise en résonance » des
    répertoires anciens et contemporains, Riccardo Minasi et les
    musiciens hambourgeois apportent un éclairage d’une étonnante
    modernité à ces pages bouleversantes où les voix de Giulia
    Semenzato et Lucile Richardot s’enlacent dans la plus sublime des
    communions. En écho, le poignant Salve Regina de Joan Rossell,
    longtemps attribué à Pergolesi lui-même.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Soirée Belle-Époque au Ritz
    Le 1er juillet 1907, Proust invitait ses amis à un concert privé au
    Ritz. Une lettre qu’il écrivit 2 jours plus tard à Reynaldo Hahn nous
    en révèle l’éclectisme. Les compositeurs modernes y dialoguent
    avec le monde d’hier et celui de jadis, de Fauré et Wagner à
    Couperin. Recréant pour nous cette soirée où les époques se
    mêlent et abolissent le temps, les musiciens font revivre l’intimité
    des salons parisiens du début du XXe siècle et nous plongent dans
    l'univers musical qui imprègne toute la Recherche du temps perdu.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Les couleurs originales de deux "tubes" du répertoire.
    Toscanini considérait cette orchestration des Tableaux d'une
    exposition comme un traité d'instrumentation, au même titre que
    celui de Berlioz : la partition de Ravel s'est rapidement imposée
    devant ses nombreuses concurrentes ! Dans l'esprit de François-
    Xavier Roth, Valse et Tableaux se rejoignent au sommet de ce que
    le compositeur a pu destiner à l'orchestre de son temps... c'est-àdire,
    tel que nous le restituent aujourd'hui Les Siècles. Quel
    bonheur de retourner aux couleurs d'origine !

    Ajouter au panier
    En stock
  • Bach motets

    Ensemble Pygmalion

    BACH FLAMBANT NEUF !

    Sommet de l'art polyphonique, les motets de Bach exultent d'une allégresse qui pourrait surprendre lorsqu'on connait leur destination liturgique la plus fréquente : des services funèbres. R. Pichon nous entraîne avec interprétation jubilatoire, véritable hymne à la danse habilement mis en regard de la grande tradition du motet allemand. Le travail effectué par Pygmalion sur le style et sur le texte, rend pleinement justice à cette exubérance chorale.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le summum de la virtuosité
    Avec ce nouvel album consacré à Prokofiev, Bruno Philippe
    referme en beauté une année discographique consacrée à la
    musique russe. Au programme, cette romantique Sonate pour
    violoncelle et piano et la Symphonie concertante, sommet absolu
    de virtuosité - deux ouvrages destinés au grand Rostropovitch qui
    les créa toutes deux en 1950 et 1952.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une vision humaniste du Requiem
    Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l'héritage
    des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé
    sur des extraits de la Bible en allemand, il s'éloigne délibérément
    des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et
    consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d'une
    poignante et grandiose berceuse funèbre.

  • Beethoven alive !

    Multi-Artistes

    Beethoven le classique, le révolutionnaire, le
    visionnaire !
    Cette sélection s'écoute comme un parcours qui révèle le génie
    multiple d'un des plus grands compositeurs de tous les temps. On
    s'y délecte avec les chefs-d'oeuvre du répertoire autant qu'avec
    des perles rares qui nous rappellent à quel point Beethoven a
    marqué de son empreinte notre rapport à la musique. Écoutez et
    laissez-vous surprendre !

  • Correspondance et la polyphonie baroque allemande
    Sébastien Daucé et l'Ensemble Correspondances quittent Paris et
    les rives de la Manche pour aller du côté de la mer Baltique, entre
    Lübeck et Stockholm, y explorer la musique luthérienne d’avant
    Bach. De Buxtehude à Schütz en passant par le rare Dijkman,
    c’est un univers mystique, empreint d’une beauté mystérieuse qui
    surgit de ces pages consacrées aux dernières heures du Christ.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Complete piano trios - Piano quartet - Piano quintet Nouv.

    Carnets intimes d’un musicien
    Voguant en permanence de l’exubérance la plus impulsive vers le
    recueillement le plus contenu, de la passion la plus exacerbée vers
    la tendresse la plus innocente, ce programme forme un panorama
    représentatif du corpus chambriste schumannien. Au-delà des
    Trios avec piano qui à eux seuls "racontent Schumann", les
    Wanderer ont invité leurs partenaires de prédilection pour livrer leur
    lecture de deux chefs-d’oeuvre absolus, les fameux Quatuor et
    Quintette avec piano.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Mozart en triptyque
    Après les multiples succès remportés par leurs précédents
    enregistrements consacrés à C. P. E. Bach et Haydn, les
    musiciens de l'Ensemble Resonanz de Hambourg poursuivent, sur
    instruments modernes l'exploration des trois dernières symphonies
    de Mozart, dont il convient généralement de dire qu'"on ne les
    présente plus". Et pourtant ! Riccardo Minasi fait bien davantage
    que les présenter : il nous les représente. La dimension rhétorique,
    si ce n'est théâtrale, de la fameuse trilogie apparaît ici en pleine
    lumière et c'est irrésistible.

  • Le Poète et l'Architecte
    Le choix de C. Franck par Lugansky est tout autant une nouvelle
    démonstration des affinités entre les musiques russe et française
    qu'un défi que ce répertoire qui met à l'épreuve les plus grands
    interprètes. Très attaché aux genres du prélude, de la fugue ou du
    choral que nous a légués Bach, le compositeur organiste y bâtit
    d'immenses constructions sonores. Sous les doigts de ce poète du
    piano, cet art architectural se déploie en vagues tantôt
    frémissantes, tantôt éclatantes, et d'une grande intériorité.

  • Le Sacre du printemps Nouv.

    Deux essentiels de la modernité
    Plus d’un siècle après le scandale historique qui le vit naître au
    Théâtre des Champs-Élysées, le Sacre s'est imposé comme un
    des musts du répertoire symphonique moderne. Et si les forces
    telluriques générées par Stravinsky trouvent leur source dans la
    Russie païenne, c’est sous les arabesques des palais andalous
    que Péter Eötvös est allé puiser l’inspiration de son troisième
    concerto pour violon, dont les dédicataires Isabelle Faust et Pablo
    Heras-Casado livrent ici le tout premier enregistrement.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Symphony n° 3 Nouv.

    Quand la musique devient épique
    Fidèle à l’esprit de cette série des symphonies de Beethoven qui
    juxtaposent des oeuvres qui s’éclairent et se mettent en valeur
    mutuellement, c’est la veine épique de la musique de Beethoven
    et de Méhul que les Siècles et François-Xavier Roth ont choisi
    d’explorer ici. Enthousiasmé par les idées de la Révolution
    française, Beethoven a composé cette symphonie héroïque, oeuvre
    spectaculaire et grandiose. L’ouverture de l’opéra d’Étienne
    Nicolas Méhul y fait écho en évoquant la fondation de Thèbes par
    d’autres héroïnes de l’histoire antique : les amazones. Un retour
    aux vertus antiques et à leur traduction musicale dans ces deux
    oeuvres du tout début du XIXe siècle.

    Ajouter au panier
    En stock
empty