• Hotel California

    The Eagles

    • RHINO
    • 27 Avril 2015

    Dès sa sortie en décembre 1976, Hotel California est devenu un phénomène critique et commercial. Aux États-Unis, l'album s'est retrouvé en tête du Billboard pendant huit semaines, a remporté deux Grammy® Awards, s'est écoulé à plus de 32 millions d'exemplaires à travers le monde et a placé deux singles au sommet du Billboard. Cet album incontournable a également dominé les charts du monde entier au cours de l'année 1977. 40 ans plus tard, il fait toujours partie des plus grands best-sellers de tous les temps.

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  • Morrison hotel

    The Doors

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  • II

    Led Zeppelin

    • RHINO
    • 2 Juin 2014

    Nouveau chef-d'oeuvre de la part de Led Zeppelin et véritable manifeste hard rock, dont cet album représente presque à lui tout seul les tables de la Loi, l'ABC du genre, qui va engendrer pléthore de vocations et notamment aux Etats-Unis, pays qui est traumatisé à la sortie de ce tour de force, fruit d'un superbe travail d'équipe. Ce disque vaut au groupe son premier numéro 1 outre-Atlantique et en Grande-Bretagne.

    Le premier album avait été enregistré par un groupe dont les membres ne se connaissaient alors que très peu et qui n'avait pas encore tout à fait trouvé sa raison d'être. Là, ces hommes ont désormais plusieurs concerts à leur actif (ils tournent sans relâche) et ils ont pu s'évaluer, réellement se découvrir et trouver ce qu'ils peuvent jouer ensemble et comment le jouer. C'est donc littéralement durant leur temps libre, entre deux prestations live, qu'ils réalisent ce "Led Zeppelin II", dont le son a ainsi toute l'urgence et la férocité de leurs concerts. Ceux-ci, invariablement brillants, sont souvent pour eux l'occasion de tester leur nouveau répertoire.

    Ainsi, le 9 mars 1969, ils jouent aux Maida Vale Studios de la BBC deux chansons, "What Is and What Should Never Be" et "Sunshine Woman", cette dernière devant rester inédite. Pleine d'astuces, "What Is and What Should Never Be" passe, elle, le test avec succès, et Page décide de la refaire pour le futur album en y ajoutant quelques effets, dont le fameux ping-pong sur la stéréo.

    Le 26 avril, en concert au Winterland de San Francisco, ils interprètent en dernier rappel une déclinaison du "You Need Lovin'" de Muddy Waters, écrit par Willie Dixon et déjà abordé sur disque par les Small Faces (dont Plant est très fan) quatre ans auparavant. Page ayant trouvé là-dessus un riff en or massif, bégayeur et rentre-dedans, Plant en change les paroles, dont il fait une proclamation de sa virilité de jeune homme, que ses hormones démangent encore sérieusement. Désormais, cela s'appelle "Whole Lotta Love", qui devient un des classiques absolus du hard rock et, amputé de son célèbre "pont" où Page joue avec tous les boutons de la console, fait même l'objet d'un single, qui se classe numéro 4 aux Etats-Unis.

    Début juin, ils sont de retour à Londres, où ils enregistrent aux Olympic Studios les versions définitives de "What Is and What Should Never Be" et de "Whole Lotta Love", chansons qu'ils présentent au public anglais dans une nouvelle séance pour la BBC, réalisée le 24 juin. Entre-temps, le 19 juin, ils ont fait un voyage-éclair à Paris pour l'émission de télévision Tous en scène, où ils ont clôturé leur mini-set avec une version de "Whole Lotta Love". Après leur prestation à la BBC (où ils ont joué une autre nouvelle chanson, la magnifique "Travelling Riverside Blues", qui est à son tour laissée de côté), ils se rendent aux Morgan Studios, où Ten Years After a l'habitude de travailler.

    Là-bas, ils enregistrent le très moyen "Living Loving Maid (She's Just a Woman)", une chanson méchante, sur les groupies américaines entre deux âges, qui sera pourtant conservée pour l'album. Décidément moins inspirés, ils essaient dans la foulée "Sugar Mama", un boogie médiocre piqué à John Lee Hooker et que Page laisse vite tomber (en 1982, il songera à l'exhumer pour "Coda", mais les autres ont le bon goût de l'en empêcher). Heureusement, ils ont aussi sous le coude le magnifique "Thank You", une ballade presque médiévale, de grande classe, avec une guitare acoustique et un orgue très solennel. Romantique, Plant, qui, en quelques mois, a considérablement progressé en tant que parolier, la dédie à sa femme Maureen, certaines des formules poétiques qu'il emploie dans son texte venant du "Seigneur des Anneaux" de JRR Tolkien et Page y fait très distinctement des choeurs - sans vergogne, le guitariste et producteur "pompe" à nouveau pour l'arrangement, piquant à Traffic le final de son "Mr. Fantasy".

    Mais c'est aux Etats-Unis, terre qui les inspire particulièrement, qu'ils écrivent et enregistrent le plus gros du disque, voyageant avec dans leurs bagages les masters des titres réalisés à Londres, n'hésitant pas à y faire des corrections ou des ajouts de dernière minute. Ils composent sur la route, les riffs étant trouvés lors des balances ou à l'hôtel, où Plant rédige aussi ses paroles. Ainsi, toujours avec "Le Seigneur des Anneaux" en tête, "Percy" (son surnom) a l'idée de "Ramble On", superbe chanson où il évoque certains des personnages de ce qui est alors son livre de chevet, comme pour beaucoup de hippies. C'est à New York que cet autre classique est mis sur bande, de même que le très macho "Heartbreaker", un festival Jimmy Page, avec un riff surpuissant, un pont dérivant du "Fall on You" de Moby Grape et un solo bien méchant et presque noisy. Aux studios Mirror Sound de Los Angeles, ils finalisent une reprise du "Killing Floor" de Howlin' Wolf (titre déjà abordé par Jimi Hendrix), à laquelle Plant ajoute quelques paroles prises au bluesman Robert Johnson. Ils connaissent bien cette chanson, puisqu'ils la jouent sur scène depuis leurs touts débuts, mais ils ont alors l'audace de la signer eux-mêmes et de la rebaptiser "The Lemon Song" : certains pressages du disque la créditeront à Howlin' Wolf tout seul, mais la majorité porte la signature de ces quatre petits voyous qui ne reculent décidément devant rien.

    Peu de groupes peuvent alors s'enorgueillir d'avoir dans leurs rangs un batteur aussi complet et polyvalent que John Bonham, dont la frappe, à la fois lourde et agile, héritée des plus grands jazzmen, est l'arme secrète de Led Zeppelin. Il a donc droit à un morceau pour lui tout seul, basé sur son solo de concert, qu'il joue tous les soirs en le présentant comme "Pat's Delight" ("le délice de Pat", Pat étant le nom de sa femme). Il le rebaptise alors "Moby Dick" (allusion aussi bien au roman de Melville qu'au groupe Moby Grape), Page y ajoutant une intro et un riff "empruntés" au "Watch Your Step" de Bobby Parker - il en avait déjà fait une chanson, jouée par Led Zeppelin à la BBC mais restée inexploitée, "The Girl I Love She Got Long Black Wavy Hair". Outre le fait qu'il comporte un passage joué à mains nues, ce solo a pour originalité de n'être jamais barbant et de ne pas sonner prétentieux. L'idée n'est certes pas neuve (Ginger Baker, de Cream, avait déjà eu "Toad"), mais la virtuosité et la subtilité de Led Zeppelin font vraiment toute la différence ici, même si "Moby Dick" tournera à un certain moment au pensum sur scène.

    Enfin, Willie Dixon, qu'on peut presque qualifier de cinquième membre de Led Zeppelin à ce moment-là, est à nouveau copié, sur "Bring It On Home", dont la première moitié est une imitation presque note pour note de la chanson du même nom, interprétée sur disque par Sonny Boy Williamson, Plant y prenant un accent de vieux paysan noir alcoolique. Discret mais toujours infaillible, John Paul Jones se déchaîne sur le final, nouvelle illustration de ce que peut faire Led Zeppelin à partir d'un blues classique, qui se transforme en un véritable ouragan sonore. Puisqu'il y a tout de même une justice en ce bas monde, à partir des années 90, sur toutes les rééditions de l'album, Dixon sera crédité non seulement sur "Bring It On Home", mais aussi sur "Whole Lotta Love". Mais qu'importe : après tout, ne dit-on pas des petits artistes qu'ils "copient" et des grands qu'ils "volent" ? Et là, Led Zeppelin vole, en effet : très loin et très haut.

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  • La woman

    The Doors

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  • 13 - the best of

    The Doors

    • RHINO
    • 29 Janvier 2021

    Réédition vinyle de « 13 » le tout premier Best of des Doors sorti en 1970.

    Inclus les tubes « Light My Fire », « People Are Strange », « Roadhouse Blues ».
    Son remasterisé 2020.

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  • Led Zeppelin

    Led Zeppelin

    • RHINO
    • 2 Juin 2014

    Formé fin août 1968, le groupe de Jimmy Page, Robert Plant, John Paul Jones et John Bonham n'a pas d'autre nom que The New Yardbirds lorsque leur manager Peter Grant les envoie en tournée scandinave. Un soir, au Danemark, le micro de Plant tombe en panne. Il réussit malgré tout à se faire entendre au milieu des instruments ! Au terme de ces concerts, les musiciens s'apprécient malgré leurs différences (Page et Jones sont deux vieux briscards, requins des studios, tandis que Plant et Bonham font figure de provinciaux moins éduqués et expérimentés mais talentueux). Ils se trouvent aussi un nom : Led Zeppelin.

    Réunis à Londres trois semaines durant, ils occupent les Olympic Studios loués aux frais de Jimmy Page et s'attaquent à une reprise de Muddy Waters composée par Willie Dixon, "You Shook Me", dont ils copient l'arrangement du Jeff Beck Group (valant à Page de se brouiller avec le guitariste). La voix de Plant est si aiguë qu'elle se confond avec le son de la guitare. Elle côtoie une autre chanson de Dixon (dûment crédité) reprise à Otis Rush, "I Can't Quit You Baby", qui fait toujours un malheur sur scène. Puis Plant et Page s'attaquent à la ballade folk "Babe I'm Gonna Leave You", découverte sur un disque de Joan Baez, réarrangée par le guitariste qui des années plus tard finira par en rendre le crédit à Anne Briggs. Essayant de la chanter avec une voix criarde, Plant constate qu'il vaut mieux la susurrer (au casque, entre deux couplets, on l'entend reprendre son souffle et ouvrir la bouche, moment rare et privilégié). L'alternance de la douceur et de la violence dans cette même chanson est une des originalités qu'apporte Led Zeppelin, la basse bondissante de John Paul Jones et les motifs de batterie de Bonham transcendant ce matériau.

    Amoureux du premier album de The Band, ils envisagent de reprendre "Chest Fever", puis préfèrent composer une chanson dans l'esprit de celle-ci, "Your Time Is Gonna Come" (un peu l'ancêtre de "Thank You") où John Paul Jones excelle à nouveau à l'orgue et où Plant chante des paroles très dures envers la gent féminine - pour des raisons contractuelles, il n'est pas crédité sur le disque pour ses contributions, alors qu'elles ne sont pas négligeables. Plutôt que d'enregistrer le cheval de bataille scénique des Yardbirds, "Train Kept-a-Rollin'", il choisissent "I'm Confused" emprunté par Jimmy Page au chanteur folk Jake Holmes, auquel il rend son titre original, "Dazed and Confused", et en fait un morceau d'anthologie où la ligne de basse effrayante de Jones, la voix de banshee de Plant et la frappe tonitruante de Bonham se mélangent dans une orgie sonore de grande classe.

    Désireux de montrer ses talents en soliste, Page copie ensuite note pour note "Back Water Side", un morceau du guitariste Bert Jansch (The Pentangle), et en fait sur le modèle du "White Summer" qu'il avait écrit à l'époque des Yardbirds une fantaisie indianisante nommée "Black Mountain Side", où le joueur de tablas Viram Jasani apparaît comme invité. Elle précède directement le formidable "Communication Breakdown", deux minutes vingt-sept de rage à l'état pur qui dérivent légèrement du "Nervous Breakdown" d'Eddie Cochran et qu'on a depuis surnommées le "My Generation" des seventies, ceci bien que la chanson ait été composée en 1968. Elle fait par la suite l'objet d'une parution en single en face B de "Good Times, Bad Times", composition la plus pop de l'album (avec d'affolants triolets de Bonham), qui ne bouleverse pas les charts et ne sera jamais jouée en entier lors des concerts, seule l'intro étant réutilisée.

    Enfin, l'autre pot-pourri de Led Zeppelin sur scène, le fantastique "How Many More Times" (bâti sur un seul accord) est mis en final, idée une fois de plus brillante puisqu'on n'imagine aucun autre morceau pour clôturer l'album. Sur la pochette, Page se garde bien de mentionner les vrais auteurs du morceau, en l'occurrence Howlin' Wolf, dont le "How Many More Years" a été allègrement pillé, de même que la composition de Booker T. Jones "The Hunter", déjà reprise par Free sur "Tons of Sobs". Lors du pont, toujours désireux d'expérimenter, il frotte un archet de violon sur les cordes de sa guitare, une idée reprise à Eddie Phillips de The Creation et qu'il avait déjà appliquée au sein des Yardbirds. Il y glisse même un rythme de boléro réminiscent d'un passage d'Electric Ladyland de Jimi Hendrix et qui deviendra une sorte de figure imposée pour tous les groupes de hard rock.

    Lors des dernières séances, Page apprend que les Rolling Stones cherchent un nouveau groupe à présenter lors de l'émission de télévision Rock'n'Roll Circus, qu'ils veulent tourner en décembre. Il fait alors parvenir une démo à Mick Jagger qui, toujours aussi perspicace, refuse Led Zeppelin ("trop de guitares !") et choisira à la place Jethro Tull... Page et Peter Grant n'en ont cure et, une fois la bande master multi-pistes de l'album complétée, ils se rendent à New York et présentent le fruit de leur travail à Ahmet Ertegün, directeur d'Atlantic Records. Enthousiaste, Ertegün sort immédiatement son carnet de chèques et fait rédiger un contrat que ses deux visiteurs s'empressent de signer. Le reste, comme on dit, appartient à l'Histoire.

    Remasterisé, Led Zeppelin I est réédité en juin 2014 dans un double volume comprenant le concert du 10 octobre 1969 à l'Olympia de Paris.

    Frédéric Régent - Copyright 2017 Music Story

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  • Iii

    Led Zeppelin

    • RHINO
    • 2 Juin 2014

    En plus de leur talent de compositeurs et d'instrumentistes, une des forces de Led Zeppelin est de toujours prendre une direction à laquelle personne ne s'attend. Ainsi de ce troisième album, à la tonalité majoritairement acoustique, qui est en son temps très incompris, mais a depuis gagné ses galons de classique.

    Au tout début 1970, juste avant d'entreprendre une mini-tournée anglaise qui doit passer par le Royal Albert Hall de Londres, Jimmy Page et Robert Plant se rendent avec leurs compagnes respectives (Maureen Plant et Charlotte Martin) au Pays de Galles, dans un patelin où le chanteur avait passé des vacances dans son enfance : Bron-Yr-Aur. Ils occupent une petite ferme où il n'y a ni eau courante ni électricité, ayant tout simplement choisi de faire retraite. Ils sont alors presque obsédés par l'album "Liege and Lief" de Fairport Convention, audacieux mélange de folk anglais et de rock, qu'ils ont découvert avec ravissement. Lors d'une promenade, ils s'installent au bord d'un ravin et, munis d'une guitare sèche et d'un magnétophone, il écrivent une douce ballade aux paroles introspectives, "The Boy Next Door", qui deviendra "That's The Way", ainsi que les bases de plusieurs autres chansons, qui compteront parmi leurs plus inspirées.

    Quelques semaines plus tard, après une remarquable série de concerts donnée aux Etats-Unis et sur le continent européen, ils investissent Headley Grange, dans l'Hampshire, un ancien asile de nuit complètement désaffecté. Ils louent le studio mobile des Rolling Stones, qu'ils garent à l'extérieur de la propriété, après avoir installé des micros un peu partout dans une grande salle. Ils y travaillent à leurs nouvelles compositions.

    L'une d'elles, "Immigrant Song", chanson inspirée à Plant et Page par un tout récent périple en Islande et qu'ils ont testée pour la première fois sur scène au festival de Bath, est un assaut frontal, une tuerie, la rythmique ne faisant aucun cadeau, tout comme sur "Celebration Day", avec un Bonham déchaîné - quelques mois plus tard, l'intro de la chanson est effacée accidentellement au mixage, à la grande colère de Jimmy Page. Sur "Friends", ils font avec quelques accords un clin d'oeil à Crosby, Stills, Nash & Young tout en s'aventurant dans des gammes très indianisantes - une version de cette chanson sera même enregistrée deux ans plus tard à Bombay par Jimmy et Robert avec un orchestre local.

    Une ballade déchirante écrite par Jimmy Page à l'époque des Yardbirds refait alors surface, "Knowing That I'm Losing You", que le guitariste renomme "Tangerine", où il couche un solo de toute beauté et laisse même un faux départ sur la bande. Histoire de ne pas être en reste, John Paul Jones sort une mandoline et un morceau folk autrefois enregistré par Leadbelly fait ainsi l'objet d'une relecture extraordinaire, "Gallows Pole", l'histoire d'un condamné à la pendaison qui tente de soudoyer son bourreau - leur culture musicale leur permet ce genre d'emprunt, d'autant qu'ils développent toujours avec maestria le potentiel du répertoire qu'ils abordent. Ensuite, ils recyclent un instrumental électrique à eux, jusque là inexploité, "Jennings Farm Blues" (inspiré par un traditionnel anglais) et en font "Bron-Yr-Aur Stomp", que Plant dédie... à son chien Strider. Ses talents étant moins sollicités, John Bonham joue alors sur tout instrument percussif qui ne soit pas une batterie, comme le tambour, le tambourin, voire les castagnettes !

    Pour compléter l'album, deux autres studios anglais sont utilisés, ceux d'Olympic et Island : à Olympic, ils enregistrent l'impitoyable "Out on the Tiles", vaguement démarquée d'une chanson à boire que John Bonham a alors tout le temps à la bouche et dont la rythmique pachydermique est d'une efficacité absolue. Spontanément, un hommage est rendu au passage au chanteur Roy Harper (dont ils ont fait la connaissance au festival de Bath et pour lequel Jimmy Page assure des heures sup') avec "Hats off to (Roy) Harper", en fait un medley de plusieurs titres blues (dont le "Shake'em on Down" de Bukka White) que pour une fois, ils ne signent pas eux-mêmes. Notons qu'il existe une autre version de ce titre, avec un medley complètement différent.

    Enfin, à Island, où Page réalise le mix final, ils couchent sur bande "That's the Way" et surtout le chef-d'oeuvre absolu "Since I've Been Lovin' You", qu'ils ont rôdé chaque soir en concert depuis janvier et qu'ils enregistrent en prise directe, John Paul Jones jouant en même temps sur son orgue la ligne mélodique et les basses. Tout ici est divin, de la voix de Plant, affolante de passion et de sensualité, jusqu'au solo de guitare de Jimmy Page, un des plus époustouflants qui soient, en passant par la batterie de Bonham (dont le pied de grosse caisse grince d'un bout à l'autre), qui forme sur plus de sept minutes un tapis rythmique d'un confort inégalé.

    Si "Led Zeppelin III" reçoit à sa sortie un accueil négatif de la critique et fait un peu baisser la courbe des ventes du groupe, il a d'abord le mérite de prouver que ces hommes peuvent écrire des chansons plus réfléchies et sensibles que celles auxquelles ils avaient habitué leur public jusque-là. Quelques décennies plus tard, personne n'échappe à ce disque et c'est le principal.

    Remasterisé, "Led Zeppelin III" est réédité en juin 2014 dans un double volume comprenant des prises alternatives et des chutes de studio.

    Frédéric Régent - Copyright 2017 Music Story

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  • Greatest hits

    Tracy Chapman

    • RHINO
    • 20 Novembre 2015

    Les plus belles chansons de Tracy Chapman réunies dans un nouveau Best Of.
    Inclus la reprise inédite et culte du classique de Ben E. King « Stand By Me » !

  • Hotel California

    Eagles

    • RHINO
    • 14 Décembre 2018
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  • Waiting for the Sun

    The Doors

  • Face value - 40th anniversary

    Phil Collins

    • RHINO
    • 12 Février 2021

    Réédition 40ème anniversaire du 1er album de Phil Collins.
    Sorti le 13 février 1981, le 1er album solo du batteur de Genesis connait un énorme succès critique et commercial porté par les singles " In The Air Tonight " (Titre phare de la série Miami Vice), " I Missed Again " et " If Leaving me is Easy ".
    édition limitée vinyle picture.

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  • 1984

    Van Halen

    • RHINO
    • 30 Mars 2015

    "1984" est le sixième album du groupe américain Van Halen sorti initialement le 1er janvier 1984. Il sera le dernier album avec David Lee Roth jusqu'en 2012 et la sortie de "A Different Kind of Truth".

    L'album ne dure que 33 minutes, et contient notamment les hits "Panama" (no 13 US) et "Jump" (no 1 US). Ce dernier titre, surtout, restera à jamais la chanson-référence de Van Halen (no 9 en France), l'Olympique de Marseille en fera même son hymne lors des matchs à domicile. Contrairement à "Diver Down" il n'y a pas de reprises sur cet album.
    Cet album contient beaucoup de passages joués au synthétiseur par Eddie Van Halen. Les paroles des chansons à l'exception de "I'll Wait" furent composés à l'arrière de la Mercury Lowrider 1951 de David Lee Roth (on peut la voir dans le clip vidéo de "Panama"). Lorsque la bande son était enregistrée, David en envoyait une cassette à son roadie Larry Hostler, celui-ci venait chercher David après le déjeuner et la paire prenait la voiture et roulait dans les collines de Hollywood, sur la Pacific Coast Highway et dans la Vallée de San Fernando à la recherche de l'inspiration pour les paroles. Quand David avait écrits les textes, il les soumettait à Larry pour avoir son opinion.
    Les paroles de la chanson "I'll Wait" furent coécrites avec Michael McDonald (ex-Doobie Brothers) mais son nom n'apparait pas dans les crédits de l'album.

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  • Rumours

    Fleetwood Mac

    • RHINO
    • 28 Janvier 2013

    "Dreams" de Fleetwood Mac (2ème morceau de 'Rumours') est devenu le phénomène du moment sur Tik Tok ! La vidéo devenue virale a permis à des millions de personnes de découvrir ou re découvrir ce tube des années 70. Le buzz est énorme au point que le batteur du groupe et la chanteuse se sont prêtés au jeu en reprenant le challenge. Tous les médias en parle : " Le Quotidien ", " C'est à vous ", France Inter, Konbini...
    C'est le moment de redécouvrir l'album " Rumours " un des plus emblématique du groupe avec son tube " Dreams " mais aussi les incontournables " The Chain " et " Go Your Own Way ". A prix spécial !
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    Album sorti à l'origine en février 1977, "Rumours" est resté 31 semaines en tête du billboard ! 40 millions d'exemplaires vendus depuis sa sortie !!! "Rumours" est la 8ème meilleure vente de disques de tous les temps.

  • Perdida

    Stone Temple Pilots

    Stone Temple Pilots se lance dans une nouvelle aventure musicale avec ""Perdida"". 8 ème album et premier album acoustique, ""Perdida"" inclus 10 nouveaux titres très personnels pour le groupe, écris et composés avec émotion et honnêteté.

    Pour réaliser cet album, Dean DeLeo, Robert DeLeo, Eric Kretz et Jeff Gutt se sont entouré de musiciens talentueux. Ils ont inclus au projet divers instruments qu'on entend rarement sur un disque de Stone Temple Pilots. La flûte sur ""I Didn't Know The Time"" le saxophone alto sur ""Years"" ou encore le guitarrón dans ""Miles Away"" donnent une dimension inattendue et un parfum de renouveau à ce projet.

    Le groupe annonce en parallèle un tournée de 15 dates sur laquelle ils interpréteront les titres de ""Perdida"" mais également d'anciens titres de leur répertoire en acoustique.

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  • The soft parade

    The Doors

    • RHINO
    • 1 Novembre 2019

    Cette réédition contient l'album studio original - et la face-B - "Who Scared You" - remasterisé par Bruce Botnick.

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  • Eliminator

    Zz Top

    • RHINO
    • 12 Août 2013

    Sorti en 1983, "Eliminator" est le huitième album studio du groupe de blues rock américain ZZ Top,
    Mélange de blues rock et de synthétiseur, c'est le plus grand succès commercial du groupe - il est disque de diamant aux États-Unis.
    En 1989, Rolling Stone le classe en 39e position sur sa liste des 100 plus grands albums des années 1980.
    En 2003, le même magazine le classe 396e dans sa liste des 500 plus grands albums de tous les temps.

    Cet album restera classé 157 semaines dans le Billboard 200 où il atteindra la 9e place.

    C'est le premier album du groupe, depuis "ZZ Top's First Album", dont le titre n'évoque pas la culture hispanique, même si Gibbons dit en plaisantant qu'il faut comprendre « El Iminator ».

    Au Royaume-Uni, l'album est quatre fois disque de platine.

  • Greatest hits

    Fleetwood Mac

    • RHINO
    • 8 Septembre 2014

    Réédition du best of paru en 1998.
    Inclus les hits "Don't Stop", "Go Your Own Way", "Everywhere" & "Dreams".

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  • Ramones (remastered)

    The Ramones

    • RHINO
    • 9 Février 2018

    Le plus grand album punk de tous les temps enfin disponible sur vinyle 180g remasterisé ! Inclus 'Blitzkrieg Bop', 'I Wanna Be Your Boyfriend' et 'Let's Dance'

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  • Forever changes

    Love

    • RHINO
    • 15 Avril 2013

    FOREVER CHANGES de LOVE est le plus grand album des pionniers du folk-rock psychédélique. Passé inaperçu lors de sa sortie en 1967, cet album est aujourd'hui considéré comme un chef-d'oeuvre incontournable. En 2008, il a rejoint le Grammy Hall of Fame et la Librairie du Congrès l'a ajouté au registre national en 2012.

    Le chef-d'oeuvre de LOVE célébré dans un coffret luxueux livre rélié 4CD+DVD+VINYLE 50ème anniversaire rempli de mixes alternatifs, de titres rares et inédits et d'une analyse titre-par-titre de l'historien de la musique Ted Olsen. Ce coffret marque la première sortie en CD d'une nouvelle version remasterisée réalisée par Bruce Botnick, le co-producteur et ingénieur du son de l'album original. Le remastering stéréo de Bruce Botnick de l'album original est aussi disponible pour la première fois en vinyle dans ce coffret. Le mixage vinyle effectué à partir des fichiers audionumériques haute définition a été réalisé par Bernie Grundman. Le DVD qui accompagne cette édition anniversaire comprend un mix stéréo 24/96 de l'album original remasterisé par Bruce Botnick. Il contient également la rare vidéo promotionnelle de "Your Mind And We Belong Together", réalisée en 1968 par Mark Abramson pour Elektra Records.

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  • The blues album

    Whitesnake

    • RHINO
    • 19 Février 2021

    Dernier volet de la trilogie "Rouge, Blanc, Bleu", 'The Blues Album' compile 14 titres Blues Rock dans des versions revisitées, remixées et remasterisées.
    Inclus les 2 tubes "Slow An' Easy" et "Give Me All Your Love".

    Disponible en CD et en double vinyles bleu 180gr. Edition limitée.

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  • Rubberband

    Miles Davis

    • RHINO
    • 6 Septembre 2019

    Rubberband est l'album que MILES DAVIS a enregistré juste après sa signature chez Warner au terme de plusieurs décennies passées chez Columbia. Ce disque était un nouveau départ pour Miles Davis. Une fois de plus en avance sur son temps, il ajoutait une bonne dose de Funk, de Soul et de groove à son oeuvre. Produit par Davis, Randy Hall & Zane Giles, les sessions Rubberband ont été enregistrées à L.A. entre octobre 85 et Janvier 86. L'album fut soudainement mis de côté lorsque Miles décida d'enregistrer TUTU à la place. Ces sessions sont donc inédites depuis lors. Les producteurs originaux se sont associés avec le neveu de Miles, Vince Wilbrun Jr., pour compléter l'album. A noter l'apparition d'invités tels que Ledisi et Lalah Hathaway ainsi que d'autres surprises...
    Visuel de la pochette par Miles Davis.

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  • Ramones

    Ramones

    • RHINO
    • 16 Décembre 2016

    2016 marque le 40ème anniversaire de "Ramones", récemment qualifié de plus grand album punk de tous les temps par Rolling Stone, et sans doute un des albums les plus importants et les plus influents de l'histoire du rock. Inclus une nouvelle version stéréo améliorée et remasterisée de l'album original, des raretés, des démos, le tout produit, mixé et remasterisé par Craig Leon, le producteur et responsable du mixage de l'album original.

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  • En janvier 1967, Aretha Franklin rejoint Atlantic Records à l'âge de 24 ans et signe une des plus prodigieuses séries gagnantes de l'histoire de la pop music en publiant cinq hit-singles au cours de la même année. Rhino célèbre le 50ème anniversaire de cette signature historique en offrant l'opportunité de redécouvrir les succès d'Aretha Franklin comme vous ne les avez jamais entendus.

    A Brand New Me associe la voix de la Reine de la Soul aux nouveaux arrangements du Royal Philharmonic Orchestra sur ses plus célèbres enregistrements pour Atlantic Records, dont "Respect", "Think", "A Natural Woman (You Make Me Feel Like)", "Don't Play That Song (You Lied)", "I Say A Little Prayer", "You're All I Need To Get By", "Son Of A Preacher Man"

    Le Royal Philharmonic Orchestra a enregistré ces arrangements aux studios Abbey Road de Londres, avec de nouveaux choeurs dirigés par Patti Austin. L'album est produit par Nick Patrick et Don Reedman, les créateurs du succès mondial 'If I Can Dream: Elvis Presley With The Royal Philharmonic Orchestra'.

    A Brand New Me, un album intemporel qui restitue le talent unique, la soul, le groove et la puissance gospel d'Aretha Franklin.

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