Le chapitre Mort de ma grand-me're eut toujours, dans l'esprit de Proust, une unite' tre's forte. Re'dige' et dactylographie' a' part, il s'est de'veloppe' paralle'lement au Co^te' de Guermantes, semblable a' une nouvelle, distinct de l'ensemble du roman. En l'inte'grant a' son oeuvre Proust l'a coupe' en deux parties, la premie're en conclusion du premier volume du Co^te' de Guermantes (1920), la seconde en ouverture du second (1921).