Buchet Chastel

  • Le fils, c'est André. Le père, c'est l'Absent. La mère, c'est Gabrielle. Mais André est élevé par Hélène, la soeur de Gabrielle, et son mari. Il grandit au milieu de ses cousines.
    Chaque été, il retrouve sa mère biologique qui vient passer ses vacances en famille.
    De Saint-Céré dans le Lot en passant par Chanterelle et Aurillac jusqu'à Paris, Marie-Hélène Lafon nous transporte à nouveau au coeur d'une famille. Elle décrypte aussi bien ses bonheurs ordinaires que le poids du manque le plus profond, celui qui creuse des galeries dans les vies, sous les silences.
    André n'a de cesse de mendier le père, de cerner les contours de son absence, d'attendre, de guetter, de laisser le temps s'étirer, de se cogner à l'urgence, de composer un portrait en indices et de comprendre en creux qui il a été : un avare du coeur, plein de lui-même, pétri de morgue, étroit, mesquin, beau et aimé par les femmes.
    Avec ce nouveau texte, l'auteure confirme la place si particulière qu'elle occupe aujourd'hui dans le paysage de la littérature française. Toujours aussi puissante, son écriture reste limpide et fluide.

  • On rit. C'est étonnant parce que, pris séparément, aucun d'entre eux ne pensait que la situation les pousserait à l'hilarité - or, de façon tout à fait inattendue, ils font contre mauvaise fortune bon coeur et les voilà qui s'esclaffent et qui se mettent à papoter, retrouvant les réflexes de cour de récréation, mais avec cet air de liberté unique qu'apporte avec lui l'Arbalète filant vers Paris.1975. Tandis que le pays subit les effets du premier choc pétrolier, que les femmes revendiquent leurs droits et que la mixité s'impose dans les cours de récréation, rien ne semble devoir troubler le quotidien des familles d'instituteurs du groupe scolaire Denis-Diderot. À moins que le train du changement ne s'engouffre tout à coup dans les classes et les corps et ne redessine les frontières d'un monde très différent.

  • 1989 : la planète entière, fascinée, suit heure après heure la chute du mur de Berlin ; la peur du SIDA se diffuse ; la mondialisation va devenir la norme... Un avenir meilleur serait-il possible ? La guerre du Golfe va très vite confirmer que le nouveau monde ressemble à l 'ancien.
    Pendant que les évènements se précipitent, les habitants du groupe scolaire Denis Diderot redéfinissent leur place dans la société. Janick Lorrain et Michèle Goubert découvrent qu'on peut vivre sans hommes. Philippe Goubert, indécis, va être soudain confronté à la révélation d'une vocation. Geneviève Coudrier semble inamovible, mais c'est le secret qu'elle cache jalousement qui va soudain faire bouger les lignes.
    Après La Grande Escapade, Un si petit monde joue avec la confusion dess sentiments, l'attirance pour la vie et pour la mort, l'amertume et le plaisir... Le lecteur retrouvera dans ces pages tout ce qui fait le charme délicat des romans de Jean-Philippe Blondel.

  • Kensington, Philadelphie. Dans ce quartier gangréné par la drogue se croisent deux soeurs autrefois inséparables.
    Aujourd'hui, tout les oppose. Mickey, l'aînée, la protectrice, a rejoint la police. Kacey a sombré dans la drogue et se prostitue pour acheter des opioïdes.
    Quand Kacey disparaît à nouveau, alors qu'une série de meurtres fait rage dans le quartier, Mickey n'a plus qu'une obsession : retrouver le coupable, et sa soeur, avant qu'il ne soit trop tard.

  • Comment faire lorsque l'on n'est pas scientifique pour répondre à ces questions, et à tant d'autres, qui surgissent dans le débat public et jalonnent notre quotidien ? Notre légitime ignorance est la porte ouverte aux rumeurs, aux fake news, aux théories du complot et autres manipulations des charlatans de la pensée.
    Vulgarisateur hors pair, Raphaël Chevrier nous donne les arguments afin de pser le pour et le contre sur les grands sujets d'aujourd'hui. 5G, modifications génétiques, fin de vie, intelligence artificielle... grâce à son éclairage scientifique, tout devient clair !

  • « J'ai l'oeil, je n'oublie à peu près rien, ce que j'ai oublié, je l'invente. J'ai toujours fait ça, comme ça, c'était mon rôle dans la famille, jusqu'à la mort de la grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d'autre pour lui raconter, elle disait qu'avec moi elle voyait mieux qu'avant son attaque. » Le Franprix de la rue du Rendez-vous, à Paris. Ils sont trois : une femme, qui regarde ; Gordana, une caissière ; et l'homme encore jeune qui s'obstine à passer en caisse 4, celle de Gordana, chaque vendredi matin. Cette femme qui regarde, Jeanne Santoire, est celle qui dit « je ». C'est par elle que tout existe. Elle imagine, suppose, une vie, des vies, au présent, au futur et au passé, pour Gordana et pour l'homme.
    Elle creuse aussi des galeries dans sa propre vie qu'elle revisite et recompose. On apprendra qu'elle est fille de commerçants de province, a eu une grandmère aveugle, a exercé le métier de comptable, a aimé un homme et que cet homme est parti.
    Nos vies, nouvel opus de Marie-Hélène Lafon, raconte les solitudes urbaines. Ce texte a comme point de départ une nouvelle, Gordana, publiée au Chemin de fer (2012). Depuis Le Soir du chien, son premier roman (2001), Marie-Hélène Lafon construit une oeuvre exigeante qui, livre après livre, séduit un large public.

  • Michel aime Bérénice, la femme de sa vie depuis trois semaines. Mais Bérénice le quitte brutalement un matin, au réveil.
    Michel le dépressif, grand consommateur d'anxiolytiques et d'oeuvres de Michel Houellebecq, décide alors de s'atteler au plus grand défi de sa vie : reconquérir l'amour. Ses armes ?
    Les recettes de bonheur délivrées par la collection d'ouvrages de psychologie positive que lui a laissée Bérénice.
    Michel s'est donné douze heures pour devenir enfin heureux et récupérer sa bien-aimée. Alors autant le dire tout de suite : c'est pas franchement gagné !
    Le bonheur est au fond du couloir à gauche est le récit drôlement désespéré de la quête du bonheur sur fond de désarroi contemporain, de faillite du modèle occidental, d'épuisement des idéologies, de crise de la masculinité, d'urgence climatique et de tartines de Nutella.

  • La montagne. Un village isolé. Dans les parois rocheuses qui le surplombent, se trouve une grotte appelée 'la grotte aux fées'. On dit que, jadis, les fées y cachaient les bébés qu'elles volaient.
    A l'écart des autres habitations, Mariette et son fils ont construit leur vie, il y a des années. Ce fils, étonnante force de la nature, n'a jamais prononcé un seul mot. S'il éprouve une peur viscérale des hommes, il possède un véritable don avec les bêtes.
    En marge du village, chacun mène sa vie librement jusqu'au jour où, au cours d'une randonnée dans ce pays perdu, un touriste découvre une petite fille nue. Cette rencontre va bouleverser la vie de tous...
    Violaine Bérot, dans ce nouveau roman à l'écriture poétique, décrit une autre vie possible, loin des dérives toujours plus hygiénistes et sécuritaires de notre société. Un retour à la nature qu'elle-même expérimente depuis vingt ans dans la montagne pyrénéenne.

  • « Un tremblement de terre fracture le présent, brise la perspective, remue les plaques de la mémoire. ».
    C'est ainsi que Yoshie Watanabe, un retraité japonais, décrit les premières secousses du tremblement de terre de 2011 qui causa la catastrophe nucléaire de Fukushima. Dans les jours qui suivent le désastre, Yoshie Watanabe se retourne sur sa vie, celle d'un des rares citoyens japonais à avoir déjà connu Hiroshima et Nagasaki.
    Comme on recollerait un vase brisé, quatre femmes, à Paris, New York, Buenos Aires et Madrid, font le récit fragmentaire de cette vie rythmée par les catastrophes, les fractures, les pertes et la beauté qui peut naître de ces fêlures.

  • Les cachalots de la mer des Caraïbes produisent des clics pour communiquer entre eux, similaires au code Morse, ce qui leur permet d'indiquer à quel groupe ils appartiennent et qui ils sont. En Ouganda, l'obsession du statut social des chimpanzés mâles a causé nombre de guerres mais ils disposent en parallèle de nombreux moyens d'apaiser les tensions qui les opposent les uns aux autres. Quant aux perroquets de la forêt tropicale du Pérou, ils accordent une grande importance à la beauté qui leur sert en quelque sorte de « monnaie sociale ».
    En tant qu'individus, ces animaux ne se définissent pas uniquement par leurs gènes, mais aussi par la culture dont ils ont hérité. Cette culture, ils l'ont reçue de milliers de leurs semblables, tout un ensemble de savoirs passant d'une génération à une autre, comme un feu qui jamais ne s'éteint. Ils ont appris ce qu'est la nourriture et comment l'obtenir ou quelle est la manière de trouver un ou une partenaire et, à leur tour, ils le transmettront aux générations à venir.
    Comme il le faisait dans Qu'est-ce qui fait sourire les animaux ?, Carl Safina évoque ici la vie des animaux sans préjugés et avec un luxe de détails extraordinaire. Et à nouveau, entre anecdotes époustouflantes (les mères chimpanzés qui apprennent à leurs enfants à casser des noix ou la disparition progressive des dialectes des perroquets), descriptions sublimes de la nature et réflexions sur la condition de l'homme et du monde qui l'entoure, il nous fait découvrir un univers insoupçonné, où les frontières entre l'homme et l'animal se brouillent.

  • Joseph est ouvrier agricole, dans une ferme du Cantal. Il a bientôt soixante ans. Il connaît les fermes de son pays, et leurs histoires. Il est doux, silencieux. Il a aimé Sylvie, un été, il avait trente ans. Elle n'était pas d'ici et avait beaucoup souffert, avec et par les hommes. Elle pensait se consoler avec lui, mais Joseph a payé pour tous.
    Sylvie est partie au milieu de l'hiver avec un autre. Joseph s'est alors mis à boire, comme on tombe dans un trou.
    Joseph a un frère, marié, plus beau et entreprenant, qui est allé faire sa vie ailleurs et qui, à la mort du père, a emmené la mère vivre dans sa maison. Joseph reste seul et finira seul. Il est un témoin, un voyeur de la vie des autres.
    Joseph est le nouvel opus de Marie-Hélène Lafon.

  • Margoujols, petit village reculé de Lozère, abrite depuis 70 ans les rescapés d'un cirque itinérant qui proposait un freak show : femme à barbe, soeurs siamoises, homme-éléphant, nain, colosse...   L'histoire s'ouvre surla découverte du cadavre atrocement mutilé de Joseph Zimm, dit « l'homme-homard ». Qui a tué cet ancien membre du cirque des monstres, et pourquoi ? L'enquête menée par l'adjudant Pascalini et son stagiaire Babiloune va révéler des secrets enfouis depuis des lustres dans les hauteurs du Gévaudan.   Lucie, la fille du maire de Margoujols, une jeune femme paraplégique communiquant par l'intermédiaire d'un ordinateur, va épauler les gendarmes dans leur enquête. Elle est aussi la narratrice de cette histoire rocambolesque qu'elle raconte au jour le jour à la manière d'un polar pimenté d'une bonne dose d'humour noir, tout en livrant ses réflexions décalées sur des sujets aussi variés que la littérature policière, le handicap, les artichauts, les cimetières, les réseaux sociaux et, bien sûr, les monstres...

  • Un homme attend une femme. Depuis combien de temps ? Il ne se souvient pas. Un homme attend une femme qui tarde à se montrer. Il est chez lui, marche et trépigne, passe de pièce en pièce, regarde par la fenêtre, désirant plus que tout qu'elle frappe à sa porte. Son agitation, ses déplacements nerveux et son impatience seraient le fruit de sa pensée, de ses rêveries. Un homme attend une femme qui ne viendra pas parce qu'elle n'existe pas. Il sait que son souhait de la rencontrer est illusoire, mais il ne peut s'empêcher d'espérer.
    Loïc Demey aime bousculer la langue afin de la mettre au service du récit. Une seule phrase, qui respecte le mécanisme de tension et de détente et qui joue sur le rythme, compose Aux amours.

  • En 1945, dans une ville d'Allemagne occupée par les alliés, un photographe de guerre anglais ne parvient pas à rentrer chez lui. Alors qu'il couvrait la défaite allemande, il a assisté à la libération d'un camp de concentration. Depuis, il ne trouve plus les mots.
    Logé dans le même hôtel que le colonel qui commandait le régiment qui a libéré le camp, il tisse avec ce dernier des liens d'amitié, fondés sur la vision commune de l'horreur. Un soir, le photographe expose son idée : il veut partir à travers l'Allemagne pour photographier les gens devant leur maison.
    Il espère ainsi, peut-être, découvrir qui sont ceux qui ont per- mis l'existence des camps. Le colonel met à sa disposition une voiture et un chauffeur de son régiment. C'est un très jeune soldat qui vient d'arriver et qui n'a rien vu de la guerre.
    Ils partent au hasard sur les routes. Le photographe est hanté par ce qu'il a vu, le soldat par des évènements intimes sur- venus chez lui, en Angleterre. La Terre invisible raconte ce voyage.

  • À Marengo, rien ne s'est passé comme prévu...
    Ce 14 juin 1800, dans la campagne piémontaise, l'histoire s'est accélérée : d'abord défait puis finalement victorieux, le Premier Consul Bonaparte lève les derniers obstacles dans sa course folle vers le pouvoir absolu. Et pourtant... ce que la propagande impériale transformera en un coup de génie stratégique fut d'abord une déroute et l'armée française ne dut son salut qu'à l'arrivée de Desaix. C'est cette bataille que Jean Tulard raconte ici heure par heure, rebondissement après rebondissement.
    Une légende naît. De la conjuration de Fouché et Talleyrand imaginée par Balzac à Tosca, le fameux opéra de Puccini, du peintre David à Alexandre Dumas, du chien Moustache au poulet préparé le soir de la victoire, Jean Tulard nous en révèle toutes les facettes.

  • Classique contemporain au réalisme brutal, Une vie violente de Pier Paolo Pasolini renaît dans une nouvelle traduction éblouissante de Jean-Paul Manganaro.

    Dans la lignée des Ragazzi auquel il succède, Une vie violente poursuit l'exploration de la jeunesse perdue des bas-fonds romains avec un réalisme cru. Tommasino, le héros du livre, tente de se forger une réputation dans un quartier de Rome livré aux petits malfrats. Pour ce faire, il s'adonne à la force des faibles, la violence, et devient un de ces vitelloni, un voyou à la petite semaine qui survit de vols à main armée et larcins en tout genre. La prison puis la maladie sauront-elles l'emmener sur les chemins de la rédemption ?

    Comme souvent avec Pasolini, véritable monument de la littérature italienne du xxe siècle, le choix du réalisme est un choix politique et moral : à travers la brièveté et la violence de ce destin, c'est celui de toute l'Italie d'après-guerre que l'auteur interroge.

  • « L'insurrection est le plus saint des devoirs. » Gilbert Motier, marquis de La Fayette, devant l'Assemblée nationale, 20 février 1790.
    Croquants, Nu-pieds, Lustucrus, Bonnets rouges, Sans-culottes, Canuts, Communards, étudiants de Mai-68 ou Gilets jaunes... tous eurent en commun l'esprit de révolte et d'insoumission.
    A travers leurs luttes, ce sont eux qui ont écrit l'histoire de France.
    Des révoltes paysannes de la Renaissance aux émeutes de banlieue en 2005 en passant par la guerre des farines, l'affaire Réveillon ou la prise des Tuileries, Luc Mary nous fait revivre ces moments cruciaux où le peuple s'est dressé contre l'ordre établi.

  • Vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde, publié dans 23 pays, Une vie comme les autres de Hanya Yanagihara est un livre phénomène - un livre phénoménal.

    Le roman balaie plusieurs décennies de la vie de quatre amis de fac venus conquérir New York. Commencé comme un roman d'apprentissage classique, le texte met en scène Malcolm, un jeune architecte métisse, JB un aspirant peintre d'origine haïtienne, Willem, que ses origines scandinaves ont doté d'une beauté froide et fatale, qui tente de faire décoller sa carrière d'acteur, et enfin le mystérieux Jude, dont on ne sait rien ou presque si ce n'est qu'il se lance dans une carrière d'avocat. Alors que chacun des quatre amis se construit peu à peu, succès professionnels fulgurants, échecs personnels et traumas se succèdent. Imperceptiblement, la trame narrative se concentre sur l'énigmatique Jude, véritable étoile noire et personnage-clef de ce récit qui s'étend sur trente ans et embrasse comme rarement les vies intérieures et les destins de ces personnages, confinant ainsi le lecteur dans une position à la fois indiscrète et immensément bienveillante.

    Épopée romanesque d'une incroyable intensité, panorama poignant de ce que recouvre et implique l'amitié masculine et l'amour contemporains, Une vie comme les autres interroge de manière saisissante nos dispositions à l'empathie et l'endurance de chacun à la souffrance, la sienne propre comme celle d'autrui. Révélant ici son immense talent de styliste, Hanya Yanagihara redonne, avec ce texte, un souffle inattendu au grand roman épique américain.

  • Suisse, fin du XIXe siècle. À Saint-Imier, on vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. La visite de Bakounine, plein de l'ardeur de la Commune de Paris, éveille l'idée qu'une autre vie est possible. Dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l'autre bout du monde, une communauté où régnerait « l'anarchie à l'état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu'à Buenos Aires, en passant par l'île de Robinson Crusoé.

    L'extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, qui ont choisi de « se réjouir de l'imprévu sans perdre la force de s'insurger ».

  • Paul a quarante-six ans. Paysan, à Fridières, Cantal. Cinquante trois hectares, en pays perdu, au bout de rien. Il n'a pas tout à fait choisi d'être là, mais sa vie s'est faite comme ça.
    Paul n'a qu'une rage : il ne veut pas finir seul, sans femme.

    Annette a trente-sept ans. Elle est la mère d'Eric, bientôt onze ans. Elle n'a jamais eu de vrai métier. Elle vient du Nord, de Bailleul. Annette a aimé le père d'Eric, mais ça n'a servi à rien, ni à le sauver du vertige de l'alcool, ni à faire la vie meilleure. Alors elle décide d'échapper, de recommencer ailleurs, loin.

    D'où l'annonce. Paul l'a passée. Annette y a répondu.

    Sauf qu'il y a les autres. Le fils silencieux, et la mère d'Annette. Et les autres de Paul, ceux qui vivent avec lui à Fridières. Les oncles, propriétaires des terres. Et la soeur, Nicole, dix-huit mois de moins que Paul, qui n'a pas de mari pas d'enfant.

    L'Annonce, nouveau roman de Marie-Hélène Lafon, raconte cette histoire d'amour.

  • « Je vais essayer de me souvenir de tous les animaux qui m'ont aidé à vivre, à qui j'ai envie de dire merci. » Voilà comment démarre cette déclaration d'amour au genre animal.
    Puis les interrogations se succèdent : comment leur dire bonjour ? Doit-on les tutoyer ? Comment écrit-on à un chien ou un lapin pour leur dire notre reconnaissance du coeur ou du ventre ? D'ailleurs peut-on manger ceux qu'on aime ? Pourquoi les animaux ont-ils la politesse de ne jamais se plaindre ? Que cachent leur silence et leur beauté ? Quels sont leurs défauts ?
    Pourquoi les enfants les adorent ils ? Et finalement que pensentils des humains ?
    Un éloge tendre et subtil qui nous fait comprendre combien l'homme serait malheureux s'il ne les avait pas à ses côtés.

  • Ils nous nourrissent, et pourtant nous les maltraitons.
    Ils ont toutes les solutions pour répondre aux défis du développement durable, changement climatique, biodiversité, transition énergétique...

    Ils reverdissent la terre. La troisième révolution agricole a commencé dans les campagnes. Partout naît une agriculture de précision, de plus en plus propre, de plus en plus écologique.

    Alors pourquoi opposer les modèles au lieu de les associer ? Pourquoi vouloir revenir à un passé où l'insécurité alimentaire était la norme ?

    Les paysans sauvent le monde. Nous devons tout mettre en oeuvre pour les sauver.

  • La révolution des tests ADN et le succès mondial des sites tels MYheritage, 23andme, AncestryDNA permettent d'ouvrir la généalogie à de nouvelles dimensions. Mais, en mettant au jour certaines filiations, ces techniques questionnent la discipline.
    Doit-on révéler tous les secrets ? Parmi l'une des dernières au monde à s'y opposer, notre législation sanctionne d'ailleurs toujours l'usage des tests.
    Jean-Louis Beaucarnot et Nathalie Jovanovic-Floricourt s'allient pour nous faire découvrir des histoires de famille :
    Des retrouvailles surprenantes ou bouleversantes, des substitutions d'enfants mises au grand jour, des surprises généalogiques ou des énigmes historiques révélées grâce aux tests. Ces histoires sont éclairées par des éléments techniques : les vérités et les faiblesses des tests, leur interprétation précise, ce que nous révèlent les chromosomes X et Y, l'influence des grandes migrations, la lecture des mitochondries, les avancées de l'épigénétique et la psycho généalogie.
    Jusqu'à présent il n'existait pas de livre accessible sur le mariage de la généalogie et des tests ADN. Le voici.

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