Filtrer
elisabeth angel perez
-
Histoire de la littérature anglaise
Elisabeth Angel-perez
- Hachette Education
- Les Fondamentaux Langues
- 29 Août 2018
- 9782017025566
Cet ouvrage retrace l'histoire de la littérature anglaise depuis le Moyen Âge jusqu'aux nouvelles expériences de lecture ou de spectacle proposées par les auteurs contemporains. Il analyse avec clarté toutes les oeuvres clés qui en font la richesse, en définit le genre et les resitue dans leur contexte. En insistant sur les ruptures et les continuités entre les différents genres et périodes, il explique comment se font les révolutions poétiques et esthétiques. Un glossaire des termes littéraires le complète utilement et permet d'acquérir des outils d'analyse.
PLAN DE L'OUVRAGE 1. L'avènement d'une littérature en anglais (VIIe-XVe) 2. La littérature élisabéthaine et jacobéenne (1558-1625) 3. Le début du XVIIe siècle sous le signe de la littérature religieuse (1625-1660) 4. La littérature de la Restauration (1660-1702) 5. De la raison à la vision (1702-1798) 6. Le romantisme (1798-1837) 7. La littérature victorienne (1837-1901) 8. Le XXe siècle et la révolution moderniste (1901-1950) 9. Les contemporains (1950-2018) -
Le théâtre anglais
Elisabeth Angel-perez
- Hachette Education
- Les Fondamentaux
- 1 Octobre 1999
- 9782011452078
Cet ouvrage analyse le développement du genre théâtral en Angleterre, des origines à nos jours. Cette histoire chronologique du théâtre anglais aborde le contenu des oeuvres, comme les conditions de leur représentation liées au contexte historique et socioculturel.
Au programme du CAPES et de l'agrégation.
-
Histoire de la littérature anglaise (2e édition)
Elisabeth Angel-perez
- Hachette Education
- Les Fondamentaux
- 21 Août 2013
- 9782011401809
Ce livre guide le lecteur à travers 15 siècles de littérature anglaise. Une table des matières très détaillée ainsi qu´un index des noms propres et des titres cités lui lui permettent de se situer à toout moment.L´étudiant trouvera, en tête de chapitre, les repères chronologiques indispensables sous forme de tableaux et, en fin de chapitre, une synthèse récapitulant les évolutions ou les tendances les plus significatives. Des astérisques renvoient à un glossaire bilingue des notions littéraires difficiles.SOMMAIRE1. L'avènement d'une littérature en anglais (VIIe-XVe siècle).2. La littérature élisabéthaine et jacobéenne.3. Le début du XIIe siècle sous le signe de la littérature religieuse.4. La littérature de la Restauration.5. De la raison à la vision (1702-1798).6. Le romantisme7. La littérature victorienne.8.Le XXe siècle et la révolution moderniste.9.Les contemporains (1950-1999)Auteur :Elizabeth Angel Perez est professeur à l'université Paris - Sorbonne (Paris - IV).Public :- Étudiants en classes préparatoires littéraires- Étudiants en classes préparatoires commerciales- Étudiants en 1er cycle, spécialistes d´anglais (LLCE, LEA)- Étudiants en 2e et 3e cycles cherchant un utile aide-mémoire pour retrouver rapidement des données de base
-
Le théâtre de l'oblitération : essai sur la voix photogénique sur la scène britannique contemporaine
Elisabeth Angel-perez
- Sorbonne Universite Presses
- Theatrum Mundi
- 11 Janvier 2023
- 9791023107197
Au théâtre, que voit-on quand on ne voit rien ? Après la frontalité agressive du In-Yer-Face, qui jetait en pleine lumière la barbarie et l'obscénité d'une époque, la scène contemporaine semble esquisser un mouvement vers l'obscur et, d'une certaine manière, s'abstraire du visible. Après une lutte acharnée pour mettre au jour ce et ceux qui en étaient exclus - les laissés-pour-compte, les charniers cachés et massacres tus, les épisodes génocidaires mais aussi les traumatismes personnels et domestiques relégués au silence -, les nouvelles dramaturgies affichent une méfiance à l'égard d'un voir qui aurait partie liée avec la surveillance d'une part, le capitalisme et la marchandisation de l'autre. Le regard, dysphorique, demande à être réexaminé, redéfini, réévalué. À l'heure de l'hypervisible, il s'agit pour ce nouveau théâtre d'explorer, dans le sillage de la pensée des phénoménologues, un « visuel » qui s'inscrirait en faux contre le visible. L'oblitération, qui dans un même mouvement, rend palpable ce qu'elle absente, définit ces esthétiques et place la violence du vide au coeur de ces nouvelles dramaturgies
-
Le regard dans les arts plastiques et la littérature (Angleterre, États-Unis)
Elisabeth Angel-perez, Pierre Arnaud
- Sorbonne Universite Presses
- Sillages Critiques
- 1 Septembre 2003
- 9782840502968
-
Voyages au bout du possible : Les théâtres du traumatisme de Samuel Beckett à Sarah Kane
Elisabeth Angel-perez
- Klincksieck
- 6 Avril 2006
- 9782252035627
Les pièces dont il est question ici s'inscrivent toutes dans un espace apocalyptique, jailli des spectres d'Auschwitz. Elles posent la question de l'art et de la représentation après la Shoah : tout l'univers pue le cadavre, écrit Beckett dans Fin de partie. Cette affirmation ne cesse de ricocher, attestée par les génocides récents. Poèmes barbares, ces pièces ne parlent pas d'Auschwitz, elles parlent Auschwitz.
Théâtre de la cendre, théâtre de toutes les cruautés, une dramaturgie du désastre s'élabore qui dit ce que l'homme a de plus humain : son inhumanité. Dans leur beauté plurielle, ces oeuvres sont autant d'éclats qui tentent de dépasser cette aporie éthique et esthétique. Elles s'engagent dans une redéfinition des genres théâtraux, et en particulier de la forme de la tragédie devenue obsolète : la Catastrophe devient épiphanie. Les voix qui résonnent sur la scène anglaise contemporaine tentent sans cesse de reconquérir la parole : le théâtre fait le deuil de son deuil. -
Endgame, ou le théâtre mis en pièces
Angel-Perez Elisabeth
- Belin éducation
- Cned ; Serie Anglais
- 4 Novembre 2009
- 9782130578369
À la lumière des dernières théories critiques, les auteurs proposent une étude accessible et approfondie de Endgame (Fin de partie), avec le souci constant de confronter le texte anglais et la version originale. Le parcours suivi analyse lentreprise beckettienne de mise en pièces du théâtre traditionnel et de réinvention du genre théâtral. Lorsque vivre nest plus quattendre de mourir, lhumanisme sétiole et tous les grands récits porteurs dune promesse de Progrès (Lumières, christianisme, marxisme) seffondrent : le pire est toujours certain. La mort en direct du personnage comme de la dramaturgie qui lui donnait corps jusque-là se donne alors comme le seul spectacle possible. Le théâtre devient le lieu du souvenir désespéré dun temps où il était porté par des structures inébranlables (fable, personnage, espace-temps) dont il ne reste plus que les ombres spectrales. Pourtant, si Fin de partie est lhistoire dun mourir en devenir, la pièce nen suscite pas moins le rire, bien au contraire. Cest dans cet entre-deux que Beckett forge un nouveau langage pour la scène, apte à dire notre ère post-cataclysmique : un langage drôle et torturé mis au service dune poétique de la cruauté.