• En 2015, nous découvrions avec l'album Radio One, le quartet réuni par Airelle Besson. L'accueil de la presse et du public est unanime. L'alchimie et la complicité entre ces 4 musiciens explosent sur scène. L'idée d'un deuxième album devient une évidence. Le nouvel opus se devait d'être un prolongement naturel du premier avec la même démarche de recherche et de quête de son. La création collégiale initialement prévue par Airelle Besson, a cependant dû, comme bien des choses en 2020, se réinventer. Et c'est finalement d'une poignée de journées de répétitions suivie de l'enregistrement au studio La Buissonne en août 2020 que TRY ! est né. Le résultat est à l'image du processus : ouvert, spontané, intensément présent. TRY ! dessine des volutes entre ombre et lumière, chaud et froid, invite à un voyage aérien et sensuel. Organique et vivant, cet album envoûtant vous accompagnera longtemps.
    « LA TROMPETTISTE FRANÇAISE LA PLUS COURTISÉE DU MOMENT. » --- JAZZ MAGAZINE ---.
    « UNE BULLE DE FINESSE ET D'ÉLÉGANCE. »
    « UN GRAND SOUFFLE POÉTIQUE ! » --- TÉLÉRAMA ---.
    « AIRELLE BESSON EST UNE IMMENSE MUSICIENNE, IL N'EST PLUS POSSIBLE D'EN DOUTER. » --- CITIZEN JAZZ ---.
    « UNE MAGNIFIQUE QUÊTE SENSUELLE DU SON. » --- JAZZ NEWS ---.
    « Airelle fait souffler sur le jazz, une bien jolie brise.... » --- LE FIGARO Magazine---.
    Récompensée des prix 'Django Reinhardt' de l'Académie du Jazz (Meilleur musicien français de l'année) et 'Révélation' des Victoires du Jazz, Airelle affiche un beau parcours. A Coutances, au festival " Jazz sous les Pommiers ", où elle fut en résidence, elle marque les esprits avec son projet "Radio One", 4tet composé du pianiste Benjamin Moussay, du batteur Fabrice Moreau et de la chanteuse suédoise Isabel Sörling. Leur album sort en 2016 chez Naïve et rencontre, tout comme "Prélude" son album en duo avec Nelson Veras, un accueil enthousiaste et unanime de la presse et du public.
    En 2017, Radio France et l'ensemble des radios européennes choisissent Airelle pour diriger l'Euroradio Jazz Orchestra 2017. Elle compose, arrange et dirige une heure de musique pour cet orchestre de 14 jeunes musiciens européens émergents.
    Formée entre autres par Wynton Marsalis, Pierre Gillet et Kato Havas (disciple de Yehudi Menuhin) à Oxford, diplômée du CNSM de Paris, la trompettiste aux multiples talents illumine la scène jazz européenne à la tête de ses projets : Airelle Besson Quartet " Radio One ", son duo avec Vincent Ségal, son duo avec Lionel Suarez et le trio Besson/Sternal/Burgwinkel. Elle est aussi membre du Quarteto Gardel de Lionel Suarez (album sorti en 2018) et du Trio Aïrés (album sorti en 2017).
    Sidewoman courtisée ou compositrice/arrangeuse tout-terrain (Metronomy, Orchestra National de Lyon), elle a partagé la scène avec Charlie Haden et Carla Bley, Michel Portal, Youn Sun Nah, Manu Katché, Philip Catherine, Rhoda Scott, Daniel Humair, Baptiste Trotignon, Henri Texier, Tom Harrell, José James, Camélia Jordana entre autres...Elle apparaît sur une soixantaine d'albums et compte à ce jour plus d'une centaine compositions. Dans toutes ces formations comme dans ses propres groupes, Airelle Besson se distingue par sa capacité à dire beaucoup en peu de notes ; dans son jeu, légèreté et délicatesse s'élèvent au-dessus d'une rigueur toute classique. Habité par un souci de la précision et de la justesse (du discours), son style compte parmi ce que le jazz français a de meilleur à offrir.

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  • GÉANT DU JAZZ EUROPÉEN, Henri Texier, contrebassiste, multi-instrumentiste trace sa route, disque après disque depuis 1967. En faisant moins attention, on pourrait croire que cet ensemble impressionnant de productions discographiques raconte une carrière, alors qu'il dessine surtout une oeuvre, puissante et admirable. L'oeuvre d'un musicien qui s'est toujours tenu aux avantpostes de la musique qui s'invente, l'oeuvre d'un artiste inquiet et sensible, à l'écoute du monde. Plus les années passent, plus l'importance et l'originalité d'Henri Texier s'imposent à tous les musiciens, compagnons de route, ou pas. Merveilleuse alliance d'une grande tradition de la contrebasse et d'un modernisme qui n'a jamais eu froid aux yeux. Le temps qui passe ne semble avoir aucune prise sur son jeu : rond, puissant et surtout animé d'une extraordinaire conscience du rythme. Un casting de haute volée et un enchaînement de scènes et de paysages qui donnent à l'auditeur la certitude d'un scénario global. Une fois de plus l'amiral Texier est à la barre, comme un grand et doux timonier, à l'enthousiasme intact, un homme qui voit un peu plus loin que les autres, et qui peut donc les guider.
    « UN VÉRITABLE CHEF D'OEUVRE D'INTELLIGENCE MUSICALE ET DE SENSIBILITÉ. » --- JAZZ MAGAZINE ---.
    « UNE FOIS DE PLUS, TEXIER ÉTONNE EN NOUS DÉLIVRANT UNE MUSIQUE DE CHOIX QUI S'ENVOLE VERS DES SOMMETS QUI ENCHANTERONT LES PLUS DIFFICILES. » --- LE MONDE ---.
    « UNE DES BELLES HISTOIRES DU JAZZ EN FRANCE » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Henri TEXIER a toujours réussi ce tour de force d'acoquiner les recherches les plus neuves aux expressions les plus populaires. C'est que Henri TEXIER ne suit pas les modes et les courants de son temps : IL EST DE CEUX QUI CRÉENT LES COURANTS. » --- LE MONDE ---.

    VICTOIRE D'HONNEUR AUX VICTOIRES DU JAZZ 2020 DÉCERNÉE LE 06/10/2020.
    « CHANCE ! Pour moi d'être toujours ici et maintenant. Chance, d'avoir pu jouer avec tant de merveilleux musiciens, d'avoir partagé avec tant d'artistes inspirés et féconds qui ont eu confiance en moi et qui m'ont tellement transmis. Chance, d'avoir eu suffisamment d'énergie pour ressentir la liberté, l'exaltation, l'état d'apesanteur, la plénitude que procure la Musique de Jazz. Chance, d'avoir été et de toujours être suivi par un public chaleureux et fidèle. Chance, d'avoir pu mener à bien mes projets artistiques en toute liberté et en particulier mes albums fidèlement captés par Philippe Teissier Du Cros, illustrés le plus souvent par Guy Le Querrec et mis en image par Christophe Rémy. Chance, d'avoir pu réunir Sébastien Texier, Vincent Lê Quang, Manu Codjia et Gautier Garrigue, si brillants et inspirés musiciens grâce auxquels je peux continuer à découvrir et à explorer des territoires aux confins de cette musique si riche en émotions. La chance, après toutes ces années, de n'avoir que peu de regrets... » --- Henri TEXIER ---.

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  • « UNE VOIX DE FEU, HABITÉE PAR DES ÉCHOS LOINTAINS, QUI DONNE DES FRISSONS. » --- Amina ---.
    Aux percussions de son île, l'icône réunionnaise du maloya-blues emmêle les mélopées d'un violon virtuose. Sur ses pistes voyageuses, aux couleurs blues, maloya et rock, elle rend grâce à ses ancêtres et chante la paix. Sans compromis mais fort d'une sensibilité à fleur de peau, dans la puissance et la douceur, " Mersi " est Christine Salem.
    Un regard franc, de ceux qui ne mentent pas. Si, selon l'expression consacrée, "les yeux sont le miroir de l'âme", les siens racontent, sans hésitation, son caractère comme son itinéraire. Sur sa route-maloya, elle avance déterminée, suivant les chemins de sa foi et ses intuitions, comme autant de lumières. Son septième disque, " Mersi ", ne ressemble pas au précédent, qui lui-même ne sonnait pas comme les autres. Tous, pourtant, ressemblent à la chanteuse. Chacun lui colle à la peau, épouse ses évolutions, au plus proche de sa façon de se poser dans le monde et de s'ancrer au présent. Toujours, elle garde les antennes dressées, à l'affût des chansons à naître.
    « Les thèmes mélodiques sont forts et les choeurs apportent un supplément de douceur à cet univers folk follement séduisant. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Une liberté radieuse, solennelle, conquérante. »--- LIBÉRATION ---.
    « Entre lamento créole et swing du Mississippi, elle conte l’histoire d’un blues noir universel. » --- TÉLÉRAMA ---.
    L'icône réunionnaise du maloya-blues Christine Salem emmêle aux percussions de son île, les mélopées d'un violon virtuose. Sur ses pistes voyageuses, aux couleurs blues, maloya ou rock, elle rend grâce à ses ancêtres, et chante la paix. Christine Salem vous fixe de son regard noir, un regard franc, de ceux qui ne mentent pas. Sur sa route-maloya, elle avance déterminée, suivant les chemins de sa foi et ses intuitions, comme autant de lumières. Son septième disque, Mersi, ne ressemble pas au précédent, qui lui-même ne sonnait pas comme les autres. Tous, pourtant, ressemblent à la chanteuse. Chacun lui colle à la peau, épouse ses évolutions, au plus proche de sa façon de se poser dans le monde et de s'ancrer au présent. Toujours, elle garde les antennes dressées, à l'affût des chansons à naître. . Souvent, la création surgit dans le lâcher-prise. Avec cette manière de donner vie aux chansons, Christine Salem a donc récolté un joli bouquet de treize titres, composés à différents moments de sa vie. Et pour chacune, il a fallu trouver la clef, les arrangements qui la feraient sonner " juste ". Et ainsi, ce disque surprend par la variété de ses couleurs - du maloya, du blues, des accents rock et même un séga (Laye Laye), cette autre musique populaire de La Réunion, aux influences davantage européennes. Sur ce disque, parce qu'elle déteste la routine, Christine Salem a choisi comme fil rouge le violon virtuose du compositeur, arrangeur et chef d'orchestre Frédéric Norel. Ainsi, aux groove des percussions de son île, s'emmêlent les envolées du violon, d'inspiration classique, voire folk. Loin, pourtant, d'une juxtaposition artificielle de deux univers qu'a priori rien ne relie, l'ensemble sonne naturel, créant cette terre nouvelle, née de l'imaginaire de Salem : un monde hybride, bâti sur la liberté qu'elle laisse à chacun de ses musiciens. Alors bien sûr, le maloya cimente cette aventure. Mais aux fondements de ses chansons, il y surtout le blues, que rappelle son harmonica sur Izae, et sa voix si reconnaissable. Christine Salem, et cela s'entend, adore cette musique née de la terre, des douleurs et de l'histoire. Et son chant incarne, à lui seul, ce style : doté de vertus magiques et consolatrices. Sur Mersi, prière maloya a capella, sa voix-frisson, tout en basse profonde, peuplée d'un monde sensible, s'auréole du pouls de son île, et d'une grâce lumineuse. Car dans ce disque, il est question de spiritualité. Sans elle, l'artiste ne saurait concevoir sa musique, ni sa vision du monde. A chacune de ses chansons, ses ancêtres l'accompagnent. Dans chacun de ses mots, ils s'immiscent. Et dans ses transes, dans les cérémonies, leurs esprits lui soufflent des mots, des bribes de chansons en Créole, en Arabe, ou en Swahili, la langue de ses aïeux...La chanteuse remercie ses ancêtres pour ce qu'elle est devenue, pour la confiance qu'ils lui inspirent, chaque jour. Car ce disque, peut-être, marque un pas supplémentaire vers une harmonie intérieure, une douceur retrouvée. L'amour, compris dans son sens universel inonde ses chansons, gorgées d'énergies positives. Il y ainsi Je dis non, titre joliment ironique, qui convie chacun d'entre nous à jeter un regard bienveillant sur sa propre personne. Why War, le seul en Anglais, composé le soir des attentats du 13 novembre 2015, comme un appel urgent à la paix ; et puis Tienbo, contre les violences faites aux femmes. Les paroles de Mère Térésa résonnent dans l'esprit de la chanteuse : " On m'a souvent demandé pourquoi je ne participe pas à des manifestations contre la guerre. Je réponds que je n'y participerai jamais, mais qu'à chaque fois que l'on organisera un rassemblement pour la paix, je serai là. " Et tel s'impose son dernier disque - une ode à la paix, à commencer par celle, intérieure, que l'on nourrit soi-même. Un album qui se distingue par sa lumière, sa sincérité et son charisme. Il ressemble à Christine Salem. Sans compromis mais fort d'une sensibilité à fleur de peau. Dans la puissance et la douceur. --- Anne Laure Lemancel ---.

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  • UN ALBUM " ALL STARS "
    En compagnie des maîtres Vincent Segal au violoncelle, Ballaké Sissoko à la kora et Roger Raspail aux percussions, le chanteur-guitariste, aventurier de la créolité, David Walters livre 'Nocturne' : une méditation en clair-obscur, un voyage teinté de mélancolie, un feu sacré à l'infinie douceur.
    UN ALBUM EXCLUSIVEMENT ACOUSTIQUE POUR UN VOYAGE MÉLANCOLIQUE, APAISANT & MÉDITATIF DANS L'UNIVERS CRÉOLE DE DAVID WALTERS.
    'Nocturne' résonne avec notre époque. Un subtil mélange de pudeur, de tristesse, d'espoir. Un secret partagé. Une grande joie intérieure... Un feu sacré.

    L'Artwork du Double LP a été réalisé par Bruno Thielleux alias BRÜNO, Prix de la BD Fnac 2014 et Prix de la BD du Point 2013.

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  • Comme un ours (live)

    Alexis Hk

    Spectacle "COMME UN OURS" ---INCLUS : 23 plages : 17 chansons + 6 intros - ALBUM "COMME UN OURS " 12 titres de l'album ALBUM " LE DENIER PRÉSENT " "Le dernier présent" nouvelle version ALBUM " LES AFFRANCHIS " "Les affranchis".
    « LE SPECTACLE LE PLUS FIN ET FORT QUE L'ON AIT VU DEPUIS UN BAIL » --- SUD OUEST ---.
    « Il tient la distance, 20 ans de carrière, sans un faux pas, fidèle à son souffle, il ne parle pas, il donne de la voix. » --- FRANCE INTER ---.
    « Une expérience mémorable. Un vrai showman » --- PARIS MATCH ---.
    « Désopilant et délicieux » --- L'HUMANITÉ ---.
    « Ces chansons, écrites sur la route depuis 2015, ont voulu aller de l'ombre à la lumière. Ces dernières années furent éprouvantes pour nos contemporains. Le défi était pour moi de rechercher l'espoir, en sortant de la solitude. Et si l'espoir est au bout du tunnel, il aura fallu le traverser, au travers de toute une série de chansons peuplées d'ombres et d'appréhensions. Essayer de ressentir l'air du temps, exorciser les peurs contemporaines, la solitude, la bêtise, l'inhumain. Pas pour s'installer dans l''anxiété mais pour en sortir, avec une autre série de chansons qui rendent hommage à la vie, aux femmes, aux enfants, à la loyauté des chiens... Puis le partager en solitaire devant le public, avant d'en faire un album. À bientôt, Alexis. » --- Alexis HK ---.
    « TTT : Comme un ours, son nouveau spectacle acoustique, assoit ses talents de conteur dans une atmosphère intime, où poésie et humour s'entrelacent au son d'arrangements particulièrement mélodies. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « On découvre des titres sombres comme l'époque, délicats et lumineux comme le gars, un humaniste lucide, un fabuliste contemporain, un digne héritier sans solennité. » --- SUD OUEST ---.
    « Un album attendu, mais une patience récompensée par un Alexis HK en pleine splendeur » « Des titres à la profondeur abyssale, où la légèreté se vêt de poésie et où la mélancolie confine au sublime. » --- HEEXAGONE ---.
    « Je vous conseille en ces temps de vacarme et de confusion, une bonne détox acoustique en écoutant Alexis HK, cultivateur de chansons jouissives. Faisons de la place à Alexis HK pour nous reconnecter avec le bon temps des chansons bien écrites, bien chantées, qui nous font une tête bien faite et un coeur bien plein... » --- André Manoukian, FRANCE INTER ---.

    COMMUNIQUÉ: « On aura beau essayer de contrôler nos propres vies, d'aller à toute vitesse et de courir après nos ambitions forcenées, quelque chose nous échappe et nous échappera toujours. Personne n'aurait pu prévoir que nous serions confinés, assignés à résidence, condamnés à la réclusion pendant de longues semaines. Quand j'ai écrit « Comme Un Ours", je n'en étais pas à ma première tentative de confinement. Les attentats, le retour en force des grands réactionnaires, les intégristes, les fascistes, les islamistes, les platistes, les racistes, enfin tous les mots en «iste » m'avaient poussé à prendre du recul, dans la solitude un peu sauvage de l'ours, qui a donné son nom à ce projet. Du fin fond de ma campagne, j'entendais vrombir le monde, et aussi chaotique fut-il, j'avais l'envie profonde de le rejoindre, quand j'aurais fait le point, et compris quelque chose que je cherche encore aujourd'hui. Et je l'ai rejoint. Grâce aux emphases de l'ours, j'ai pu enregistrer cet album et repartir en tournée, d'abord seul puis (très bien) accompagné. Le paradoxe de l'isolement avant le partage, de la petite graine qui pousse dans le noir avant de faire une petite fleur. Et puis, le monde s'est confiné. Les concerts ont été reportés, et nous sommes tous retournés à demeure dans nos tanières, avec nos oursons. Je ne suis pas devin. Je n'aurais jamais pensé que le monde entier se retrouverait contraint de devenir « Comme Un Ours ». La sortie de cet album « live » prend donc tout son sens, en attendant de nous retrouver, et de nous saluer à la manière hindouiste pour respecter les gestes barrières. Derrière nos masques, nos yeux brilleront du plaisir de partager à nouveau, car quoi qu'on en dise, nous ne sommes pas des ours. » --- Alexis HK ---.

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  • DJANGO REINHARDT L'EXPLOSION SONORE ! - ÉDITION DELUXE 3 CD: CD 1: BABIK --- CD 2 : DJANGO'S DREAM --- CD 3 : MANOIR DE MES RÊVES --- AVEC POUR LA 1ÈRE FOIS REMISE AU DIAPASON ! VOUS ALLEZ ENTENDRE TOUS LES TITRES DE CETTE ANNÉE CHARNIÈRE DANS LA CARRIÈRE DE DJANGO REINHARDT, COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS ENTENDUS AUPARAVANT!
    A son retour des Etats-Unis, en 1947, Django Reinhardt décide d'électrifier sa guitare. Entouré d'une poignée de fidèles, dont le clarinettiste Hubert Rostaing, alors au sommet de son art, le génial manouche revisite ses plus grands thèmes, transfigurés par l'électricité. UN EXPRESSIONNISME SONORE UNIQUE, QUI PRÉFIGURE AVEC 20 ANS D'AVANCE CE QUE SERA L'AVENIR DE LA GUITARE.
    ALBUM DE LA SEMAINE "FIP"
    « Ce coffret est magnifique ! Il y a une espèce d'identité, quelque chose de vraiment personnel et d'unique, mais avec beaucoup de variété et de couleurs différentes. C'est un super quintet ! J'adore cette période souvent méconnue de Django. » --- Philip CATHERINE ---.

    « Le 21 mai 1947, il enregistre à Bruxelles pour Decca sa première séance à la guitare amplifiée, qui marque le début d'une nouvelle quête sonore. En s'appropriant peu à peu l'amplification électrique de l'instrument, cette recherche de sonorités va constituer le principal terrain d'expérimentation de Django à cette période - une étape indispensable pour retrouver ses marques et permettre les conditions d'un nouveau " placement " dans l'orchestre. Parmi les éléments " bop " que le guitariste commence à greffer dans ce contexte d'orchestre " swing " (cf. par exemple la ligne mélodique de Babik, un thème dédié à son fils - né trois ans plus tôt - enregistré lors de cette séance du 21 mai), le renouvellement de la matière sonore proprement guitaristique est ce qui frappe avant tout l'auditeur. " Pour la première fois, déclare le clarinettiste Gérard Lévecque, il pouvait rivaliser en volume sonore avec des trompettes ou des saxophones - et même mieux : jouant en accords, il donnait l'illusion d'être un grand orchestre à lui tout seul. " D'où l'intérêt de Reinhardt pour la musique d'un Gillespie, dont il va essayer de transposer les sortilèges sur l'instrument à cordes. Mais, renouant ainsi avec ce qui a toujours été l'une de ses fonctions de prédilection dans le quintette à cordes (" faire l'orchestre ", en déployant l'éventail de ses immenses ressources musicales), Django ne va pas simplement se contenter de gagner en volume sonore ou en sustain audible, il va creuser plus avant le potentiel de l'amplification, en n'hésitant pas à " tordre " le son et faire chauffer les lampes, préfigurant ce que sera l'avenir de la guitare électrique une vingtaine d'années plus tard. Cet expressionnisme sonore, qu'aucun autre guitariste de jazz n'adoptera à cette période, est particulièrement sensible lorsque le musicien reprend en quintette des titres interprétés en grand orchestre (Stockholm, Féerie) ou lorsqu'il en compose de nouveaux qui auraient pu l'être (Porto Cabello).
    Avant de partir pour une tournée en Allemagne à l'été avec le pianiste Eddie Bernard et le jeune clarinettiste Maurice Meunier, Django grave une série de titres pour un nouveau label dirigé par un ex-musicien devenu producteur. " Eddie Barclay, explique Hubert Rostaing, nous laissait une liberté totale pour choisir les titres à enregistrer. Comme cela nous étions très à l'aise, car Django n'enregistrait que la musique qui lui plaisait. Ses propres compositions, bien sûr, mais aussi des thèmes commerciaux de l'époque qu'il adaptait à sa convenance, ou encore des adaptations de thèmes d'inspiration folklorique, bref, la musique qu'il aimait. " Notons qu'à cette période Django s'exprime également volontiers sur le blues (cf. Del Salle, Blues for Barclay, Swingtime in Springtime, New York City), matériau très prisé des boppers, dont la simplicité laisse évidemment les coudées franches à l'improvisateur. Quant à la tournée allemande, elle va être gâchée en partie par des problèmes de sonorisation, le guitariste n'ayant pas apporté d'ampli avec lui. Cela le conduira-t-il à changer de matériel à son retour, troquant son micro DeArmond contre un nouveau prototype concocté par l'ingénieur Jean Guen, créateur de la marque Stimer ? Toujours est-il que sa sonorité semble changer lors de la séance du 29 août, et qu'elle devient carrément plus incisive lors des enregistrements pour l'émission " Surprise-Partie " d'Anne-Marie Duverney en septembre. " Ne me parlez pas de musique. En ce moment, je peins.", déclare Django, qui a inauguré sa première exposition au Boeuf sur le toit en mars et transforme à cette époque la pièce principale de son appartement de la place Pigalle en atelier de peinture. Mais la peinture l'éloigne-t-elle tellement de la musique ? Ou lui permet-elle de projeter et de résoudre sur un autre plan des problèmes auxquels il se trouve confronté ? Couleurs, composition... " Instinctivement, il est attiré par les problèmes plastiques fondamentaux ", note Charles Delaunay. L'analogie se révèle en tout cas très parlante. Si, sur le plan pictural, la manière de Django peut évoquer celle d'un Gauguin, rapportée à sa sonorité, sa facture musicale penche indubitablement du côté du fauvisme et de l'expressionnisme, pour évoluer vers une forme d'" abstraction lyrique " à la fin de sa vie. Coïncidence ou hasards de la chronologie, Georges Mathieu lance justement ce nouveau mouvement (inspiré notamment par Mirò) en 1947 ! L'année 1947 apparaît en tout cas comme une véritable " charnière " dans la carrière du guitariste et le cheminement de son art. Nous avons fait le choix d'en proposer un large panorama, à travers un programme pas tout à fait exhaustif (Django enregistre beaucoup), mais constitué de séances complètes, qui permettent de l'entendre dialoguer successivement avec les trois clarinettistes qui lui donnent la réplique à cette période (Hubert Rostaing, Maurice Meunier et Gérard Lévecque), les sections rythmiques s'avérant par ailleurs particulièrement stables (Eugène Vées ou Joseph Reinhardt à la guitare d'accompagnement, flanqués le plus souvent d'Emmanuel Soudieux à la contrebasse et d'André Jourdan à la batterie). Exceptions à cette règle, la version de Topsy du 4 octobre, qui offre un point de comparaison utile avec celle de Charlie Christian de mai 1941 (autre tenant de l'électricité et passeur " du swing au bop ", à la trajectoire malheureusement trop tôt interrompue), et un New York City en forme de blues signé Eddie Barclay dont le dépouillement et la fermeté de la ligne trahissent incontestablement la " patte " du guitariste, souvenir ou rappel de l'impulsion décisive de son expérience américaine. » --- Max ROBIN ---.

  • Echos

    Romain Humeau

    LE LEADER DE EIFFEL REVIENT AVEC SON 5 ÈME ALBUM SOLO. Qu'il progresse en solo ou sous le nom d'Eiffel, Romain Humeau affiche une inébranlable passion. Non content d'être un musicien prolixe et un parolier talentueux, l'artiste est de plus incroyablement attachant.
    Un an et quelques après « Stupor Machine », sixième album d'Eiffel, Romain Humeau (son leader), revient sous son nom avec un cinquième album intitulé « Échos ». Auteur-compositeur, chanteur, multi-instrumentiste et producteur, l'homme a décidé de ne laisser que peu de temps entre la réalisation d'un projet et la naissance d'un autre. En mêlant plusieurs sources musicales (soul, hip-hop, musiques anciennes, punk, jazz, chanson à texte, et electronica..) à la lippe morveuse du rock anglais, il lance toujours l'ouvrage sous un axe nouveau. Romain ne nous prend pas pour des décérébrés, on sent qu'il nous aime.
    Vraiment. On sent aussi l'envie de ne plus faire aucune concession. Une forme de nouveau départ, un changement si ce n'est planétaire, en tout cas intime...
    Romain Humeau est né électron libre, jour de fête. Chanteur, auteur, compositeur, multi-Instrumentiste, arrangeur, réalisateur, un nouvel album constamment sur le feu il n'arrête jamais... Manière de vivre. Il sait aussi que la route a été et sera parsemée de succès ou d'échecs, selon...
    Ça lui va. L'essentiel pour lui, résidant ailleurs : dans ce qui est à faire. Regarder devant à coup de boussole sonique. Humeau, c'est du hors-pistes. Du hors-temps.

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  • FRED PALLEM & LE SACRE DU TYMPAN, « UN DES ORCHESTRES LES PLUS ORIGINAUX DE CES DERNIÈRES ANNÉES. » --- TÉLÉRAMA ---.
    « Électron libre de la scène musicale française, dont la créativité iconoclaste semble sans limites, Fred Pallem traverse et transfigure allègrement les fables de La Fontaine. » --- TÉLÉRAMA ---.
    S'il y a bien un compositeur à qui l'on ne peut pas reprocher de raconter des fables, c'est bien Fred Pallem. En plus de vingt ans de travaux, jamais il ne se répète, depuis son premier album de compositions avec son Sacre du Tympan en 2002, jusqu'à sa dernière Odyssée en 2018. Son parcours est truffé d'hommages aux compositeurs qu'il vénère (François de Roubaix), au cinéma qui le passionne (Soul Cinéma, Soundtrax), voire aux dessins animés de son enfance (Cartoons). Mais ce que l'on sait moins, c'est que Fred Pallem est également un amoureux des mots. On aurait pu le deviner par ses multiples collaborations avec des chanteurs et chanteuses (Lavilliers, Barbara Carlotti, MC Solaar, Clarika...) mais aujourd'hui les mots prennent le devant : « Tout d'abord j'avais envie de composer de la musique autour d'une voix parlée ; m'imprégner du rythme des mots et de leurs sons, ressentir le tempo de la diction, puis écrire de la musique à partir de cela. Nous avons donc enregistré les voix en premier et les musiques ensuite. »
    Des voix certes mais point n'importe lesquelles. Celles de fidèles parmi les fidèles : Thomas de Pourquery, Sandra Nkaké, Dom Farkas, Elise Caron, Arnaud Aymard aka L'Oiseau Bleu, Marcel Kanche... ; et du jeune compagnonnage : Nicole Ferroni, Rebecca Manzoni, Thomas Scimeca (ex-Chiens de Navarre), ou encore Pascal Mendelson. Et à qui décide-t-il d'emprunter les mots ? Un ou une jeune auteur contemporain.e à la mode ? Que nenni. A sieur Jean de la Fontaine. « Pourquoi La Fontaine ? Je recherchais des textes qui ont une musique intrinsèque très forte avec des rimes et un nombre de pieds. Un peu comme du rap. J'avais été grisé par ma collaboration avec MC Solaar pour les Sessions Unik de FIP. Malheureusement, contacter des nouveaux auteurs aurait rendu le projet trop long à réaliser. Alors j'ai cherché dans les oeuvres classiques de la poésie française et La Fontaine m'est apparu comme une évidence. Je me suis retrouvé avec des milliers de chefs d'oeuvre d'écriture à disposition. Un premier choix a été effectué, puis les conteurs et conteuses ont fait des suggestions. Pour gagner en fluidité, simplicité et sérénité, j'ai travaillé avec des ami(e)s et des connaissances que j'apprécie depuis longtemps. »
    AVEC LES FABLES : Le Héron - Les Animaux Malades de la Peste - Aimons, Foutons - Le Loup et Le Chien - L'Enfant et le Maître d'Ecole - La Mort et Le Malheureux - Le Lion Amoureux - Le Loup et L'Agneau - L'Avare qui avait perdu son trésor - La Forêt et le Bucheron - La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Boeuf - Les Deux Mulets - Le Rat de Ville et le Rat des Champs - L'Homme et la Couleuvre.

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  • À partir d'une idée originale d'Amaury Cornut, spécialiste français du musicien atypique et mythique Moondog, le livre-disque "Moondog : Elpmas revisité" (titre provisoire) va lier les créations musicales de l' ''Ensemble 0'' et de récits graphiques de 8 auteurs. La partie musicale reprendra l'album "Elpmas" dans son intégralité, concept-album aux sonorités boisées des marimbas ; la partie livre, basée sur le récit d'Elpmas, véritable ode à la nature et manifeste contre les mauvais traitements réservés aux peuples aborigènes, sera chapitrée selon 4 grands thèmes, abordés à chaque fois par un binôme d'auteurs : la pulsation (Gwénola Carrere/Bonnefrite),le voyage (Juliette Léveillé/Vincent Fortemps), l'ode à la nature (Laurent Bourlaud/Etienne Beck) et le cosmos (Guillaume Trouillard/Soia). Les parties seront introduites par des textes d'écrivains invités à réfléchir sur chaque thème et au travail du binôme associé, dont Guy-Marc Hinant, Patrick Gyger, Blandine Rinkel. Le livre sera préfacé par Amaury Cornut.

    Réédition.

  • Something

    Anne Ducros

    " Dotée d'une technique éprouvée qui lui permet de s'exprimer dans un registre étendu, elle dispose d'un timbre frais, charmant, quasi juvénile, et joue avec tous les tempos, swinguant avec grâce et souplesse. " Cet hommage que le regretté Frank Tenot avait rendu naguère à Ella Fitzgerald décrirait aussi avec une précision inspirée l'art et la manière d'une fille spirituelle de celle-ci née quatre décennies plus tard à Longfossé, dans le Nord de la France, et nommée Anne Ducros dont ce "Something" illustre et confirme à merveille le talent pluriel et polyglotte. Soit l'exquise tresse de trois chants virtuoses ou l'alliage et/ou la conversation des cordes vocales de la maîtresse des lieux, de la guitare aux effluves manouches d'Adrien Moignard et de la contrebasse de Diego Imbert superbement imprégnée des mémoires de Charlie Haden et Jean-François Jenny-Clark qui traverse et survole un superbe éventail où se succèdent et s'épanouissent au gré d'une élégante complicité de douze thèmes aussi historiques et légendaires que les Nuages rarement verbalisés de Django Reinhardt ou le Something indissociable des Beatles en passant par le multiplement dégusté Tea For Two et l'April in Paris au charme délicieusement hors saison à l'instar de ces sources de bonheur baptisées "standards" qui s'offrent comme ici à une voix à l'irrésistible pouvoir de charme. "--- PHILIPPE CARLES ---
    Anne Ducros a été MEILLEURE ARTISTE VOCALE 2002 et 2003 aux VICTOIRES DE LA MUSIQUE.
    « LA VOIX DU JAZZ » --- LE PARISIEN ---
    "Ce n'est pas assez de laisser entendre çà et là qu'Anne Ducros est La chanteuse de jazz que la France n'osait plus espérer. Il faut insister et affirmer haut une évidence autrement conséquente : Anne Ducros est la plus belle chose arrivée au jazz vocal depuis bien longtemps. A l'opposé des lolitas virtuelles, fabriquées, emballées, marketées, prêtes à consommer, Anne Ducros est une chanteuse d'exception, riche d'un parcours exigeant et singulier, qui donne à sa musique toute sa consistance." --- LE NOUVEL OBSERVATEUR ---
    " Qu'Anne Ducros, soit une des chanteuses les plus intéressantes de la scène du jazz n'est pas un scoop, même ceux que laissent de marbre les reconnaissances officielles devront se rendre à l'évidence tant cet album témoigne de l'aisance d'une artiste parvenue à une éclatante maturité. "
    --- LE MONDE ---
    Spécialisée dans la musique baroque (Couperin, Rameau, Bach) elle décide de se consacrer définitivement au jazz au milieu des années 80. Anne DUCROS a patiemment "fait le métier", travaillant d'arrache-pied à comprendre les codes d'une musique qu'elle pressent être son moyen d'expression. Sa technique vocale affinée par la pratique de la musique baroque est un atout sérieux. En 1989, forte de plusieurs récompenses (1er prix de Vocaliste au Festival de Dunkerque, 1er prix de Soliste au Festival de Vienne), elle enregistre son premier album, DON'T YOU TAKE A CHANCE A partir de 1994, elle développe en parallèle une activité de pédagogue. La reconnaissance vient grâce au soutien du violoniste Didier Lockwood qui lui permet d'enregistrer PURPLE SONGS avec le pianiste Gordon Beck chez DREYFUS music en 2001. Cette même année est celle de sa consécration, elle reçoit la même année le prix Billie Holiday de l'Académie du jazz, un DJANGO d'OR et une Victoire de la musique (meilleure artiste vocale). n 2003 CLOSE YOUR EYES paru avec Toots Thielemans lui vaut d'être à nouveau récompensée d'une Victoire de la MUSIQUE En 2006, elle publie un album accompagnée par les pianistes les plus Chick Corea, Enrico Pieranunzi, Jacky Terrasson et un complice de longue date, René Urtreger. "PIANO, PIANO" est l'album de sa consécration et après l'Europe, lui ouvre l'accès aux scènes les plus prestigieuses du Japon et des Etats-Unis. 2007 -URBAN TRIBE 5ème Album d'Anne DUCROS, à New York 2008, Anne participe à l'émission Star Academy sur TF1. 2010, elle enregistre un nouveau projet en hommage à Ella Fitzgerald, avec 45 musiciens du Wind Orchestra ;"ELLA MY DEAR", nominée aux Globes de Cristal "interprète féminine de l'année" En 2013, sort sous le label NAÏVE son 7ème album " EITHER WAY from Marilyn to ELLA " qui rencontre un énorme succès public et lui vaut une presse nationale et internationale (Usa, Japon etc...) Le 12 Mai 2017 sort 'BROTHER BROTHER' son huitième album, Cet hommage à son frère mélomane disparu trop tôt l'année précédente est un plaidoyer pour la joie de vivre ou se mêlent les répertoires des icônes de la pop, de la soul, du jazz et de la chanson française, de Sting à Yves Montant en passant par Etta James, Stevie Wonder ou encore Juliette Gréco.

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  • "UNE ÉPOPÉE MUSICALE PASSIONNÉE, ÉCLECTIQUE ET INTIME..." --- THE NEW YORK TIMES ---.
    Sur des compositions du saxophoniste John Zorn, du clarinettiste syrien Kinan Azmeh, du percussionniste cubain, Roberto Rodriguez, de l'accordéoniste Rob Curto et l'accordéoniste et spécialiste du klezmer Emil Kroitor, en plus de Krakauer et Tagg eux-mêmes.
    "AVEC DAVID KRAKAUER, LES MUSIQUES KLEZMER SE PIMENTENT DE JAZZ, DE BLUES ET DE ROCK TOUT EN CULTIVANT L'EUPHORISANTE VERVE LYRIQUE DE LA "JEWISH SOUL". --- TÉLÉRAMA ---.
    " VIRTUOSE, DAVID KRAKAEUR LIBÈRE DE NOUVEAU LES FRONTIERES DU KLEZMER " --- LIBÉRATION ---.
    Le clarinettiste américain David Krakauer, nominé aux Grammy, figure incontournable de la musique klezmer du XXIe siècle, et par ailleurs soliste de Musique Classique, et Kathleen Tagg, compositrice, arrangeuse, pianiste et productrice novatrice, sortent 'Breath & Hammer' sur leur propre label Table Pounding Records, avec une tournée européenne en vue pour promouvoir l'album dont la sortie est prévue en France le 21/08/2020 chez L'Autre Distribution. Cet album, véritable performance électro-acoustique révélant les approches innovantes et idiosyncrasiques du duo sur leurs instruments respectifs, présente à la fois des compositions originales et des interprétations très personnelles de la musique de certains de leurs amis les plus proches, parmi lesquels John Zorn et Kinan Azmeh, dans une texture qui intègre de manière transparente des boucles, des samples et des performances en direct.
    'Breath & Hammer' est à la confluence de plusieurs courants musicaux, résultant des solides références des deux artistes en tant que musiciens de concert classiques, mais aussi des années de Krakauer en tant qu'innovateur klezmer, compositeur, leader de groupe et expérimentateur d'avant-garde, ainsi que de la carrière à multiples facettes de Tagg, qui a créé et joué pour la scène et le théâtre, allié à ses compétences en tant qu'arrangeur et productrice Le Wall Street Journal déclare que "David Krakauer est un clarinettiste tellement expressif qui passe si facilement d'un genre à l'autre que l'on pourrait presque penser qu'il n'y a pas de différence appréciable entre le jazz, le klezmer et la musique classique formelle", mais la description convient aux deux partenaires et laisse entrevoir le fil conducteur de chaque projet qu'ils entreprennent : favoriser les liens humains par une musique qui transcende toutes les frontières stylistiques et culturelles.
    Comme pour tous ses précédents albums, Tagg a produit 'Breath & Hammer', que Krakauer décrit comme "une tapisserie médiévale de la taille d'un appartement, composée d'échantillons de la taille des ongles". Parmi les compositeurs qui ont contribué au projet, on trouve le saxophoniste John Zorn, le clarinettiste syrien Kinan Azmeh, le percussionniste cubain Roberto Rodriguez, l'accordéoniste Rob Curto et l'accordéoniste et spécialiste du klezmer Emil Kroitor, en plus de Krakauer et Tagg eux-mêmes.
    Lors des performances en direct, les techniques de jeu étendues, les boucles et les samples de 'Breath & Hammer' sont galvanisés par un flux vidéo immersif à plusieurs caméras créé par l'artiste vidéo Jesse Gilbert, basé à Los Angeles, permettant au public de voir de près et en temps réel les styles de jeu peu orthodoxes du duo. Une conception vidéo considérablement élargie, projetée sur un hexagone translucide de grilles entourant les artistes, a été créée à la Pierre Boulez Saal à Berlin et a été présentée en avant-première avec des intermèdes sonores spatialisés nouvellement composés au printemps dernier sous le nom de Breath & Hammer II : Les liens qui nous unissent.

    Clarinettiste virtuose des célèbres Klezmatics, David Krakauer est aujourd'hui l'une des figures les plus emblématiques et talentueuses de la mouvance proprement new-yorkaise de la nouvelle musique Klezmer, occupée à revivifier une tradition ancestrale, ouverte par nature aux influences musicales les plus diverses. Il y a une authentique modernité dans cette façon fascinante de pointer une certaine filiation tant spirituelle qu'esthétique, entre une tradition musicale folklorique, fondée sur la virtuosité instrumentale, l'expressivité, l'improvisation et les formes les plus contemporaines du jazz actuel, universaliste dans sa façon d'embrasser toutes les cultures et de les intégrer en retournant consciencieusement aux sources de chacune.
    Enfant je n'imaginais pas avoir de racines particulières. Alors même que je grandissais à New York, j'avais la sensation d'être en marge de tout. La culture foisonnante autour de moi était créée par d'autres : le jazz funk afro américain, la salsa latine, le rock'n'roll endiablé de l'East Village, l'univers hippie, le théâtre d'avant-garde déjanté, ... Ces mondes paraissaient loin de moi et inatteignables. Même la culture des classes moyennes de banlieue dépeintes dans les sitcoms des années 50 à 70 (Leave it beaver, Mary Tyler Moore) m'était totalement étrangère. Je me sentais comme un poisson hors de l'eau cherchant sa place dans ce monde. Mes grands-parents étaient très aimants mais certainement pas fun ou même funky. Je savais que je venais de quelque part mais à l'exception de l'accent yiddish prononcé de ma grand-mère biélorusse, mes racines semblaient avoir été mises en sommeil à jamais dans les dédales du temps. Et puis, je décidais d'entreprendre un grand voyage musical, qui dure depuis plus de 25 ans, à la recherche de mes racines juives d'Europe de l'Est. La première partie de ce voyage a consisté à retrouver la terre de mes ancêtres. Celle que mes grands et arrière-grands-parents de Pologne et de Russie ont laissé à la fin du 19è siècle. J'ai commencé à visiter cette partie du monde à la fin des années 80, aux premiers bouillonnements qui ont précédé la chute du mur de Berlin. J'étais sans cesse effrayé par les postes frontières qu'il me fallait traverser : chiens aboyant, lumières éblouissantes, couloirs de mort, lourdes portes en métal, gardiens terrifiants. J'étais troublé par l'anxiété que cela provoquait. Une fois les frontières franchies, j'avais la possibilité d'échanger et d'apprendre à connaître les gens, leur extrême générosité, leur ouverture d'esprit et leur envie de vivre par-dessus tout. Le contraste était frappant. Sur le plan personnel, cette expérience m'a apporté une grande partie des réponses que j'attendais. Une fois immergé dans le klezmer, j'ai commencé à ressentir le groove et le funk de mes ancêtres. J'entendais le même cri que j'aimais chez Coltrane, Bechet et James Brown, dans des enregistrements religieux et klezmer des années 20. J'entendais le même abandon que j'aimais chez Louis Armstrong, à l'écoute des chanteurs célèbres du théâtre yiddish et des maîtres de la clarinette juive. Je ressentais la même folie transcendante que j'aimais dans mes enregistrements préférés de jazz et de funk en écoutant mes 78 tours de musique yiddish. J'étais au milieu de quelque chose de vivant et en lien avec le cycle de la vie, j'ai senti que j'avais retrouvé mes origines et le groove de mes ancêtres. A partir de ce moment, je me plongeais dans cette énergie et trouvais ma voie. David Krakauer

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  • 10 SUCCÈS EN OR RÉORCHESTRÉS EN SWING : "ALINE", "POUR LE PLAISIR", "CHEZ LAURETTE", "LE GÉANT DE PAPIER", "LE CHANTEUR MALHEUREUX", ... INCLUS : "JE T'OUBLIE", CHANSON INÉDITE DE GILBERT BÉCAUD.

    Connecté à des millions de français grâce à ces émissions de télévision (La France a un incroyable talent, Un trésor dans votre maison, Génération Top50, etc.) ; mais aussi ses émissions de radios chaque matin de 9h à 12h sur M radio ainsi que " Stop ou encore" l'été sur RTL. Jérôme Anthony revient à ces premières amours, la chanson. En 1992 il participe à la séquence des "talents de demain" dans l'émission "Sacrée soirée" et remporte le concours. C'est à cette occasion qu'il rencontre Gilbert Bécaud et le parolier Pierre Delanoë qui lui compose une chanson sur mesure: " Je t'oublie ". Restée depuis enregistrée sur une cassette au fond d'un tiroir, cette chanson voit enfin le jour, comme un trésor oublié accompagné par 30 violons et portée par un arrangement soigné.

    Jérôme Anthony est aussi un fan des grandes émissions de variétés qui ont marquées l'histoire de la télévision, comme "Maritie et Gilbert Carpentier" à qui il a consacré un livre qui a remporté un grand succès (Éditions du Chêne).
    C'est suite à l'écriture de ce livre que lui vint l'idée de cet album, ou de grandes chansons de la variétés française, s'offriraient un nouvelle écrin musical dans un swing intemporel élégant et énergique.

  • C'est nourrie de nouvelles expériences qu'Agnès Bihl a écrit les chansons de ce nouvel album, autour d'un engagement féministe sans cesse renouvelé et d'une émotion toujours plus sensible.

    Ses thèmes sont toujours ceux de l'émotion et de l'engagement, mêlés de rire et de cette attitude un peu frondeuse qui fait le piquant de son oeuvre et de sa personnalité, et il n'est pas étonnant qu'Anne Sylvestre ait accepté d'écrire la présentation de cet album pour donner envie d'écouter ses mots et sa voix tant leurs parcours se font échos en dehors des sentiers battus et toujours avec l'exigence de la sincérité sans concession.

    C'est à La Cigale, le 8 mars 2020 que sera fétée la sortie de l'album Il était une femme, autour d'un concert exceptionnel et d'un Forum Féministe en compagnie de nombreux artistes (Anne Sylvestre, Yves Jamait, Mellissmell) et du collectif Femmes Solidaires qui pimentera de ses propositions cette journée qui s'annonce déjà comme un évènement , marquant à la fois tous les engagements d'Agnès Bihl : la scène, l'amitié, l'indignation, le féminisme et la solidarité sans frontière.


    «Agnès Bihl, repérée pour sa verve farouche, a toujours eu le don d'épingler les travers de nos sociétés [...] Preuve qu'Agnès Bihl, protégée d'Aznavour et d'Anne sylvestre sait remarquablement écrire.» --- TELERAMA ---

    Elle manie les mots comme des couteaux, elle envoie ses sourires comme des grenades, elle est insolente, elle est drôle, elle est dangereuse, elle décape. » --- Anne Sylvestre ---

    Auteure-Interprète à part et reconnue comme une des belles plumes de la nouvelle scène française dès ses débuts, c'est avec l'album Merci maman merci papa qu'elle se fait connaître du grand public en 2005. Depuis elle n'en finit pas de sillonner la France pour chanter ses chansons, ses amours et ses colères grâce à ses nombreux concerts et ses engagements aussi bien politiques que féministes. Aux côtés d'Anne Sylvestre, Grand Corps Malade, Yves Jamait ou Charles Aznavour avec qui elle a notamment collaboré, elle rencontre un succès grandissant et étonne par sa plume belle et rebelle. Femme de son époque et à fleur de peau, Agnès Bihl a toujours été considérée comme une militante mais on pourrait dire qu'elle est avant tout une grande humaniste qui continue de s'émouvoir et qui sait dépeindre une société dont les travers l'indignent autant que les espoirs la soulèvent. Cela faisait un moment qu'elle n'avait pas annoncé un nouvel album de ses propres chansons. Le dernier date en effet de 2013 et pourtant elle n'a pas chômé entre temps ! Un recueil de nouvelles - 36 heures de la vie d'une femme parce que 24 c'est pas assez - et un roman - La vie rêvée des autres - publié aux Éditions Don Quichotte, un album - Carré de dames - avec Anne Sylvestre constitué de leur deux répertoires et accompagné par les pianos de Dorothée Daniel et Nathalie Miravette, mais aussi un spectacle électro-rétro de reprises de chansons réalistes intitulé Tout fout le camp. Toujours au fait de l'actualité, habile à croquer son époque, elle poste aussi un ça va Manu ? sur les réseaux sociaux, parodie de Renaud et comptabilise plus de deux millions de vues - son premier buzz viral ! C'est donc nourrie de ces nouvelles expériences qu'Agnès Bihl a écrit les chansons de ce nouvel album et de ce nouveau spectacle, autour d'un engagement féministe sans cesse renouvelé et d'une émotion toujours plus sensible. Ses thèmes sont toujours ceux de l'émotion et de l'engagement, mêlés de rire et de cette attitude un peu frondeuse qui fait le piquant de son oeuvre et de sa personnalité, et il n'est pas étonnant qu'Anne Sylvestre ait accepté d'écrire la présentation de cet album pour donner envie d'écouter ses mots et sa voix tant leurs parcours se font échos en dehors des sentiers battus et toujours avec l'exigence de la sincérité sans concession. Après avoir remporté un grand succès cet été en Avignon en présentant ces nouvelles chansons en avantpremière, la tournée 2021 se prépare, d'ici là, c'est à La Cigale, le 8 mars 2020 que sera fêtée la sortie de l'album Il était une femme, autour d'un concert exceptionnel et d'un Forum Féministe en compagnie de nombreux artistes (Anne Sylvestre, Yves Jamait, Mellissmel...) et du collectif Femmes Solidaires qui pimentera de ses propositions cette journée qui s'annonce déjà comme un évènement majeur, marquant à la fois tous les engagements d'Agnès Bihl : la scène, l'amitié, l'indignation, le féminisme et la solidarité sans frontière.

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  • DOUBLE ALBUM ÉVÈNEMENT- LE PLUS GRAND VIOLONISTE DE JAZZ DE L'APRÈS-GUERRE - LA VOIX INIMITABLE DU GENTLEMAN DU VIOLON, SUBLIMÉE PAR L'ÉCRIN SOYEUX DES CORDES. 2 CDs - 37 TITRES dont 23 INÉDITS.
    CD1: 17 TITRES INÉDITS GRAPPELLI With Strings produits par Sacha Distel.
    CD2 : EXCEPTIONNEL BONUS 6 TITRES INÉDITS PAR LE GRAPPELLI QUINTET FEATURING PIERRE CULLAZ les seuls titres retrouvés avec Pierre Cullaz ! Une pépite unique ! RÉALISÉ ET ARRANGÉ PAR GÉRARD GUSTIN. Ce coffret 2 CD rassemblant 47 titres, dont 23 inédits, célèbre l'amitié du violoniste avec le pianiste, compositeur, arrangeur et chef d'orchestre Gérard Gustin. Un premier album, entièrement inédit, produit par Sacha Distel en 1970, permet d'entendre Stéphane dans un contexte « à cordes ». Un écrin qui sied à merveille à ce gentleman du violon. Les deux séances en quartet réunies dans le deuxième volume présentent un autre aspect de la collaboration discographique entre les deux hommes, qui s'étalera sur près d'une dizaine d'années. En bonus, une nouvelle session inédite en quintet de 1961, en compagnie du guitariste Pierre Cullaz.
    " UNE HISTOIRE D'AMITIÉS. Au début des années 60, l'avènement du rock'n'roll et la vague « yé-yé » vont affecter durablement la vie musicale, brouillant quelque peu les repères dans le domaine des variétés. Les musiciens de jazz, qui jusque-là y tenaient le « haut du pavé », vont devoir s'adapter. Certains, comme Emmanuel Soudieux, contrebassiste du quintette de Django Reinhardt puis de l'orchestre d'Yves Montand, abandonneront le métier. D'autres, comme le pianiste René Urtreger, joueront les utilités derrière les vedettes du moment en attendant des jours meilleurs. Stéphane Grappelli, qu'une enfance difficile a sensibilisé « à vie » à la précarité et au risque des lendemains qui déchantent, va accepter en 1967 un engagement au restaurant de l'hôtel Hilton avenue de Suffren : le Toit de Paris. Il y restera cinq ans. C'est là que le retrouve Sacha Distel, au tout début de l'année 1970.
    LONDRES et PARIS. Il faut dire qu'à cette époque, Stéphane n'est pas encore la star du violon jazz que nous connaissons. Ex-partenaire de Django Reinhardt, le violoniste jouit certes d'une excellente réputation, soutenue par un professionnalisme à toute épreuve, mais le temps a tourné. Deux personnalités vont alors contribuer à redonner à l'artiste une visibilité médiatique et une audience internationale à la hauteur de son immense talent : Yehudi Menuhin et Sacha Distel... Ces années-là sont en effet des années fastes pour Sacha, connu comme chanteur par le grand public, mais également féru de guitare jazz (n'oublions pas qu'il fut le premier disciple français de Jimmy Raney) et accessoirement animateur (depuis 1963) du fameux « Sacha Show » à la télévision. Distel invite son ami sur les plus grandes scènes (Palladium de Londres, Olympia de Paris, où ils s'installeront durant trois semaines en février-mars 1970), l'emmène en tournée, lui « remet les pieds à l'étrier » en somme, produisant dans la foulée ces séances « with strings » dirigées par le pianiste Gérard Gustin, qui est alors son chef d'orchestre.
    À CORDES ET À CRINS. Conçus à l'origine comme des musiques « d'ambiance », ces enregistrements restés inédits se présentent comme le fruit d'une étroite collaboration entre Gustin, qui en fournit l'écrin, et Grappelli, qui leur donne sa voix inimitable. Entre les deux hommes, la complicité est d'ailleurs totale. Musicien complet (compositeur, arrangeur, chef d'orchestre), Gérard est également un remarquable pianiste (tout comme Stéphane !) et un « chorusman » redoutable. On badine et on se renvoie la balle sur le blues, ou à partir de trames harmoniques empruntées à des standards (on en reconnaîtra quelques-unes au fil des plages : Out of Nowhere, Tenderly, Body and Soul...). Mais quel que soit le prétexte, la vérité sort toujours de la bouche du violon de Stéphane, dont l'archet virevolte, tour à tour câlin, tranchant, toujours saisissant, comme l'illustre ce Corail inaugural. Sur Direction Uranus et Zénith, Sacha vient déposer quelques notes de guitare, distillant comme en clin d'oeil l'élégance de son phrasé, heureux de partager la musique avec ses amis. Quant à la section rythmique (basse électrique et drums), impossible de l'identifier à coup sûr.
    S'agit-il de Francis Darizcuren (qui ne reconnaît pas son jeu à la quatre cordes, attaquées ici au médiator) et d'Armand Cavallaro, tous deux titulaires de l'orchestre de Gustin à cette période ? Cavallaro s'est-il fait remplacer pour ces séances par Marcel Blanche, qui officiait parfois sur scène ? Darizcuren par Paul Rovère ou Alain Badénes (qui se souvient avoir joué avec Stéphane lors de tournées, mais pas enregistré) ? Mystère ! Captées sans doute dans l'urgence du moment, ces faces exhalent aujourd'hui le parfum d'une époque, assorti d'un insaisissable goût d'éternité.
    LE TEMPS DES AMIS. C'est un Stéphane souverain (dégagé de ses « obligations » à l'hôtel Hilton, qu'il vient juste de quitter) que l'on retrouve, en tout cas, en 1973, période où sa carrière amorce une nouvelle ascension. Dans l'intervalle, il a enregistré un premier album avec Menuhin. Grâce à Sacha et Yehudi, l'aura du violoniste ne cesse de s'étendre (sa renommée atteindra bientôt une dimension planétaire). En convainquant Stéphane, vingt ans après la mort de Django, de renouer avec les formules « à guitares », style quintette du Hot Club de France, le guitariste britannique Diz Disley apporte également sa pierre à l'édifice. Avec le succès que l'on sait ! - Mais Grappelli et Gustin ne loupent pas une occasion de graver quelques faces ensemble et de célébrer leur amitié. En témoigne cette séance enregistrée au Studio des Dames, joyau parfaitement ciselé, où le raffinement grappellien est à son comble. Quelques années plus tard, à Nice, c'est à une séance plus « débridée » que nous convient les deux compères, Stéphane et Gérard se retrouvant régulièrement dans le sud pour des « saisons ». Le jouage, le drive et la joie d'improviser l'emportent ici, au fil d'échanges « musclés » où accents bluesy et funky prennent volontiers leur part. Pour clore ce coffret en beauté, nous proposons en bonus un autre document inédit. Seule trace discographique d'une formation connue jusque-là par une unique apparition télévisée (« Jazz au Studio 4 », réalisé par Jean-Christophe Averty, diffusé le 12 septembre 1961), cette session plus ancienne permet d'entendre Stéphane à la tête d'un quintet de haut vol réunissant Pierre Cullaz (guitare), Léo Petit (guitare), Guy Pedersen (contrebasse) et Daniel Humair (batterie). Soit, à une exception près, l'orchestre qui allait graver quelques mois plus tard un chefd'oeuvre pour Barclay (« Django », réédité dans la collection « Jazz in Paris » chez Universal). Mais cette « exception » fait ici toute la différence, tant le jeu de Pierre Cullaz (notamment par sa technique de main droite, aux doigts) se distingue de celui de Pierre Cavalli (présent sur l'album Barclay), et tant les témoignages enregistrés de l'art de Cullaz sont rares dans ce type de contexte. Une trouvaille du plus haut intérêt !" ---Max Robin ---

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  • Gipsy belcanto

    Joseph Gautier

    UN DIAMANT BRUT, UN GRAND TÉNOR ASSURÉMENT.
    « Joseph sort de son coeur quelque chose d'extraordinaire dans le son, il y a plus que les mots, c'est magnifique, je n'ai pas de mots. » --- Serge Lama ---.

    Il y a de la magie dans le destin de Joseph, un alignement favorable des planètes, une chance céleste, un hasard qui ne frappe pas vraiment au hasard. Sa musique irradie le bonheur, la joie de vivre, la simplicité. La voix ne triche jamais, elle nous dit bien plus de choses que nous ne saurions imaginer, elle est vibratoire, réconciliatrice. Cet album a été enregistré à un moment inhabituel de silence contraint des artistes. Joseph lui confère une lumineuse direction, humaine et fraternelle. Hola Primo !
    « IL MET LE FEU » --- MICHEL DRUCKER ---.
    « JOSEPH, C'EST COMME SI MON ÂME AVAIT RENCONTRÉ MON ÂME » --- GINETTE RENO ---.

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  • Let my people go

    Archie Shepp, Jason Moran

    L'ÉVÈNEMENT JAZZ: LE NOUVEL ALBUM DE LA LÉGENDE VIVANTE DU JAZZ.
    Archie Shepp & Jason Moran : il y a des rencontres qui révèlent comme un fil de trame dans l'histoire de la musique. Des résonances jusqu'ici presque imperceptibles, et qui soudain s'entendent clairement.
    En Europe, nombreux sont ceux qui ont découvert Jason Moran au côté de Charles Lloyd, en quartet, ou dans un bouleversant duo. Lloyd et Shepp, peut-être les plus dissemblables et les plus complémentaires des quatre grands héritiers directs de Coltrane au saxophone - avec Shorter et Sanders - se trouvent ainsi rapprochés par le grand art du pianiste, toujours à l'écoute, toujours inventif. Note après note, celui qui s'est révélé ces vingt dernières années comme l'un des musiciens essentiels - et l'un des plus originaux - du jazz contemporain, pose à ses aînés des questions profondes, mettant en évidence leurs places singulières et essentielles dans l'histoire des musiques afro-américaines. Pour Archie Shepp, ce duo avec un pianiste s'inscrit dans une longue et brillante série ( Abdullah Ibrahim, Siegfried Kessler, Joachim Kühn...), mais plus qu'à tout autre, on pense à ceux avec Mal Waldron d'une part, puissante, irrésistible évocation de Billie Holiday, et avec Horace Parlan de l'autre (Going Home, chef d'oeuvre absolu empreint lui aussi de Negro Spirituals).
    « Archie Shepp a largement contribué tant à la diffusion du jazz qu'à son invention. Une légende vivante. » --- FRANCE CULTURE ---.

    « Archie Shepp est avec Sonny Rollins, l'un des meilleurs interprètes du jazz ayant, pour sa part, disposé sa sensibilité libertaire au recueil et à la comparution de l’entier de cette musique autant qu'à son invention. » --- JAZZ MAGAZINE ---.

    « Quatre mains, deux instruments, une déclaration commune: Shepp a trouvé un moyen d'exceller constamment dans cet espace, dans la prise de parole comme dans l'écoute. Ce qui importe avant tout ici c'est l'intensité de l'interaction entre les deux voix, comment le dialogue se déploie. Et dans toutes ces rencontres, Shepp a su le magnifier: développant ces conversations avec juste ce qu'il faut de force et de liberté. » --- ASHLEY KAHN ---.

    « Toute l'oeuvre d'Archie Shepp est acte de mémoire. La décision artistique est intimement liée à cette exigence. L'improvisation, qui décide des formes de l'idiome, toujours singularisé, se double d'une inscription dans le tissu d'une mémoire collective, celle de l'événement fondateur de l'histoire des Africains-Américains : la déportation, l'esclavage, la ségrégation. Cette mémoire, portée par les blues, Archie Shepp en est le passeur autant que le témoin. » --- FRANCE CULTURE ---.

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  • Lost highway Nouv.

    Comme le démontre l'émission "Bon Temps Rouler" qu'il produit depuis plus de quinze ans sur TSF Jazz, J.J.Milteau aime les musiques américaines. Son album Memphis, Victoires de la Musique en 2002 a révélé quelques-unes des associations fructueuses que l'harmoniciste a entretenues au fil des années avec des artistes aussi divers que Little Milton, Eric Bibb, Terry Callier ou Michelle Shocked. Il ne manque pas de souligner que l'harmonica est pour lui une sorte de trait d'union transatlantique et s'amuse à surprendre régulièrement son public fidèle par de nouvelles sonorités et de nouvelles collaborations. Il s'associe dans ce nouvel opus avec le guitariste chanteur Carlton Moody pour explorer un mythique 'Lost Highway' 'I'm a rollin' stone all alone and lost ...' "Cet enregistrement tout serein qu'il fut, est la poursuite d'un rêve agité. Le rêve d'un siècle de musiques : jazz, rock, soul ... et d'autres moins populaires mais tout aussi passionnantes : blues, folk, country, qui font le bonheur des curieux d'humanité, des chercheurs d'histoires singulières, des regardeurs d'horizon ... Adolescent, l'harmonica fût ma ligne directe avec l'Amérique, celle de tous les malentendus et de tous les possibles. À travers la musique, j'y ai découvert un monde d'injustices et de violence, de passion et de cultures multiformes. Mais surtout un monde de musique vivante tel que nous en avions perdu l'usage. Se réunir et jouer, juste pour dompter la solitude, avant de reprendre une route qui ne s'arrête qu'avec l'oubli."
    ---J.J. Milteau ---.

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  • UN CONTE MUSICAL ÉLÉMENT-TERRE QUI COLORE LA PLANÈTE ET DÉPEINT NOS MODES DE CONSOMMATION.
    « INITIATIQUE, GAI ET ORIGINAL. » --- TÉLÉRAMA ---.
    À travers un repas que souhaite préparer Fabio pour fêter son anniversaire avec ses camarades, Laurent Deschamps aborde différents thèmes autour de l'alimentation, la saisonnalité, l'agriculture, la pollinisation, les courses, la cuisine, la santé et la biodiversité.

    La tonalité est résolument optimiste. Le conte musical s'ouvre par une ode émerveillée à la planète terre et à la ronde des saisons, et se clôt sur la chance que nous avons d'en être locataires. Entre temps Fabio apprend à faire une liste de courses raisonnée et raisonnable.

    'Hmm ! C'est bon... pour ta planète' est le neuvième album-cd de Laurent Deschamps. Comme tous ses disques, c'est aussi un spectacle qui est actuellement travaillé en résidence.

    Un conte musical élément-terre qui colore la planète et dépeint nos modes de consommation.

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  • « Joy » avec Mohamed Abozekry au oud et Wassim Halal à la derbouka en invités d'un quartet piano, contrebasse, batterie, saxophone, sort en février 2020.
    « Après un retour aux sources avec l'album de standards 'Time For Love', j'ai eu envie d'un saut vers l'inconnu. Enrichir sa palette sonore d'un instrument oriental comme le oud, oblige à prendre un chemin de traverse, à trouver un langage, débarrassé des codes esthétiques du jazz, libéré des conventions du genre. Le oud est un instrument millénaire, qui met l'âme en vibration avec un autre monde, et qui par sa facture même, balise l'écriture et impose de trouver un point de rencontre, à défaut d'avoir une langue commune. C'est tout le défi que représente ce projet et qui en fait la richesse, il nous oblige à nous écouter et nous exprimer de manière inédite, à nous mettre au diapason d'un autre univers. La rencontre avec Mohamed Abozekry a été capitale, car il est un véritable improvisateur, qui, si il n'a pas les mêmes références, a une connaissance profonde de la musique et une grande maîtrise technique de l'instrument. Entourés du batteur virtuose Donald Kontomanou, du contrebassiste d'excellence Philippe Aerts, du pianiste d'exception Damien Argentieri et avec Wassim Halal aux percussions orientales comme invité, tout devient possible... » --- Sophie ALOUR ---

    " DES COMPOSITIONS SUPÉRIEUREMENT AGENCÉES PAR CINQ INSTRUMENTISTES HORS PAIR ..." --- Francis MARMANDE, LE MONDE ---

    " CINQ INSTRUMENTISTES HORS PAIR SUR DES COMPOSITIONS PARMI LES PLUS PRENANTES DE LA SCÈNE JAZZ ACTUELLE." --- JAZZ MAGAZINE ---

    "LE GROUPE, RÉUNI PAR SON GOÛT AFFIRMÉ POUR L'IMPROVISATION ET LES GRANDS ESPACES, CHEMINE AVEC DÉLICATESSE AU CONFLUENT DE DEUX CULTURES, IMPRESSIONNANT DE JUSTESSE ET D'ÉQUILIBRE ...." --- FRANCE INFO ---

    " L'UN DES GRANDS TALENTS DU JAZZ FRANÇAIS " --- JAZZ RADIO ---

    " LES COMPOSITIONS DE LA JEUNE FEMME SONT PARMI LES PLUS PRENANTES DE LA SCÈNE JAZZ ACTUELLE." --- LE MONDE ---

    Sophie Alour, née en 1974, a appris le saxophone en autodidacte . Elle a sorti sept albums sous son nom, tous salués par la critique (Choc jazzman, ffff télérama, disque d'émoi, etc.) et elle reçoit le Django d'or en 2007 pour son disque « Uncaged ». Elle a signé trois albums chez Nocturne puis deux chez Naïve avant de monter son propre label Music From Source pour « Time For Love », qui est nommé aux Victoires du Jazz 2018.

    Elle fait partie du quartet de Rhoda Scott depuis quinze ans et joue régulièrement avec le batteur Leon Parker, avec le big band de Christophe Dal Sasso et on a pu la voir aux côtés de Glenn Ferris, Wynton Marsalis, Bireli Lagrène, Jeff Ballard, Ambrose Akimusire, les frères Belmondo, André Ceccarelli, Eric Le Lann, Alain Jean Marie etc.

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  • Après un succès discographique et scénique avec le Rhoda Scott Lady Quartet We free queens; plus de 110 dates de concerts à travers le monde, l'aventure continue avec cette formation duo orgue batterie. On pourrait croire que la musique est dépouillée et pour initiés ; elle est au contraire, riche, pleine, dense, groovy, swing, à l'image de Rhoda et sa générosité. Rhoda Scott a la particularité de jouer en duo orgue batterie comme une funambule ! Elle excelle dans cet exercice et donne à l'orgue Hammond toute sa dimension dans le respect de la grande tradition du jazz et du blues. Tout au long de sa carrière, ce duo a été sa marque de fabrique. Son public va se réjouir de ce retour aux sources

    Née aux États-Unis, Rhoda Scott, fille aînée d'un pasteur itinérant, a grandi dans l'ambiance des petites églises aux accents des gospels et spirituals. Maîtrise, énergie et timbres épais, Rhoda Scott reste le mythe vivant de l'orgue Hammond. Après le succès du Lady Quartet, avec son nouvel album "Movin' Blues", Rhoda Scott revient à ses premieres amours, le duo orgue/batterie. "Arrivée en France en mai 1968, j'ai continué à jouer comme j'avais appris aux Etats-Unis, accompagné seulement d'une batterie. j'ai joué ainsi pendant de nombreuses années, en Europe, avec de merveilleux batteurs comme Daniel Humair, Franco Manzecchi, Armand Cavallero, Steve Phillips, Lucien Dobat et Julie Saury... Jouer "en duo" donne beaucoup de responsabilités, car l'organiste doit remplacer un membre manquant du trio mythique, c-a-d le bassiste. Il doit exister une entente imperturbable entre les deux musiciens. Cela a toujours été le cas pour moi, comme maintenant avec Thomas Derouineau".

    « Maîtrise , énergie et timbres caractéristiques, Rhoda Scott reste un mythe vivant de l orgue Hammond. » --- JAZZ MAGAZINE ---.

    « Rhoda Scott revient avec son nouveau Movin' Blues;à ses premiers amours : le duo orgue batterie qui a fait son succès et sa marque de fabrique. » ---TÉLÉRAMA ---.

    « A Great, very great virtuoso. » --- Arthur Rubinstein ---.

  • AVEC EN INVITÉS : ERIK TRUFFAZ, CÉLIA KAMENI, HUGH COLTMAN, CAMILLE BAZBAZ.
    Rejouer Hendrix sans plagier, réécrire et réinventer des titres légendaires sans les dénaturer, c'est le défi que se lance Thomas Naïm en 2020, l'année qui marque les 50 ans de la disparition du plus emblématique des Guitar Heroes.
    Avec une excitation et une curiosité non dissimulées, il va confronter son trio, avec lequel il collabore depuis des années aux compositions du maitre. L'idée de départ n'est pas de reprendre les titres tel quel car cela n'aurait pas eu de réel intérêt artistique mais de trouver pour chaque morceau une esthétique plus personnelle, et à l'exception de deux ou trois titres chantés, de privilégier l'approche instrumentale. Le résultat, une lecture personnelle de morceaux choisis et parfois méconnus et une envie de revisiter l'oeuvre de Jimi Hendrix sur un nouveau mode.
    « THOMAS NAÏM EST PROBABLEMENT L'UN DES MEILLEURS STYLISTES DE LA GUITARE MADE IN FRANCE. » --- JAZZ NEWS ---.

    « Ça fait 50 ans aujourd'hui que le guitariste et chanteur Jimi Hendrix est allé rejoindre le tristement célèbre "Club des 27". C'était à Londres, le 18 septembre 1970. Depuis, le monde du jazz continue à le regarder en coin, avec des yeux où se mêlent l'admiration et le rejet. On en parle dans les Matins Jazz avec le guitariste Thomas Naïm, qui lui consacre son prochain album "Sounds Of Jimi" (sortie le 13 novembre). » --- TSF JAZZ ---.
    « L'histoire commence au début des années 90 quand, apprenti guitariste, Thomas Naïm entend pour la première fois Purple Haze, titre d'ouverture d'un polar réalisé par James Glickenhaus. Cette claque et cette sensation, il ne va plus jamais les oublier. Pendant toute son adolescence, Thomas Naïm écoute et surtout joue son idole. C'est en 2020 que Thomas Naïm, désormais guitariste professionnel, invite Raphaël Chassin à la batterie et Marcello Giuliani à la basse pour s'attaquer à un album hommage. » --- FRANCE BLEU ---.

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  • L'année 2021 sera marquée par les dix ans de son ensemble "Rhythms of Resistance" et la sortie du précieux double album "Un Autre Monde" enregistré en partie Live avec l'Orchestre National de Bretagne, ainsi que par la création du nouveau projet en quartet "Rituels de Guérisons". A nouveau, Naïssam Jalal lève un voile inédit de son univers musical personnel et vibrant qui, tant sur le fond que sur la forme, redonne tout son sens au mot liberté.
    " UN ALBUM ADMIRABLE ET ÉBLOUISSANT " --- JAZZ MAGAZINE ---.
    " Nimbé de mystère et de poésie, c'est un disque d'atmosphères et d'émotions, porté par un lyrisme inédit " --- TÉLÉRAMA ---.
    Écrire un nouveau répertoire pour ce quintet n'était pas chose simple. Je voulais poursuivre ma route sans revenir sur mes pas. Ma musique est l'expression des géographies multiples qui m'habitent ; une musique ancrée dans les traditions extra occidentales et tournée vers l'inconnu. Dans mes 2 albums précédents j'ai parlé de moi-même et du monde en ce qu'il me touche, me bouleverse, me blesse ou m'enivre. Un monde fou à la fois d'une extrême violence et d'une grande beauté. C'est ce monde qui m'inspire et qui continuera de m'inspirer. Aujourd'hui nous avons tous le sentiment d'arriver à la fin d'un cycle, au bout d'une époque. Le capitalisme qui depuis deux siècles, tend à générer toujours plus de profit, à l'infini, aux dépends de nos vies, met maintenant en péril la survie de notre espèce. L'écart de plus en plus indécent qui nous sépare des détenteurs du pouvoir politique et financier, nous épuise en même temps qu'il nous désespère. Nos libertés individuelles et nos droits sociaux disparaissent, et partout, des révoltes éclatent, opposant les peuples à une répression violente. Trop souvent, nos difficultés à vivre dignement engendrent une peur dans laquelle s'enracinent des idéologies fascistes et xénophobes. Nous avons tous le sentiment qu'il nous faut imaginer un autre monde. J'ai voulu explorer de nouveaux territoires au niveau du sens comme de la matière sonore, et continuer inlassablement à mélanger les esthétiques, les traditions pour laisser fleurir Un Autre Monde. Ce monde qu'on rêve, ce monde aux frontières ouvertes, perméables et mouvantes, aux identités multiples et choisies. Ce monde où l'autre et le même se mêleraient dans le respect et la curiosité, où la notion de tolérance laisserait la place à celle d'amitié. Ce monde où notre rapport au vivant se fonderait sur l'équilibre et non sur la prédation, dans lequel notre imaginaire serait libéré des " valeurs " matérielles. Cet autre monde dans lequel nous pourrions vivre si les guerres, la haine et l'argent ne nous empêchaient pas de le façonner dans l'argile de nos rêves.

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  • Qui aurait cru que Yann Tiersen et Shannon Wright, séparés par un océan géographique et linguistique, décident un jour de faire un bout de route ensemble ? Sous sa pochette sobre à la limite de l'erratique, les dix chansons que nous publions aujourd'hui donnent raison à l'obstination des labels Ici d'ailleurs et Vicious Circle qui ont tout fait pour que cette aventure se déroule sous les meilleures auspices. Au départ pourtant, rien de plus qu'une banale histoire de fans, d'amis qui vous veulent du bien, de disques échangés, et puis...
    « DUO VIRTUOSE » --- L'OBS ---
    « Dix morceaux magiques, ténébreux, racés et sensuels. L'auditeur est convié à des noces de notes bien réussies. Une célébration d'un parfait mariage musical. » --- RFI ---.

    « La grâce intacte, toujours à vif, au piano ou à la guitare. » --- LES INROCKS --- .
    « Dix titres sublimes et salvateurs pour ce duo improbable et pourtant tellement évident au final » --- L'OBS ---.
    « Un album à quatre mains parfaitement abouti, tendu » --- LES INROCKS ---.

    Alors que Shannon Wright vient de faire paraitre un album majeur, encensé par la critique, que Yann Tiersen s'apprete à faire vivre sur scène son album "Portrait" à la rentrée. Il semblait évident de répondre à une demande remanente depuis de nombreuses années cet album d'une rencontre inespérée entre deux artistes sensibles. L'album duo n'a pas été représsé depuis 10 ans ! malgré ses 30 000 ventes a l'époque. Il a fallu laissser reposer ce moment rare pour mieux le rédécouvrir plus vivant et lumineux que jamais. Il y a un maitre mot dans toute cette histoire depuis ses débuts : inespéré !


    « D'un côté Yann Tiersen, qu'on ne présente plus depuis le succès planétaire d'"Amélie Poulain". Ces musiques reconnaissables entre toutes par leur pouvoir d'évocation cinématographique doublé d'un romantisme noir intemporel qui n'a pas besoin de traduction pour toucher le coeur et l'âme. Une attaque de piano reconnue par ses pairs, un style à part entière qu'une grande part de la scène française s'arrache, de Miossec à Cornu, des Têtes Raides à Françoiz Breut. Américaine, Shannon Wright a conquis le coeur d'un public rock à la recherche de sincérité en une poignée de concerts d'émotion brute et deux albums distribués en France. Sa manière de griffer l'air avec sa guitare électrique, juste accompagnée d'une batterie à ses ordres laisse des traces indélébiles dans la mémoire, dans la peau. Son jeu de piano unique prend aux tripes, Shannon joue avec les nuances de sa voix, pour la soutenir ou la contredire dans des moments d'un calme toujours en montagnes russes. Shannon et Yann se croisent pour la première fois en septembre 2003, n'échangeant que quelques mots, échappés à leur timidité naturelle. La véritable rencontre a lieu au printemps 2004, à Paris, alors que Yann travaille déjà à son prochain album (qui sortira en mars 2005) . Les premiers jours sont polis, timides, parfois même angoissés. Fabrice Laureau (ingénieur du son de « L'Absente » et producteur de Françoiz Breut, Dirty 3, nlf 3 Trio ...) prend les choses en mains, comprenant rapidement ce que chacun attend mais n'ose pas demander, ne maîtrisant pas la langue de l'autre. A partir de là, les doutes fondent dans une effervescence créatrice qui réchauffe singulièrement l'ambiance du studio. Dix jours plus tard, ils dévoilent leurs premiers morceaux à l'occasion du festival Ici d'Ailleurs de Paris. On assiste alors à un véritable ballet entre Shannon au piano et Yann au violon. Ils ont beau se tourner le dos, l'émotion passé, il devient évident qu'ils ne peuvent s'arrêter là. La sensibilité et la pudeur que partagent Shannon Wright et Yann Tiersen ne pouvaient donner qu'un de ces miracles auquel il faut assister pour croire. Ce miracle se décline en dix plages lumineuses et delicates, telle une pluie d'étoiles dont on est heureux d'être le spectateur. » ---Cathimini ---


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  • Verdure

    The Hyenes

    The Hyènes discute d'une suite. Luc Robène succède à JeanPaul Roy et branche sa guitare dans le répertoire du groupe. Le nouvel album s'appelle Verdure, et parle de tout ce qui nous file entre les doigts - la vie, le temps, l'amour - dans une course vers un bonheur différent pour nous tous mais jamais si lointain, grâce à des riffs aussi redoutables qu'efficaces et des textes qui touchent au plus profond de nous. Il en ressort une vision sinon juste, souvent sombre. Mais puisque c'est toujours dans la noirceur que brillent les diamants les plus bruts, ce disque en propose de nombreux. Mille accords scintillants pour 12 chansons où la hargne embrasse à pleine bouche la rage de ne pas avoir enregistré depuis plusieurs années. Éternel combat du pot de terre contre le pot de fer, un grain de sable ne suffit-il pas pour enrayer la chose ?
    « UNE RÉFÉRENCE DANS LE ROCK FRANÇAIS » --- FRANCE INFO ---.
    « LE BATTEUR CHARISMATIQUE DU PLUS GRAND GROUPE DE ROCK FRANÇAIS : NOIR DÉSIR. »
    « "The Hyènes" sonne un peu comme du Noir Désir, forcément, mais cela va au-delà et c'est tout aussi, voir plus impactant. » LACN

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