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Petit Pave
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Début du XXe siècle, aux portes de Paris, Aubervilliers se transforme en un vaste territoire d'usines, de fumées et de misère ouvrière. Une banlieue sacrifiée au progrès industriel, d'où vont surgir une solidarité et une humanité, mises en lumière par Léon Bonneff dans son fameux roman homonyme.
À travers des enquêtes minutieuses, des scènes prises sur le vif et des témoignages bouleversants, Léon Bonneff révèle le quotidien de femmes et d'hommes condamnés à survivre entre ateliers dangereux, logements insalubres et rues boueuses. C'est toute une communauté laborieuse qu'il fait parler : ouvriers, journaliers, chiffonniers, enfants au travail... autant de vies invisibles qui composent la face cachée de la modernité.
Publié au début du XXe siècle, Aubervilliers demeure un document social majeur, une plongée brutale et humaine dans une banlieue meurtrie mais solidaire. Un texte essentiel pour comprendre les origines de la condition ouvrière et les fractures urbaines qui marquent encore notre présent. -
Mauricette, l'insoumise de la poche de Saint-Nazaire
Bernard Tabary
- Petit Pave
- 7 Novembre 2012
- 9782847123562
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Une famille angevine dans la Grande Guerre : Emile Briant, poilu de St-Florent-le-Vieil
Pierre Davy
- Petit Pave
- 1 Juin 2025
- 9782847128413
À Saint-Florent-le-Vieil, ce sont près de 700 lettres et cartes postales échangées dans la famille Briant. On découvre dans cette correspondance la vie quotidienne au service militaire puis bientôt au front, mais aussi à l'arrière.
Émile surtout, rattrapé par la guerre pendant son service militaire au 146e RI de Toul, est au coeur des échanges avec sa famille, ses camarades angevins au front ou prisonniers et ceux du 146e RI, régiment d'élite qui prend part à tous les coups durs dans ce long conflit. Ses deux frères aînés, prêtres, dont l'un est missionnaire à Madagascar, sont également appelés.
Ce témoignage multiforme et de première main de la vie d'une famille angevine de 1912 à 1920 montre un jeune conscrit découvrant la vie de caserne et désirant suivre le peloton ; puis celle d'un soldat devenu adjudant, valeureux au front, deux fois cité et décoré, bon camarade et chef au tempérament optimiste mais aussi blessé lors de l'offensive Nivelle en 1917 et transféré dans les hôpitaux de l'arrière. Les nouvelles venues d'Anjou et des autres lieux de combat, notamment du Moyen-Orient, complètent cet éclairage indéniablement humain de la Première Guerre mondiale.
La transcription du courrier est accompagnée de près de 150 documents iconographiques d'époque choisis dans la documentation d'Émile Briant.
Publié avec le soutien du Conseil Départemental de Maine-et-Loire -
David d'Angers et la jeune Grecque... : L'oeuvre d'art à travers le temps et l'espace
Joël Glaziou
- Petit Pave
- 1 Juin 2025
- 9782847128406
Les statues ont-elles une vie ? La réponse à cette question se trouve dans une série de lettres échangées autour de la statue de David d'Angers, La Jeune Grecque au tombeau de Markos Botzaris que l'on peut voir au musée d'Angers.
Les différents protagonistes des XIXe et XXe siècles (comme David d'Angers, Victor Hugo... et Hélène, la fille de David d'Angers... mais aussi des personnages romanesques comme Elise et Olivier et leur fille Hélène) et même du XXIe siècle (avec Anne et Antoine...) font revivre la genèse et l'histoire (mouvementée) de cette statue.
Dialogue entre l'art et l'Histoire, entre passé et présent, entre sculpture et littérature, ce texte historique se double d'une réflexion sur la création artistique et sur la réception d'une oeuvre d'art à travers le temps.
Une autre manière de voir et d'aborder l'une des oeuvres les plus délicates et personnelles du fameux sculpteur angevin qui donnera au Panthéon son fronton « Aux grands hommes la patrie reconnaissante ». -
Depuis que les hommes peuplent la terre, ils ont toujours pris plaisir à écouter des histoires. Récits pour rêver, apprendre, aimer ou se faire peur, récits de voyages ou d'aventures, bref, toutes sortes d'histoires, prétextes à se retrouver le soir autour d'un feu.C'est par ces histoires qu'Olivier Barbillon nous fait redécouvrir le pays d'Oléron, comme un souvenir ressurgi des anciens temps. Elles sont délicieusement accompagnées des illustrations de Catherine Bourelly.Ainsi nous voyageons au travers de ces pages sur la plage de l'Ecuissière et au village de Sauzelle, avec l'avaleur d'histoires ; dans le Pertuis d'Antioche ou près de fort Boyard à la découverte du dragon sous la mer ; sur les Sables de rêve des villages de Vert-Bois et de Saint-Trojan ; ou à la recherche du trésor oublié au village de Domino et au port de la Cotinière. Tandis que Le prisonnier de la tour nous conduira à la pointe de Chassiron, aux hameaux de la Morelière et de la Bétaudière, au village de la Boirie, devant les moulins de la Fabrique et des Cordonnières, au Moulin de Soubregeon de l'anse de la fosse à la pointe des Trois Pierres...
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Le destin des Juifs en Anjou (1940-1944) : L'éradication tranquille
Alain Jacobzone
- Petit Pave
- 19 Juin 2024
- 9782847127973
Le 20 Juillet 1942, 872 hommes, femmes et enfants, parce qu'ils étaient juifs, furent envoyés par le convoi numéro 8 de la gare angevine vers Auschwitz.
Dans le dispositif de l'occupation nazie en France, Angers est une ville essentielle. C'est pourquoi on y regroupe les Juifs raflés dans tout l'Ouest (dont 43 à Angers). Ainsi le convoi n°8 occupe une place particulière parmi les 77 convois déportant les Juifs de France vers les camps d'extermination. C'est en effet le seul en France, parmi les six prévus, à être parti directement de province.
« On nous emprisonna à Angers, au grand séminaire, hommes et femmes séparés. Mon père nous rejoignit deux jours plus tard : les Allemands avaient libéré ma mère... Le 20 juillet, cinq jours
après notre arrestation, on nous fit monter dans des wagons à bestiaux à la gare Saint-Laud, entassés comme des sardines dans une boîte. Au milieu du wagon, un baquet qui allait servir de tinette, et en route pour une destination inconnue... »
Henri Borlant -
Constance rêve d'être propriétaire depuis quelques années. Son amie Lucie lui déniche une maison de charme inoccupée, en bord de rivière. Mais toutes les maisons anciennes ont une histoire...
Madeleine Caussade et Paul Lambert, les anciens propriétaires, y ont imprimé la leur.
Une histoire que Constance découvre peu à peu, alors qu'elle attend l'acte officiel de vente. Une période propice à une enquête nourrie, révélant à Constance les tableaux de Paul Lambert, troublant amateur de Paul Klee.
Il faudra pourtant rénover cette maison. Mais comment garder les traces d'un « héritage » imprévu ? Cette maison pourra-t-elle devenir le Refuge tant attendu... -
Les barbelés de la Verrerie, camp d'internement à Coudrecieux
Sandrine Fayel
- Petit Pave
- 13 Septembre 2024
- 9782847128079
Octobre 1940... Alors que l'occupant allemand s'installe peu à peu en France occupée, les nomades présents sur le territoire ont ordre de se rendre dans des lieux d'internement. Dans la Sarthe, ce sera le camp de la Verrerie dans le parc du château de la Pierre à Coudrecieux.
C'est dans ce camp, aménagé à la va-vite, loin des regards, qu'Irène, jeune fille de quinze ans , et sa famille découvrent avec horreur leurs nouvelles conditions d'existence.
Et un jour tout fut là. Les baraques, les grilles d'entrée, les barbelés, les paillasses. Indécent, impensable quelques mois, quelques jours même, auparavant, le camp d'internement pour nomades de la Verrerie de la Pierre outrageait le paysage, furoncle posé comme une insulte dans ce cadre serein et verdoyant. On avait choisi cette verrerie désaffectée de la commune de Coudrecieux, attenant au parc du château, par commodité. Elle était loin des regards, tout au fond, derrière les murs d'enceinte qui fournissaient une clôture « naturelle ». -
Paris humilie - 1940-1941 - - chronique photographique inedite en 101 cliches
Hude Albert
- Petit Pave
- 7 Septembre 2020
- 9782847126587
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Patrimoines : trois histoires du Maine et de l'Anjou
François Beaugey
- Petit Pave
- 10 Décembre 2020
- 9782847126716
Livre posthume de François Beaugey (1934-2018) qui avait été remarqué en 2010 pour son roman "Graindacier" un roman sur l'évolution impitoyable de l'industrie dans le monde agricole. Cultivé, passionné d'histoire et de son terroir, François Beaugey nous raconte dans cet ouvrage trois histoires sur nos traditions et coutumes qui étaient selon lui le seul moyen de transmettre le patrimoine de nos Pères.
La première des trois histoires, Le fou rire des prolifiques, est une fantaisie aux couleurs d'une histoire ancienne. Inspiré d'une lettre de rémission signée du Roi de France Charles VIII, le tissu de l'histoire de Mathurin Chevallier, humble journalier, couturier du village de Torcé-le-Viel, est authentique. Mathurin fut le témoin bien malgré lui d'un crime ordinaire à la taverne du village. On le soupçonna. Eu égard à sa vie d'honnête sujet, le roi lui accorda une lettre de rémission, à la condition toutefois qu'il fît un pèlerinage à Notre-Dame de Cléry. -
Blanche approche de la cinquantaine et sa vie se délite. Deuil, séparation, départ des enfants, le coup de grâce lui est donné lorsqu'elle est brutalement licenciée de l'entreprise où elle travaillait depuis vingt-cinq ans.Comment garder la tête hors de l'eau, comment se reconstruire quand la mise à l'écart sociale vient s'ajouter aux difficultés ordinaires de l'existence ?Peut-être en s'échappant et en convoquant le hasard des évènements et des rencontres, en recherchant au fond de soi les désirs passés, tout ce qui a été progressivement recouvert par l'écume des jours. Sûrement en approchant d'une géographie intime, le coeur vibrant de ce que l'on est vraiment : une île en soi.
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Angevine, la douceur ?
Ces trois mots, chute d'un poème de Joachim du Bellay au XVIe siècle, n'ont en réalité été remis en usage qu'en 1840, quand le poème, symbole de la nostalgie de son pays natal, devient plus populaire que certains textes de Victor Hugo.
Trois mots : une brièveté qui ouvre la porte à toutes les interprétations. De quoi parle-t-on ? Du « sol, du climat, de la race », comme le disait Michelet. Ni proverbe, ni dicton, la douceur angevine est une expression qui s'est imposée, comme peut l'être l'avarice auvergnate, la réponse de Normand, la galéjade marseillaise, etc. Doit-on la rapprocher de ces identités provinciales qui ont été créées au XIXe siècle par les voyageurs, les géographes... Trois mots qui contrastent avec le nombre et la longueur des discours sur les provinces. La douceur angevine ne serait-elle pas alors le moyen de maintenir le souvenir d'une province qui n'a pas, comme sa voisine bretonne par exemple, inventé au XIXe siècle une personnalité clairement identifiable ? -
Les oublié(e)s de Bessonneau : L'enfer du décor
Dominique Sureau
- Petit Pave
- 22 Juin 2024
- 9782847128024
Bessonneau fut une entreprise gigantesque, construite puis détruite, en plein coeur d'Angers, de quoi marquer l'imaginaire social d'alors. Pendant presqu'un siècle, cette aventure mythique allait imprimer le paysage urbain angevin, la vie angevine. On travaillait chez Bessonneau. On vivait au côté de Bessonneau. On suait et souffrait pour Bessonneau. L'histoire de l'entreprise, dont le nom résonne toujours dans la mémoire des Angevins, est parfois méconnue, même si souvent étudiée. Mais il ne s'agit pas ici d'une nouvelle étude historique sur ces établissements qui ont participé à l'Histoire d'Angers à partir du milieu du XIXe siècle, mais plutôt d'un regard social sur celles et ceux qui ont fait cet empire : ces patrons, père et fils, puis gendre, image parfaite du patronat de leur temps ; mais aussi, et surtout, ces ouvriers, hommes, femmes et enfants, dont la vie (travail, loisir, éducation...) était rythmée par « Bessonneau ». L'histoire également d'un lien ambigu entre ces établissements et la ville d'Angers : liens économiques, mais aussi politiques, problématiques d'urbanisme, de transports, d'infrastructures. Un regard nouveau sur l'envers du décor...
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100 photos et autant de découvertes, 50 ans d'images ramenées de voyages lointains ou prises en Anjou...
loin des clichés touristiques, l'auteur nous emmène dans 12 pays d'Europe, d'Afrique et d'Océanie à la rencontre de lieux et de personnes inattendues. -
Les pieds dans l'BLA : Nouvelles mortelles sur Brissac Loire Aubance
Nicolas Turon
- Petit Pave
- Maison Noire
- 10 Février 2025
- 9782847128260
Dans le cadre du Festival Polarisez-vous, Nicolas Turon, auteur de plusieurs romans policiers régionaux, s'est immergé pendant un an dans les villages de Brissac Loire Aubance pour nous proposer ici dix nouvelles policières à mourir de rire !
Une façon incontournable et sensible de découvrir dix villages avec un vrai tempérament, à travers des récits fondés sur une enquête de terrain et de trottoir : La fuite de SAINT-RÉMY-LA-VARENNE ; Minuit VAUCHRÉTIEN ; LES ALLEUDS aux larmes ; BRISSAC, deux esses QUINCÉ ; Le mal LUIGNÉ ; Un chasseur sachant CHARCÉ ; À plates COUTURES ; Satané SAINT-SAT ; SAULGÉ L'HÔPITAL se fout de la charité ; Chamailleries à CHEMELLIER... -
Avrillé dans le bassin ardoisier angevin : Une longue histoire presque oubliée...
Michel Poté
- Petit Pave
- 27 Janvier 2025
- 9782847128277
La production d'ardoise a été longtemps l'une des forces économiques de l'Anjou... Les mines d'ardoises du ségréen ou les ardoisières de Trélazé sont bien connus des angevins.
Mais on ignore souvent que le bassin ardoisier était bien plus grand et plus productif.
Le propos de ce livre est de replacer le rôle d'Avrillé au sein du bassin ardoisier angevin et de mettre en valeur une aventure industrielle menée à longs intervalles depuis le Moyen Âge jusqu'à la Première Guerre mondiale et de rendre hommage aux hommes qui l'ont menée avec persévérance, courage et ingéniosité, souvent au péril de leur vie.
Les premiers chapitres font le point sur les données essentielles de l'activité ardoisière dans le bassin angevin : la minéralogie, l'histoire des entreprises ardoisières, les différentes techniques d'exploitation des carrières et de la fabrication des ardoises et les relations sociales.
L'ouvrage se termine par l'activité ardoisière à Avrillé depuis le Moyen-Âge jusqu'à la Grande Guerre et rappelle le souvenir de la catastrophe du mercredi 25 janvier 1905 qui a coûté la vie à 15 mineurs de la carrière de la Renaissance. -
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Au coeur de la Brière, lors d'un cambriolage, un retraité est tué par un mystérieux malfaiteur, qui quelques kilomètres plus loin abat son complice... Le lecteur suit alors le commissaire Gautier, avec son équipe, qui vont tout mettre en oeuvre pour démêler cet écheveau d'intrigues et de mystères qui entoure ces premiers cadavres.
Le récit plonge alors le lecteur dans une intrigue montée à la façon d'une série américaine des année 80.
Elle les conduira de l'ouest de la France (la Brière, le marais Breton, la forêt du Gavre...) à la Champagne à l'est du pays, en Haute Marne (Vignory, Froncles, Chaumont), et dans l'Aube (Bar sur Aube).
L'enquêteur amène le lecteur à le suivre dans des lieux connus ou inconnus, à rencontrer des personnages avec leurs phrasés et leurs expressions locales, qui donne un ton humoristique à cette histoire.
A travers une narration haletante, il sera bien difficile de découvrir les mobiles de ces actes odieux. -
Les Soliloques du pauvre de Jehan Rictus (1867-1933) est un recueil de poèmes dont Mallarmé, «ému d'art», admira «la source humaine» et la «géniale» déformation de la langue. Cette oeuvre déborde largement le cadre des ouvrages argotiques. La présente édition critique du texte de 1903 (avec certaines des illustrations de Steinlen) le complète en tenant compte de celles de 1897 et de celles parues jusqu'à la mort de Rictus.
Un dictionnaire-glossaire final s'efforce d'éclairer la langue adoptée par le poète à la suite de ses devanciers (Richepin, Bruant). -
Journal d'un soldat de la guerre 1870-71, du maine a la touraine
Prati Michel
- Petit Pave
- 20 Janvier 2012
- 9782847123265
Emile Moreau est étudiant en droit quand éclate la guerre de 1870.
Il rejoint alors Laval et le 4e bataillon des mobiles de la Mayenne. A travers son journal, on suit au jour le jour l'apprentissage de la guerre par un soldat novice, et l'évolution du conflit jusqu'à l'armistice final. Emile Moreau découvre les villages traversés durant les étapes de marche, d'un oeil curieux, voire touristique. C'est donc à un voyage au coeur de l'Eure-et-Loir, de l'Indre-et-Loire, et du Maine-et-Loire de 1870, qu'il nous invite dans ce livre.
Richement illustré en couleur, le récit est aussi accompagné d'encarts explicatifs didactiques, attrayants, décrivant le contexte général des événements vécus par Emile Moreau. Ainsi ce livre ne présente pas seulement un intérêt d'histoire locale, mais s'adresse aussi à tous j ceux qui s'intéressent à la réalité de la guerre vécue par les populations, ainsi qu'aux amateurs d'histoire qui peuvent ici redécouvrir cette guerre de 1870-71 qui a marqué si profondément l'histoire de notre pays, et reste pourtant si injustement oubliée.
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Jehan Rictus, de son vrai nom Gabriel Randon est né à Boulogne sur Mer en 1867. Il a une enfance difficile, quitte l'école à 13 ans, monte à Paris adolescent avec sa mère où il devient vagabond exerçant divers petits métiers. Il découvre le Montmartre des artistes, des anarchistes et commence à composer des poèmes dans un français populaire.
À partir de 1895 il se produit dans des cabarets parisiens ainsi que lors de fêtes syndicales et politiques avec un succès croissant. Il participe, en 1897 à la création du journal anarchiste « L'assiette au beurre ».
Si les éditions du Petit Pavé ont décidé de rééditer ce recueil de Jehan Rictus, c'est à la fois pour permettre à celui que « les braves gens » appellent « le pauvre » de faire entendre sa voix à travers les poèmes de Rictus, mais également dans l'espoir de faire renaître, un jour, l'écriture d'une « poésie populaire ».