• Après 5 albums à officier en tant que leader charismatique du groupe de rock indé Chokebore, Troy Von Balthazar, désormaisconnu sous le nom de TvB, nous livre aujourd'hui son 6e opus en solo.
    Les guitares saturées et les amplis grinçants ont progressivement fait place à un paysage acoustique délicat et puissant, empli de mélodies poétiques profondément lancinantes qui émanent de son monde musical intérieur qu'il décrit lui-même comme " mid-Fi melancholy Bliss ". Dès les premières notes de 'Courage, mon amour !', on reconnaît entre mille le style unique et la voix de TvB. ecrit, composé et produit en totale autonomie dans son propre studio en Creuse, alternant entre des enregistrements sur bande ou bien digitaux, ce 6ème album se révèle être un voyage de 13 titres à travers un univers profond, aux accents tantôt minimalistes, tantôt progressifs, mais toujours superbement poétiques.
    Entre lentes élégies sur fond de guitares précises ou de piano mélancolique (" until the Day ", " Violent Summer "), contes surréalistes portés par des nappes de synthé ambiantes et éthérées (" Jacob "), et envolées rythmiques aux structures élaborées et progressives (" What I like (about me) ", " Just Don't It ") l'écoute intégrale de 'Courage, mon amour !' est une expérience qui nous plonge au coeur de son univers. mais TvB est aussi poète. Si cela restait à prouver après la publication de ses 3 recueils de poèmes (3 girls, This Poem Doesn't Please Her et Caution! Poison Snake! no entry!), cet album est un exemple de plus de son talent d'auteur. Sa prose délicate se mêle habilement aux subtiles métaphores qui hantent son esprit, sur des thèmes aussi personnels qu'universels, avec des mots toujours minutieusement choisis et lourds de sens.
    Désormais en totale maitrise des outils de production (grâce à ses expériences de production et de mixage pour divers artistes français et américains), TvB donne à Courage, mon amour ! un sentiment de maturité technique et artistique qui lui permet aujourd'hui de mettre les machines à son service. Son traitement final donne à cet album les contours d'une oeuvre à son image : entre la force et la poésie, l'intensité et l'intimité. en somme, une expérience puissante et profondément multi-dimensionnelle.

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  • En 2020, après un temps nécessaire pour accomplir les projets artistiques personnels (albums solo, tournées, livres, etc.), Chokebore poursuit son travail de réédition avec la ressortie vinyle de son troisième album, 'A Taste For Bitters', certainement le plus marquant et réputé de sa discographie. Soit un summum de rock sombre et fiévreux, toujours élégant, qui n'a cessé de hanter toute une génération de mélomanes depuis maintenant plus de deux décennies. L'histoire continue, longue vie à Chokebore !
    Chokebore est originaire d'Honolulu, Hawaï. L'histoire commence au début des années 90 quand le groupe, fraîchement débarqué en Californie, signe chez Amphetamine Reptile Records (Melvins, Helmet, Unsane ), légendaire label américain qui sortira ses premiers albums, 'Motionless' (1993), 'Anything Near Water' (1995), 'A Taste For Bitters' (1996). Trois sommets de rock habité, propulsés par une puissante section rythmique et des guitares acérées. Les mélodies lancinantes et le chant bouleversant de Troy Von Balthazar en feront un groupe totalement à part, inclassable. Rapidement, Chokebore accompagne en tournée un bon nombre de pointures rock US comme Guzzard, Today Is The Day, Butthole Surfers, Samiam, Girls Against Boys et capte une solide base de fans, hypnotisée par le son unique et les explosives performances live de Troy et sa bande. La série de concerts avec Nirvana en 1993 et 1994 permettra à la formation d'asseoir définitivement sa réputation au sein de la scène rock américaine.
    C'est à la fin des années 2000, à Berlin, que se recroisent Jonathan Kroll, James Kroll et Troy Von Balthazar. De simples guitares acoustiques et la dévotion à Chokebore enfanteront les retrouvailles musicales. Avoir donné autant de leurs vies à ce groupe rend l'expérience naturelle. Les instruments ne resteront pas longtemps débranchés puisque le combo - rejoint depuis 1995 par le batteur Christian Omar Madrigal Izzo - fera son grand retour scénique en 2010, moment intense et émouvant espéré depuis belle lurette par tous les fans de Chokebore. Fin 2011, près de 10 ans après son dernier album studio, Chokebore sortait 'Falls Best' (chez Vicious Circle Records), nouvel EP frappant en plein coeur. Troy Von Balthazar, fragile et tempétueux, continuait de chanter avec ses tripes. Une imposante tournée (française notamment) suivit et confirma l'intacte vitalité des 4 américains. En 2013, Chokebore mettait une nouvelle fois le pied à l'étrier pour célébrer la vingtième année de son valeureux parcours. À cette occasion étaient réédités en format vinyle les deux premiers albums du groupe, 'Motionless' et 'Anything Near Water'.

    « Groupe adulé par Kurt Cobain pour son hardcore dépressif et poignant, le quatuor de Hawaii est une légende underground des 90s. » ---TÉLÉRAMA ---.
    « Groupe mythique, groupe culte. » --- NEW NOISE ---.
    « Lourd, pesant et enivrant. » --- Magazine ROLLING STONE ---.

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  • Le deuxième album solo du leader de Chokebore : un rock mélancolique qui mêle boucles électroniques granuleuses et explosions voluptueuses Troy Von Balthazar est beau. Il a grandi à Hawaï. Il y a longtemps surfé. Il a été, dans les 90's, à la tête d'un groupe bruyant et abrasif, Chokebore, devenu culte le jour où Kurt Cobain l'a choisi pour ouvrir les concerts de Nirvana. Il est aussi ami avec Leonard Cohen - sa seule admiration avouée - qui l'a hébergé un temps et sur la guitare duquel il a composé ses premières chansons solo. Et il a sorti en 2005 un album éponyme remarqué par les critiques. C'est que notre homme s'entend à tresser des pop songs enchanteresses.

    /> Sur How To Live On Nothing, la violence rentrée de Chokebore ne s'est pas exactement évaporée. Les mélodies sont lentes mais son jeu reste tranchant et sa voix - par exemple sur ''Happiness And Joy'' au titre trompeur - écorchée vive. Elle traîne, tonne et tangue : sculpte un éther lesté de vibrations vénéneuses. How To Live On Nothing évoque très fort les sortilèges des regrettés Elliott Smith ou Sparklehorse: un folk mélancolique mais avec de granuleuses boucles électroniques, des vers aiguisés et la voluptueuse explosion au moment du refrain, à l'instar de ''Very Very Famous'' ou ''Dots&Hearts'', son premier single - vous savez le genre de chanson qui à la première écoute vous donne l'impression qu'elle était en nous depuis toujours.

  • Le nouvel album de Troy Von Balthazar (chanteur du groupe Chokebore) dessine un paysage musical d'une grande beauté, superbement mélancolique.
    Dès l'écoute du premier morceau "Tropical", s'amorce une douce rêverie qui nous plonge peu à peu dans un entrelacs d'hallucinations auditives. Les musiques minimalistes, la guitare crépusculaire et le caractère cristallin de la voix révèlent un art de l'écriture et de l'interprétation d'une sensibilité exceptionnelle. C'est effectivement dans la quête d'un ailleurs, toujours rêvé, jamais atteint que s'écrit la force des mélodies. A l'absence de réponse des autres et du monde, TVB riposte par la musique et on ne ressort pas indemne de son univers. ...Is with the demon dessine le cheminement d'un artiste épris de liberté ("a boy who thinks he's free") mais à jamais prisonnier de son art. Troy Von Balthazar, virtuose diabolique damné par les affres/muses de la création nous octroie ici une mélodieuse rédemption.

  • Tout seul. Troy Von Balthazar, échappé du tonitruant Chokebore, est un
    ascète. How to Live on Nothing l'énonçait crûment. Mais TvB, artiste fertile,
    multi-instrumentiste, arrangeur soliste, répond aujourd'hui à ce nothing par un
    something belliqueux. Knights of Something redéfinit le « TvB sound »,
    oscillant, au gré de compositions dépouillées ou saturées d'électricité, entre
    sensualité dévorante et impossible résignation. Ce sont là 13 bouquets de
    fleurs tropicales, certaines suaves, d'autres stupéfiantes voire toxiques, mises
    au jour d'une voix lascive et tranchante, abyssalement mélancolique. Knights
    of Something est le chef-d'oeuvre tournoyant et tonitruant d'un TvB plus seul
    que jamais, plus libre, plus généreux, qui tire du pire le meilleur.

  • Troy Von Balthazar nous revient, accompagné de treize morceaux impérieux (vingt furent écrits), certains galopant, comme exultant d'apercevoir le terme, d'autres respirant ardemment, et la voix du chanteur, libérée par l'isolement, luxe des terres oubliées, parvient à des hauts sommets d'expressivité. Notons que ces treize titres, s'ils font sans conteste partie des plus riches de la carrière de leur auteur, ont requis un personnel prodigieusement restreint, qu'en alpinisme on qualifie de « solo intégral » : l'effectif s'y réduit en effet à trois fortes lettres : TvB

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